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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 774 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 774

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 933

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KAEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413618

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant italien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a jugé que l'arrêté était légal au regard des articles L. 612-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la validité des mesures d'éloignement et d'interdiction de circulation prononcées par le préfet des Hauts-de-Seine.

Avocat : SALKAZANOV

12 novembre 2025• 11ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414874

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (6ème Chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet du Val-d’Oise du 22 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article 3 de l’accord franco-marocain et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé que, bien que l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers ne soit pas applicable aux ressortissants marocains pour l’activité salariée (point déjà traité par l’accord), le préfet dispose d’un pouvoir discrétionnaire de régularisation. Compte tenu de l’exercice d’un emploi de coiffeur à temps plein depuis novembre 2021, le tribunal a annulé l’arrêté pour erreur manifeste d’appréciation et a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... sous un mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SKANDER

12 novembre 2025• 6ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511679

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant turc, contestant un arrêté préfectoral du 15 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge, statuant seul sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, écarte comme manifestement infondés les moyens de légalité externe (incompétence du signataire, insuffisance de motivation). S'agissant du moyen de fond, il rappelle que, conformément aux articles L. 542-2 et L. 531-32 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, une décision d'irrecevabilité de l'OFPRA sur une demande de réexamen peut mettre fin au droit de séjour, sans que le préfet ait à démontrer une intention de faire échec à l'éloignement.

Avocat : ABDOLLAHI-MANDOLKANI

12 novembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301282

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. C..., agent de l'OPH Habitat Eurélien, contestant plusieurs arrêtés relatifs à son congé de maladie et au refus de reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident survenu le 29 août 2022. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes d'annulation, considérant que la pathologie du 29 août 2022 ne présentait pas de lien direct avec l'accident de service initial du 15 juin 2021 et que la procédure de consultation de la commission de réforme et du comité médical était régulière. Les décisions attaquées, fondées sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets applicables, ont donc été jugées légales. Les conclusions subsidiaires de désignation d'expert ont également été rejetées.

Avocat : SCP MERY-RENDA-KARM-GENIQUE

12 novembre 2025• 5ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500138

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B... A... épouse C... contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 10 décembre 2024. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un prétendu refus de titre de séjour, l'arrêté ne contenant pas une telle décision. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour, en se fondant notamment sur les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la même convention. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : AKAGUNDUZ

12 novembre 2025• 6ème Chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404463

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet du Haut-Rhin de renouveler sa carte de résident pluriannuelle. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre demandé, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces points. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).

Avocat : BOUKARA

12 novembre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502389

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société AMB Translog. Celle-ci contestait le rejet de ses offres pour irrégularité dans le cadre d’un marché de mise à disposition de camions-bennes, estimant que l’exigence de fournir une fiche technique par véhicule ne figurait pas dans le règlement applicable. Le juge a considéré que cette exigence découlait bien du règlement de la consultation en vigueur et que les offres de la société, ne désignant pas précisément les véhicules, avaient été à bon droit jugées irrégulières, sans méconnaissance du principe d’égalité. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions de la requérante.

Avocat : TESOKA LAURENT*

12 novembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401539

Le Tribunal Administratif de Mayotte a pris acte, par ordonnance du 12 novembre 2025, du désistement pur et simple de Mme A... de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre la décision de non-renouvellement de son contrat à durée déterminée par la commune de Chirongui, ainsi que de ses conclusions indemnitaires. Ce désistement faisait suite à la reprise de ses fonctions par l'intéressée. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte des désistements. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.

Avocat : KAMARDINE

12 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512944

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant son transfert aux autorités croates et son assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe du bureau de l'éloignement ayant reçu délégation régulière. Il a également jugé que l'arrêté de transfert était suffisamment motivé, conformément à l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les autres moyens (méconnaissance des articles 8 et 3 de la CEDH, du règlement UE 604/2013) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : AKAR

12 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504494

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de Vaucluse du 16 octobre 2025 prononçant une interdiction de retour d’un an et une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation, de l’absence de base légale en raison de l’application rétroactive de la loi du 26 janvier 2024, et de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CETINKAYA

12 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403499

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné trois requêtes de M. C..., policier municipal, contestant le retrait de son agrément par le procureur de la République (12 avril 2024), sa radiation des cadres par le maire de Mazères (17 juin 2024), et le retrait de son agrément par le préfet de l'Ariège (24 mai 2024). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la procédure avait été régulière (notamment la consultation du maire et le respect du contradictoire), et que les faits reprochés à l'agent justifiaient légalement les mesures de retrait et de radiation. Les décisions se fondent sur les dispositions du code de la sécurité intérieure (articles L. 511-2 et suivants) et du code général de la fonction publique.

