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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 774 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 774

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 820

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KAEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501575

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du 17 février 2025 par lequel la préfète de la Dordogne a suspendu son permis de conduire pour un an. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, un vice de procédure et une erreur de droit au regard de l'article L. 224-2 du code de la route. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions du code de la route et du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet.

Avocat : KAOULA

18 novembre 2025• JU-1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504078

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 16 juin 2025 l'assignent à résidence pour six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé. Il a également considéré que la mesure était fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), l'éloignement demeurant une perspective raisonnable. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KARAKUS-GURSAL

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400364

Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par l'association One Voice de deux requêtes en excès de pouvoir visant à contester les arrêtés préfectoraux du 12 janvier et du 15 mars 2024 fixant les périodes de chasse au tangue à La Réunion. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que l'arrêté modificatif du 15 mars n'avait pas retiré l'arrêté initial. Sur le fond, il a annulé les deux arrêtés au motif qu'ils méconnaissaient les dispositions de l'article L. 424-10 du code de l'environnement, en permettant la mise à mort de petits de l'espèce pendant la période de chasse. Cette solution a été retenue sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens des requêtes.

Avocat : KARJANIA

18 novembre 2025• 3ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501235

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Gironde du 6 février 2025 refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire, a écarté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet. Le tribunal a jugé que l’abrogation de l’arrêté attaqué, intervenue après son exécution, ne privait pas le recours d’objet. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté, le préfet n’ayant pas examiné la demande de titre de séjour « salarié » présentée par M. A..., ce qui constitue un défaut d’examen complet de sa situation. Les textes appliqués incluent l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : KARAPETIAN

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504832

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen, estimant que le préfet avait suffisamment examiné sa situation personnelle et familiale. Il a jugé que le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 6-5 de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : KARAPETIAN

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502286

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du préfet de la Gironde de renouveler son récépissé de demande de carte de séjour. Le juge a constaté qu’un arrêté d’expulsion, devenu définitif faute de contestation, était en vigueur contre le requérant. En raison de cette mesure d’éloignement, le préfet était tenu de refuser le renouvellement du récépissé, rendant inopérants tous les moyens soulevés par M. B.... La décision a été prise sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KADDOURI

18 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305783

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme D... contestant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La juridiction a considéré que la décision expresse du ministre de l'intérieur du 19 avril 2023 s'était substituée à la décision implicite de rejet, rendant cette dernière sans objet. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ajournant la demande. La requête a donc été rejetée, sur le fondement des articles 21-15 et suivants du code civil et du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : KARL

18 novembre 2025• 3ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519917

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa long séjour pour réunification familiale à une ressortissante afghane. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, mais le juge a constaté qu’une précédente ordonnance du 15 octobre 2025 avait déjà rejeté sa demande pour défaut d’urgence. En l’absence de circonstances nouvelles suffisantes, la condition d’urgence n’était pas remplie, justifiant le rejet de la requête sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KATI

18 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502726

Le Tribunal Administratif de Rouen annule l'arrêté du préfet de l'Eure du 25 mars 2025 refusant un titre de séjour à M. D..., ressortissant algérien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge estime que le préfet a commis une erreur de fait sur l'âge de l'intéressé et une erreur manifeste d'appréciation en ne régularisant pas sa situation, malgré sa présence continue de six ans en France, son emploi stable et l'absence de menace pour l'ordre public. La solution retenue se fonde sur le pouvoir discrétionnaire du préfet dans le cadre de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, l'article L. 435-1 du CESEDA étant inapplicable aux Algériens. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : NIAKATE

18 novembre 2025• 1 ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502494

Le Tribunal administratif de Melun a annulé un arrêté du 9 janvier 2025 par lequel la préfète de l’Essonne obligeait M. A. à quitter le territoire français. L’annulation est fondée sur un vice de forme, l’arrêté ne mentionnant pas la qualité de sa signataire en caractères lisibles, en méconnaissance de l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de l’intéressé dans un délai de trois mois et a condamné l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : KACOU

