LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 774 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 774

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 606

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KAEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518854

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d’une demande d’injonction visant à obtenir sa convocation par le préfet des Hauts-de-Seine pour le renouvellement de son titre de séjour « salarié ». La requérante s’étant désistée purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions, le juge des référés a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 novembre 2025. Aucune mesure au fond n’a donc été prononcée.

Avocat : FOTSO POUOKAM

26 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516168

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, constate que le requérant réside désormais dans l’Essonne. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet l’affaire au Tribunal administratif de Versailles, compétent pour connaître du litige.

Avocat : MOUTSOUKA

26 novembre 2025
« Précédent75767778798081Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414299

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Mawi et de la société Allianz I.A.R.D. qui demandaient la condamnation de l’État à les indemniser pour des dégradations et vols survenus dans un pressing lors de la nuit du 28 au 29 juin 2023. Les requérantes invoquaient la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, relatif aux dommages causés par des attroupements. Le tribunal a estimé que les faits, bien que survenus dans un contexte d'émeutes, n'étaient pas établis comme résultant directement et certainement d'un attroupement ou d'un rassemblement, faute de preuve suffisante. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : EL KAIM

26 novembre 2025• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413617

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... E... contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 21 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté régulier. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale par voie de conséquence.

Avocat : KARL

26 novembre 2025• 11ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503355

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la SA Bouygues Telecom et la SAS Phoenix France Infrastructures d’une demande de suspension de l’arrêté du maire de Jenzat s’opposant à la déclaration préalable pour la construction d’un pylône de télécommunications. Les sociétés requérantes se sont désistées purement et simplement de leur requête en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative). Le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 26 novembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le bien-fondé de la demande de suspension.

Avocat : KATAM

26 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528620

Le Tribunal Administratif de Paris annule un arrêté du 30 septembre 2025 par lequel le préfet de police avait prononcé une interdiction de circuler sur le territoire français de 24 mois à l’encontre de M. B..., ressortissant marocain et italien. La décision est annulée pour incompétence de l’auteur de l’acte, la signature et les mentions de l’agent signataire étant illisibles, en méconnaissance de l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal n’a pas examiné les autres moyens soulevés, notamment la violation du droit à la libre circulation. Les conclusions de M. B... tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : MEKARBECH

26 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505018

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Gard refusant un titre de séjour et obligeant à quitter le territoire, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que le requérant réside à Tourcoing (Nord) et n’est ni retenu ni assigné dans le ressort de Nîmes. Il renvoie donc l’affaire au Tribunal Administratif de Lille, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : DALIL ESSAKALI

26 novembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504606

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C... contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le juge a constaté que la notification postale de l'arrêté du 15 octobre 2024, retournée avec la mention "défaut d'accès ou d'adressage", était réputée accomplie à la date de première présentation, le 24 octobre 2024. Le délai de recours de trente jours prévu à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était donc expiré lors de l'enregistrement de la requête le 12 juillet 2025, même après une remise en main propre ultérieure. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KAOULA

26 novembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506991

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu de résidence du requérant, situé à Callas dans le Var. Par conséquent, le dossier a été transmis au Tribunal administratif de Toulon, conformément à l'article R. 351-3 du même code.

Avocat : ABDOLLAHI MANDOLKANI

26 novembre 2025
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503196

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir la fabrication et la remise d’un duplicata de son titre de séjour. En défense, le préfet du Calvados a justifié avoir mis le titre en fabrication et convoqué l’intéressé pour la remise d’un récépissé. Constatant que la mesure sollicitée avait été exécutée, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté la demande de frais de justice.

Avocat : KATI

26 novembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206730

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. C..., ancien militaire, qui contestait la décision de la commission de recours d’invalidité du 14 septembre 2022. Cette décision avait confirmé le refus du ministre des armées de réévaluer à plus de 50 % le taux d’invalidité de son état de stress post-traumatique et de lui attribuer l’allocation « grand invalide n° 9 » prévue aux articles L. 131-2 et R. 131-9 du code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de guerre. Le tribunal a jugé que le requérant n’apportait pas d’éléments suffisants pour démontrer une aggravation de son infirmité justifiant un taux supérieur à 50 % ou une incapacité totale et définitive à exercer une activité professionnelle. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code précité et le guide barème indicatif qui y est annexé.

Avocat : UZAN-KAUFFMANN

26 novembre 2025• 2ème Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502735

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale normale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que Mme B... n'apportait aucune pièce justificative à l'appui de ses allégations, rendant sa demande manifestement mal fondée. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

26 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502736

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale normale, mais n'a produit aucune pièce justifiant de sa situation personnelle. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, faute d'éléments probants, et l'a rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : KALED

26 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502737

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale ainsi qu'à son droit au recours effectif, mais n'a fourni aucune pièce à l'appui de ses allégations. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, faute de démontrer une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, et l'a rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : KALED

26 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502738

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre par le préfet de Mayotte. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale n'était pas établie, faute de preuve suffisante du lien de filiation avec un enfant né à Mayotte. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : KALED

26 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502739

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... B..., ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante n'a apporté aucune pièce justifiant de ses allégations relatives à sa vie privée et familiale. Le juge estime qu'il n'est pas établi que l'arrêté porte une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

26 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502740

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. La requérante n'a apporté aucun élément précis ou pièce justificative pour étayer son allégation d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale normale. Le juge des référés a donc estimé que la demande était manifestement mal fondée et l'a rejetée sans examiner la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : KALED

26 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514487

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme irrecevable la requête de Mme B... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requérante n'avait pas déposé sa demande de carte de résident via le téléservice obligatoire prévu par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, conformément à l'arrêté du 1er juillet 2024. Faute de demande régulière, aucune décision implicite de rejet n'a pu naître, rendant les conclusions sans objet. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : KANDJI

26 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521330

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant le regroupement familial au profit de l’époux de Mme A. Le juge a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, malgré la séparation des époux et le projet de grossesse par PMA invoqué. Il a relevé que la requérante ne justifiait pas de l’impossibilité de rejoindre son époux au Maroc. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : FOTSO POUOKAM

25 novembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05237

Avocat : KADOCH

25 novembre 2025• Juge des référés