Avocat : LAFFOURCADE-MOKKADEM

12 novembre 2025• 6ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519169

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour pour l’épouse et le fils de M. C... au titre du regroupement familial. Le juge constate que le requérant avait déjà présenté une première requête en suspension, rejetée par une ordonnance du 20 juin 2025 pour défaut de doute sérieux quant à la légalité de la décision. Bien que cette nouvelle demande soit recevable, le juge estime, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, qu’elle est manifestement mal fondée, car les éléments invoqués (état de santé anxio-dépressif, grossesse de l’épouse, fragilité de l’enfant) ne caractérisent pas une urgence suffisamment grave et immédiate au sens de l’article L. 521-1 du même code.

Avocat : KAMARA

12 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304175

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société Zed Coiffure comme irrecevable pour tardiveté. La société contestait un ordre de recouvrement de 7 098,80 euros émis par l’Agence de service et de paiement (ASP) pour un trop-perçu d’aide au titre de l’activité partielle. Le tribunal a constaté que le recours hiérarchique formé le 10 janvier 2023 avait prorogé le délai de recours contentieux, mais que la requête, enregistrée le 15 mai 2023, était postérieure au délai de deux mois suivant la naissance de la décision implicite de rejet le 11 mars 2023. Les articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative ont été appliqués.

Avocat : SELARL NEKAA ALLARD

12 novembre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408551

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande d'indemnisation des sociétés Optic Paul et Allianz I.A.R.D., qui sollicitaient la condamnation de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure pour le pillage d'un magasin d'optique survenu dans la nuit du 29 au 30 juin 2023. Le tribunal a estimé que les actes de dégradation et de vol, bien que commis par un groupe, ne résultaient pas d'un attroupement ou rassemblement spontané au sens des dispositions précitées, mais d'une action préméditée et organisée. En conséquence, la responsabilité de l'État n'était pas engagée et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : EL KAIM

12 novembre 2025• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413566

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Il a également écarté le moyen tiré de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, considérant que rien n'empêchait la reconstitution de la cellule familiale au Sénégal.

Avocat : AKAGUNDUZ

12 novembre 2025• 11ème Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01505

Avocat : KALAMBAY NDAYA

10 novembre 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519805

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour présentée par M. B..., ressortissant sénégalais conjoint de Français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'a pas déposé sa demande de renouvellement dans les délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entre le 120e et le 60e jour avant l'expiration du titre), ce qui fait obstacle à la présomption d'urgence. En conséquence, l'ordonnance rejette la requête sans examiner les moyens soulevés au fond.

Avocat : LUBELO-YOKA

10 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515686

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite de délivrance d’un certificat de résidence et un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le juge a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, et de la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des deux requêtes, confirmant ainsi la légalité des décisions du préfet des Hauts-de-Seine. Les textes appliqués sont l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 435-1, L. 612-3 et L. 612-6), et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SKANDER

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503171

Le Tribunal Administratif de Lille (2ème Chambre) a examiné la requête de Mme E..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 27 mars 2025 qui lui refusait un certificat de résidence, l'obligeait à quitter le territoire français, fixait le pays de destination et lui interdisait le retour pour un an. La requérante invoquait notamment l'incompétence de la signataire, un défaut de motivation et une erreur de fait. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, en se fondant sur l'arrêté de délégation de signature du préfet du Nord du 4 mars 2025, et a confirmé la légalité des décisions contestées. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction ou au titre des frais de justice.

Avocat : DALIL ESSAKALI

10 novembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511213

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision de la préfète de la Drôme refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour "vie privée et familiale" de M. A..., ressortissant sénégalais marié à une Française. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant risquant de perdre son droit au séjour à l'expiration de son visa, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité du refus au regard de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande et de délivrer une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail sous huit jours.

Avocat : NIAKATE

10 novembre 2025