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311924

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence par la commission de médiation, afin d’obtenir réparation du préjudice né de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a rejeté sa demande indemnitaire de 15 000 euros. Il a jugé que la carence fautive de l'État était établie, mais que le requérant, qui occupait un logement de 36,44 m² avec son épouse et sa fille, ne démontrait pas une situation de suroccupation au sens du code de la construction et de l'habitation. Dès lors, son maintien dans ce logement n'était pas constitutif de troubles dans ses conditions d'existence ouvrant droit à réparation. La solution est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : KANZA

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506202

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a condamné l’État à indemniser M. B... pour le préjudice subi en raison de l’absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 8 avril 2022. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de la carence fautive à exécuter la décision de la commission et l’injonction du tribunal du 11 avril 2023, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros à M. B... pour les troubles dans ses conditions d’existence, incluant le stress lié au congé du propriétaire et la situation de son foyer composé de six personnes, dont un enfant handicapé. Les conclusions du préfet tendant au rejet de la requête ont été rejetées.

Avocat : SKANDER

17 novembre 2025• Pole Social (JU)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309813

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B... contestant le retrait de sa carte professionnelle d'agent privé de sécurité par le CNAPS. Le requérant invoquait des vices de procédure (absence d'habilitation de l'agent consultant le TAJ, défaut de saisine du procureur) et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de retrait était justifiée au regard des articles L. 611-1 et L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, sans retenir les moyens de procédure soulevés.

Avocat : ARDAKANI

17 novembre 2025• 1ère chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502455

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... contestant la décision de l'OFII de classer sa demande de regroupement familial. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable car la décision de classement pour dossier incomplet ne fait grief que si le dossier était complet, ce que le requérant n'a pas contesté. En conséquence, les moyens soulevés ont été jugés inopérants. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1 (4° et 7°) du code de justice administrative.

Avocat : TUENDIMBADI KAPUMBA

17 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433493

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 5 novembre 2024 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant ivoirien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que cette décision porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il relève notamment que M. B... réside en France depuis 2019, est père d'une enfant italienne, vit en concubinage avec une Française, et que sa condamnation antérieure ne constitue pas une menace pour l'ordre public. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour violation de l'article 8 de la CESDH.

Avocat : KACOU

17 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01695

Avocat : KACHI

17 novembre 2025• Juge des référés
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506707

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester un arrêté préfectoral du 10 novembre 2025, qui portait exécution d’une obligation de quitter le territoire français et prononçait son placement en rétention administrative. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article L. 741-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui attribue au juge judiciaire la compétence exclusive pour connaître des décisions de placement en rétention. Par conséquent, la solution retenue est un rejet pour incompétence de la juridiction administrative, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : OKAR

17 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510978

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 21 juillet 2025 par lequel la maire de Bresson s'est opposée à la déclaration préalable de Bouygues Telecom pour l'installation d'équipements de radiotéléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à un intérêt public ou à sa situation, la couverture du réseau dans la zone étant jugée suffisante. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : KATAM Avocats

17 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505456

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme irrecevable la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus implicite du préfet des Yvelines d’instruire sa demande de titre de séjour « salarié », présentée par courriel. Le tribunal a jugé que, cette catégorie de titre ne figurant pas parmi celles pouvant être sollicitées par téléservice, la demande devait être déposée en personne à la préfecture conformément à l’article R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée par courriel n’a pas fait naître de décision faisant grief, rendant le recours pour excès de pouvoir irrecevable. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : KANTE

17 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518748

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-d'Oise refusant à M. A... un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu'en janvier 2026, intervenue après l'introduction de la requête, permettait au requérant de justifier de la régularité de son séjour et de travailler. La solution retenue est fondée sur l'appréciation de l'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SKANDER

17 novembre 2025