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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 774 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 774

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 892

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KAEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521360

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A... épouse C..., ressortissante israélienne. Celle-ci contestait la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas que la décision préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de son droit au séjour et à l'emploi. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : KA

1 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502817

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas contestée, mais que le requérant n'apportait aucune preuve de ses allégations concernant son titre de séjour ou sa situation personnelle. En conséquence, l'atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (vie privée et familiale, liberté d'aller et venir) n'était pas établie. La requête a été rejetée comme manifestement infondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KALED

30 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502826

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'arrêté contesté visant une personne dont l'identité ne correspondait pas à celle de la requérante. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : KALED

30 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502816

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui contestait un arrêté d'obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), en se présentant comme père d'un enfant français. Faute de produire la moindre pièce justificative à l'appui de ses allégations, le juge a estimé la requête manifestement infondée et l'a rejetée sans examiner la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : KALED

29 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502818

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l'ancienneté et la continuité de son séjour à Mayotte ni la nationalité française de ses enfants, ne rapportant pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ou à sa liberté d'aller et de venir. La requête a été rejetée comme manifestement infondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

29 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506831

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506831.20251128• 5ème chambre jugeant seule
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02074

Avocat : HAJI KASEM

28 novembre 2025• Juge des référés
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2309120

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la SAS L’Archange, qui contestait une amende de 5 000 euros infligée sur le fondement de l’article 1729 D du code général des impôts pour défaut de présentation de sa comptabilité informatisée lors d’une vérification. La société n’avait pas remis le fichier des écritures comptables au début des opérations de contrôle, malgré plusieurs demandes du vérificateur. Le tribunal a jugé que ce manquement était constitué, le retard étant imputable à la requérante, et a confirmé l’amende.

Avocat : KAUFFMANN

28 novembre 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509861

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait la décision du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités croates. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision était suffisamment précise. Il a également rejeté le moyen fondé sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute d'éléments probants sur les traitements subis en Croatie, et celui tiré de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions en annulation, injonction et frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LOKAMBA OMBA

28 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512425

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que la préfète de la Haute-Savoie avait délivré un rendez-vous à Mme C... le 12 décembre 2025 pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Cette fixation de rendez-vous a rendu sans objet les conclusions de la requérante tendant à obtenir une injonction sous astreinte. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l'État à verser 700 euros à Mme C... au titre des frais de justice.

Avocat : KARZAZI

28 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414693

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 9 août 2024. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : KADDOURI

28 novembre 2025• 12eme chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301081

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B... contestant l’arrêté préfectoral du 10 août 2023 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d’être entendu, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 611-1 et L. 423-23 du CESEDA, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : MATHURIN KANCEL

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500522

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., ressortissant haïtien, annule la décision du 25 mars 2025 par laquelle le préfet a fixé Haïti comme pays de destination de son éloignement. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de la situation de violence aveugle généralisée résultant d’un conflit armé interne sur l’ensemble du territoire haïtien, atteignant un niveau d’intensité exceptionnelle dans les départements de l’Ouest et de l’Artibonite. Le préfet n’ayant pas démontré que l’intéressé ne serait pas exposé à ces zones à haut risque lors de son retour, la décision est annulée.

Avocat : MATHURIN KANCEL

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500768

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et qu'il ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de justifier de l'ancienneté et de la continuité de son séjour, d'une insertion professionnelle ou de liens familiaux suffisamment intenses en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 423-23.

Avocat : MATHURIN KANCEL

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502773

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui demandait la suspension de l’obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la requérante n’apportait pas d’éléments suffisants pour démontrer la réalité et l’ancienneté de son séjour à Mayotte ni que le centre de ses intérêts personnels et familiaux s’y trouverait. En conséquence, il a jugé que la décision contestée ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : KALED

28 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502797

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de l’obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, mais que l’atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n’était ni grave ni manifestement illégale, faute pour la requérante de justifier d’une intégration suffisante ou de liens familiaux en France. La décision s’appuie également sur l’article 3-1 de la convention internationale des droits de l’enfant, le juge relevant que la mesure d’éloignement n’entraîne pas la séparation de la mère et de son enfant français.

Avocat : KALED

28 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502772

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d’un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant n’apportait aucune pièce justifiant de ses allégations médicales et que l’atteinte à sa liberté d’aller et venir n’était que la conséquence de l’irrégularité de son séjour. En l’absence d’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : KALED

28 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502790

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui demandait la suspension de l’obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. La requérante n’a apporté aucune pièce justifiant de sa présence à Mayotte, de sa scolarité ou de sa vie privée et familiale, de sorte qu’elle n’est pas fondée à soutenir que l’arrêté porterait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales. La condition d’urgence n’étant pas contestée, le juge estime la requête manifestement mal fondée et la rejette en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

28 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307079

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation d'un titre de perception de 15 000 euros émis pour recouvrer une amende administrative. La requérante contestait la légalité du titre en raison de vices de procédure (émission avant l'expiration du délai de recours, notification irrégulière) et du caractère disproportionné de l'amende. Le tribunal a jugé que l'émission du titre avant l'expiration du délai de recours était sans incidence sur sa légalité et que les conditions de notification de l'amende étaient inopérantes. Il a également estimé que le moyen tiré de la disproportion de l'amende n'était pas fondé, en application des articles L. 635-1, L. 635-3 et L. 635-7 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : KALIFA - MERCYANO

28 novembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519677

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant portugais, contestant l’obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de la Sarthe. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le requérant, ne justifiant pas de ressources suffisantes et bénéficiant de l’aide médicale d’État, constituait une charge déraisonnable pour le système d’assistance sociale, ce qui permettait de lui refuser le droit au séjour sur le fondement des articles L. 233-1 et L. 251-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le moyen tiré de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme a également été rejeté, l’intéressé n’établissant pas de liens personnels ou familiaux intenses en France.

Avocat : ATSATITO KAMANOU

28 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours