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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 774 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 774

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 820

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KAEffacer tout
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506764

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'attribution d'une aide humaine de 24 heures par semaine pour son enfant handicapé. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, mais le juge a estimé que l'urgence particulière exigée par ce texte n'était pas caractérisée. En conséquence, l'ordonnance a fait application de l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans instruction contradictoire.

Avocat : SAKASHVILI SOPHIKO

19 novembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501092

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 5 octobre 2025 obligeant M. D... à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la présence d'un enfant français dont M. D... contribue à l'entretien et à l'éducation. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MATHURIN KANCEL

19 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502681

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... C..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), en raison de son arrivée à Mayotte en 2003 et de sa scolarisation sur place. Le juge estime que, faute de produire des éléments probants à l'appui de ses allégations, la violation alléguée n'est pas démontrée, rendant la requête manifestement infondée. En conséquence, la demande est rejetée sans examen de la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : KALED

19 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518990

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 24 octobre 2025 par laquelle le directeur général de l’OFII a refusé d’accorder les conditions matérielles d’accueil à Mme B..., ressortissante turque ayant présenté une demande de réexamen d’asile. Le juge estime que l’OFII a fait une inexacte application des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en ne prenant pas suffisamment en compte la vulnérabilité de la requérante, qui est sans ressources, hébergée avec son époux et leurs trois jeunes enfants, et dont l’hébergement en CADA doit cesser prochainement. Il enjoint à l’OFII d’accorder ces conditions matérielles d’accueil dans un délai de quinze jours, sans astreinte.

Avocat : KADDOURI

19 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303163

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant soudanais, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 6 mars 2023 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision n'était pas entachée d'un défaut d'examen de sa vulnérabilité, car une évaluation avait été réalisée et n'avait révélé aucune situation particulière. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé, M. A... n'ayant pas respecté les exigences des autorités d'asile en présentant une nouvelle demande après son transfert vers l'Italie. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MEKARBECH

19 novembre 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505407

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l'arrêté du 14 novembre 2025 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine avait fixé le pays de renvoi de M. A..., ressortissant algérien, en exécution d'une peine d'interdiction du territoire français. Le tribunal retient que cette peine, prononcée le 13 mai 2025 par le tribunal correctionnel de Rennes, n'était pas définitive à la date de l'arrêté, car le délai d'appel de dix jours n'avait pas expiré depuis sa signification le 13 novembre 2025. En application des articles L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 708 du code de procédure pénale, une peine non définitive ne peut légalement fonder une telle décision administrative. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MAUREY-THOUOT KARINE

19 novembre 2025• POLE URGENCES
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503825

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

18 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503825.20251118• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503828

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

18 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503828.20251118• 5ème chambre jugeant seule
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00901

Avocat : KADOCH

18 novembre 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2303123

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement des sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France, qui contestaient un arrêté du maire de Sarcelles s'opposant à une déclaration de travaux pour une installation de télécommunications. Les requérantes ont demandé un non-lieu à statuer, ce qui a été assimilé à un désistement. Aucune question relative aux frais de justice n'étant en litige, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KATAM AVOCATS

18 novembre 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02387

Avocat : KATZ

18 novembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513210

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la mesure de suspension provisoire contestée par une assistante maternelle avait cessé de produire ses effets en raison de son licenciement pour faute intervenu en cours d’instance. Par suite, les conclusions aux fins de suspension, d’injonction et d’astreinte ont été jugées sans objet, et il n’a pas été statué sur la condition d’urgence ni sur l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de l’arrêté du maire de Montigny-le-Bretonneux. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée pour défaut d’urgence, et les frais de l’instance n’ont pas été mis à la charge de la commune.

Avocat : KUKURYKA

18 novembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504324

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du maire de Villecroze du 3 juillet 2025 s’opposant à la déclaration préalable de la SA Bouygues Telecom et de la SAS Cellnex France Infrastructures pour l’implantation d’un pylône de radiotéléphonie. Le juge a écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut de qualité à agir des sociétés, en application des articles L. 225-51-1, L. 225-56 et L. 227-6 du code de commerce. Il a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de l’intérêt public à la couverture du territoire et des objectifs non atteints de l’opérateur dans le secteur concerné. La solution retenue est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : KATAM Avocats

18 novembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311852

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme A... pour le préjudice né de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 12 septembre 2018. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti a engagé sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a retenu que Mme A... était restée dans un logement inadapté avec son fils, subissant des troubles dans ses conditions d'existence. L'État a été condamné à verser 3 000 euros à Mme A... et 1 500 euros à son conseil au titre des frais de justice.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311934

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 13 février 2019. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 13 août 2019, engageant sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros, incluant les intérêts au taux légal à compter du 4 septembre 2023 et leur capitalisation, en réparation des troubles dans les conditions d'existence.

Avocat : IHARKANE

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312155

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 600 euros à M. A... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 15 juin 2022. La carence fautive du préfet de la Seine-Saint-Denis, qui n'a pas proposé de logement dans le délai de six mois, engage la responsabilité de l'État à compter du 15 décembre 2022 sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d'existence de M. A..., hébergé précairement avec sa famille, à 3 600 euros.

Avocat : AVI KASSI

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312202

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser M. A... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 4 novembre 2020. La carence fautive de l’État a été retenue à compter du 4 mai 2021, date d’expiration du délai de six mois imparti pour proposer un logement. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, et a accordé une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d’existence, tenant compte de la durée de la carence et du fait que M. A... avait trouvé un logement par ses propres moyens en décembre 2022.

Avocat : KANZA

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405276

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant afghan, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 15 décembre 2023 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que le requérant n'avait pas apporté la preuve qu'il avait bien fourni les documents justificatifs demandés par l'OFII, et que sa situation de détresse sociale, bien que regrettable, ne suffisait pas à établir une erreur manifeste d'appréciation ou une atteinte disproportionnée au droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 551-16 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la directive 2013/33/UE.

Avocat : KADOCH

18 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509061

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours de M. B..., ressortissant sénégalais, contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'accord franco-sénégalais et des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que M. B... ne justifiait pas d'une insertion professionnelle et personnelle suffisamment stable et ancienne pour bénéficier d'une régularisation, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a été jugée légale.

Avocat : KAMARA

18 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305774

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D..., professeur certifié de mathématiques, qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le ministre de l'éducation nationale le 8 août 2023. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que la procédure, incluant la consultation de la commission administrative paritaire, avait été régulière. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et le décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature.

Avocat : KAOULA

18 novembre 2025• 1ère Chambre