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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 774 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 774

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 933

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KAEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518116

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. A..., un ressortissant nigérian, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence par le préfet de Maine-et-Loire pour l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a également jugé que les mesures de contrôle (interdiction de quitter le département, présentation quotidienne au commissariat, remise des documents d'identité) étaient nécessaires, adaptées et proportionnées au regard des articles L. 731-1, L. 733-1, L. 733-4 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation de la décision préfectorale et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : KADDOURI

6 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518440

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... C..., ressortissante tchadienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le fait que la requérante présentait une demande de réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé la motivation suffisante et a estimé que les éléments de vulnérabilité invoqués (absence de ressources, hébergement précaire, stress post-traumatique) n'étaient pas établis de manière à caractériser une erreur manifeste d'appréciation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KADDOURI

6 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501483

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant albanais, contestant un refus de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire et interdiction de retour (arrêté du 23 janvier 2025), ainsi qu'une assignation à résidence (arrêté du 16 octobre 2025). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que les décisions étaient conformes aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et aux conventions internationales invoquées. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées.

Avocat : KAOULA

6 novembre 2025• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506833

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 23 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a soulevé d'office l'irrecevabilité de la requête pour tardiveté, constatant que l'arrêté avait été notifié le 23 juillet 2025 et que le délai de recours de trente jours prévu à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était expiré. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : KAO

6 novembre 2025• Eloignement 72 heures
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502529

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre l’obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge a estimé que si la condition d’urgence était remplie en raison de l’éloignement imminent, l’atteinte à la vie privée et familiale invoquée sur le fondement de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme n’était pas établie, faute de preuve suffisante d’une contribution effective à l’entretien et à l’éducation de son enfant français. Les moyens tirés de la violation des articles L. 423-7 et L. 611-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ont été écartés comme inopérants dans le cadre de ce référé. La requête a donc été rejetée comme manifestement infondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

6 novembre 2025
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301296

Le tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation du centre hospitalier intercommunal Mont-de-Marsan – Pays des Sources pour la prise en charge fautive de son fils par le SAMU des Landes les 21 et 22 avril 2021, à la suite de deux chutes. La requérante soutenait que le SAMU avait commis une faute en n’hospitalisant pas son fils après la première chute et en ne dépêchant pas les pompiers après la seconde, ce qui lui aurait fait perdre une chance d’éviter son décès. Le tribunal a estimé que la faute du SAMU n’était pas établie et que le lien de causalité entre les décisions contestées et le décès faisait défaut. La décision se fonde sur les articles L. 1142-1, L. 6311-1, L. 6311-2 et R. 6311-1 du code de la santé publique.

Avocat : SELARLU KARINE LHOMY

6 novembre 2025• CHAMBRE 1
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304464

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E... et Mme A... qui demandaient l’annulation du permis de construire délivré le 29 novembre 2022 par le maire de Malakoff pour la démolition d’un pavillon et la construction d’un immeuble de huit logements. Les requérants invoquaient de nombreux moyens, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, des vices de forme, l’incomplétude du dossier, ainsi que la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d’urbanisme et des articles R. 111-2, R. 111-5 et R. 111-27 du code de l’urbanisme. Le tribunal a examiné l’ensemble des moyens et les a jugés infondés, confirmant ainsi la légalité du permis de construire attaqué. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit fait droit aux conclusions des parties sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : KADRAN AVOCATS

6 novembre 2025• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519079

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante iranienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la requérante avait été convoquée en préfecture pour se voir remettre un récépissé de sa demande. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KADOCH

5 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512192

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., ressortissant algérien, d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de certificat de résidence l'autorisant à travailler. En cours d'instance, l'administration a mis à disposition de l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, rendant ainsi sans objet les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHIKAOUI

5 novembre 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308908

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par l’association Adèle de Glaubitz d’un recours en plein contentieux visant à contester le rejet de sa demande de dégrèvement de taxe sur les salaires. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé le dégrèvement sollicité, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté par ordonnance qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté les demandes accessoires au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : ALEXANDRE - LÉVY - KAHN - BRAUN & ASSOCIÉS

5 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502460

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 22 août 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait obligé M. A..., ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a relevé d'office que l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inapplicable, car M. A... est citoyen de l'Union européenne, et a substitué l'article L. 251-1 du même code comme base légale. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : BAKARY AFISSOU

5 novembre 2025• 4ème Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500727

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant brésilien, qui contestait les décisions du préfet l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la simple obtention d'un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour, sans que cette demande ait été enregistrée, ne faisait pas obstacle à une mesure d'éloignement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et de l'injonction.

Avocat : MONOTUKA

5 novembre 2025• Juge Unique
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501603

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 22 novembre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en n'examinant pas sa situation au regard de l'accord franco-tunisien, faute de demande sur ce fondement. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'article 7 ter d) de l'accord franco-tunisien, ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KARZAZI

5 novembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517470

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... épouse C... demandant la suspension de la décision implicite de la Commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de visa de long séjour pour son époux au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison de l'absence d'éléments probants démontrant une vie commune antérieure au mariage et de la possibilité pour la requérante de rendre visite à son époux dans des pays tiers. La solution retenue écarte l'application des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : RIKABI

5 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517742

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de la signataire, de défaut de motivation et de violation des articles 4 et 3 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi que de l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE. Il a jugé que la décision était légalement fondée, notamment sur le règlement (UE) n° 604/2013, et a estimé que les risques de défaillances systémiques en Italie et l'état de santé de l'intéressé ne justifiaient pas l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement.

Avocat : KADDOURI

5 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518092

Refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé au jeune E... C... par l'autorité consulaire française à Islamabad. Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... C..., représentant légal de l'enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que le lien familial entre le demandeur et le réunifiant était insuffisamment justifié et que la séparation familiale invoquée ne constituait pas, en l'espèce, une circonstance particulière caractérisant une urgence. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, et des articles 3-1 et 9-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : KATI

5 novembre 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01445

Avocat : BOUKARA

4 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02239

Avocat : HAKKAR

4 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02245

Avocat : KACOU

4 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416889

Le Tribunal Administratif de Montreuil (9ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation de la décision fixant le pays de destination, et l'erreur de droit pour absence d'examen préalable d'une demande d'asile. Il a également jugé que le requérant n'établissait pas de risques personnels de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Turquie, écartant ainsi la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et le code de justice administrative.

Avocat : ABDOLLAHI MANDOLKANI

4 novembre 2025• 9ème chambre