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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 774 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 774

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 006

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KAEffacer tout
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2309115

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la SAS L’Archange, qui contestait un rehaussement de son résultat imposable à l’impôt sur les sociétés. La société n’avait pas justifié l’inscription de 9 000 euros au crédit du compte courant d’associé de sa présidente, somme issue d’un dépôt d’espèces non documenté. Le tribunal a jugé que, faute de preuve de l’origine des fonds, l’administration avait à juste titre réintégré cette somme dans le résultat de l’exercice clos en 2020, en application de l’article 38 du code général des impôts. La demande de correction du déficit reportable a donc été rejetée.

Avocat : KAUFFMANN

28 novembre 2025• 3ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504231

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

27 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504231.20251127• 5ème chambre jugeant seule
« Précédent74757677787980Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01762

Avocat : SKANDER

27 novembre 2025• 5ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529914

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A... contre un refus de communication de ses données personnelles issues de plusieurs fichiers de police (LRPPN, TAJ, FOVES, FPR), s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que l’auteur de la décision attaquée, le chef du pôle juridique du département des technologies appliquées à l’investigation, a son siège à Écully (Rhône), le tribunal a fait application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Lyon, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : BOUKARA

27 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532257

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 30 avril 2025 par laquelle le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, méconnaissance de l’article L. 425-9 du CESEDA et de l’article 8 de la CEDH, erreur manifeste d’appréciation) n’était propre à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Sans se prononcer sur l’urgence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles relatives aux frais d’instance.

Avocat : KAMARA

27 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505351

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du préfet de l'Eure du 6 novembre 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et l'assignant à résidence. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé au regard des articles L. 435-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, sans faire droit aux demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : NIAKATE

27 novembre 2025• POLE URGENCES
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401773

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 13 novembre 2023 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation et que le moyen tiré d'une erreur de fait n'était pas suffisamment étayé. S'agissant du fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a considéré que le préfet avait valablement suivi l'avis du collège des médecins de l'OFII, lequel concluait que Mme B... pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MOUTSOUKA

27 novembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506942

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 11 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen sérieux de sa situation, et la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant d'établir la gravité exceptionnelle des conséquences d'un défaut de prise en charge médicale. La solution retenue repose sur l'absence de preuve suffisante concernant l'état de santé de l'intéressé et l'application des textes précités.

Avocat : KADOCH

27 novembre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514989

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant capverdien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 24 août 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé que la prolongation était légalement fondée sur les articles L. 612-6, L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé et de l'absence de liens familiaux intenses en France. La décision n'a pas été considérée comme méconnaissant l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TSIKA-KAYA JEAN RIGOBERT

27 novembre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320878

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de la société belge NT Partners, qui demandait le paiement par la Caisse des dépôts et consignations (CDC) d’une créance de 9 815 euros, cédée par la société Jenson Digital. La juridiction a jugé que la cession de créance n’était pas opposable à la CDC, faute de notification conformément à l’article 1324 du code civil, et que cette irrégularité n’avait pas été régularisée en cours d’instance. Les conclusions indemnitaires et les demandes au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : MSIKA

27 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403231

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 juillet 2024 prononçant son expulsion, le retrait de son certificat de résidence et la fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision d'expulsion était légale, l'autorité préfectorale étant compétente et la menace grave pour l'ordre public établie au regard de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le retrait du certificat de résidence et la fixation du pays de destination étaient fondés, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la même Convention étaient infondés.

Avocat : HAJI KASEM

27 novembre 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405661

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de délivrance d’une carte de résident et l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Nord. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que l’erreur d’appréciation concernant la menace à l’ordre public. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : KARILA

27 novembre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509115

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée du 10 juillet 2025, notifiée le même jour avec mention des voies et délais de recours, n'a été contestée que le 19 septembre 2025. Le tribunal a constaté que ce recours était tardif, dépassant le délai de sept jours prévu par les articles L. 555-1 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'article R. 922-17 du même code, la requête a été jugée irrecevable et rejetée.

Avocat : LOKAMBA OMBA

27 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406092

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation personnelle et professionnelle. Il a jugé que le refus ne méconnaissait ni l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, ni les articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que l'interdiction de retour d'un an n'était pas disproportionnée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : OUDDIZ-NAKACHE

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507829

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi en référé par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex pour suspendre l'arrêté du maire de Lunel-Viel du 28 juillet 2025 s'opposant à une déclaration préalable pour l'installation d'une antenne relais. La condition d'urgence a été reconnue, l'implantation visant à remédier à un défaut de couverture mobile et à la saturation du réseau, participant ainsi à une mission de service public. En revanche, aucun doute sérieux n'a été retenu sur la légalité de l'arrêté : le motif tiré du risque pour la sécurité publique, fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme et l'avis défavorable de la SNCF en raison de la proximité avec une voie ferrée, a été jugé suffisamment étayé. La requête en suspension a donc été rejetée.

Avocat : KATAM Avocats

27 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506659

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné une demande de suspension de deux délibérations du conseil municipal de Levens autorisant la cession de parcelles à la SEM HABITAT 06 et l’acquisition en VEFA d’un volume tertiaire pour un projet de maison de santé pluriprofessionnelle et de logements sociaux. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant qu’aucun des moyens soulevés (défaut d’information, détournement de procédure, méconnaissance de l’article L. 2241-1 du CGCT, erreur manifeste d’appréciation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des actes attaqués. La décision s’appuie notamment sur le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.

Avocat : KATTINEH-BORGNAT

27 novembre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503815

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., détenu, qui demandait d'enjoindre à l'administration pénitentiaire de permettre la désignation effective de son avocat et de délivrer un permis de communiquer. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La solution retenue est fondée sur l'absence d'urgence caractérisée, permettant au juge de rejeter la requête sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SALKAZANOV

27 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320871

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de la société belge Kegon, qui demandait le paiement de deux créances cédées par la société Jenson Digital à l'encontre de la Caisse des dépôts et consignations (CDC). Le tribunal a jugé que la cession de créance n'était pas opposable à la CDC, faute de notification conformément à l'article 1324 du code civil. En conséquence, la demande d'annulation de la décision implicite de rejet et les conclusions indemnitaires ont été rejetées. Les frais de justice ont été laissés à la charge de chaque partie.

Avocat : MSIKA

27 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498385

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

26 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498385.20251126• 4ème chambre jugeant seule
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521697

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement du titre de séjour « recherche d'emploi / création d'entreprise » de Mme B..., ressortissante ivoirienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, bien qu'ayant été titulaire d'une carte « étudiant », ne bénéficiait pas de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre de séjour, et n'apportait pas la preuve de circonstances particulières justifiant une urgence. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KACOU

26 novembre 2025