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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 774 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 774

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 356

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KAEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500636

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident « réfugié ». Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Statuant sur les frais de justice, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à M. B... sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : KACOU

30 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505529

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

30 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505529.20251030• 9ème chambre jugeant seule
« Précédent88899091929394Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA33
Ordonnance
• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01845

Avocat : KAOULA

30 octobre 2025• Juge des référés
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508874

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire. En cours d’instance, le préfet a conclu au non-lieu à statuer, et la requérante a demandé au tribunal d’en prendre acte, ce qui a été interprété comme un désistement pur et simple. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement pour les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : KAMS

30 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418343

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 25 octobre 2024 par lequel le préfet de Maine-et-Loire refusait de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a retenu que le préfet avait entaché sa décision de refus de titre de séjour d'un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant, en se fondant sur l'absence d'autorisation de travail alors qu'une demande était en cours d'instruction. En conséquence, l'illégalité du refus de titre a privé de base légale les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et du délai de départ volontaire. L'affaire a été jugée sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : KADDOURI

30 octobre 2025• 7ème Chambre
TA44Ordonnance• Autorisation

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303157

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement de Mme A... B..., qui contestait le rejet de son recours contre une décision du préfet de la Seine-Maritime ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : MIAMONECKA

30 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315764

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant la délivrance d’un titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de résident valable dix ans, ce qui a implicitement retiré la décision contestée. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocat de Mme B..., sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : KADDOURI

30 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501071

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté les requêtes de Mme F... épouse B... et de M. B..., ressortissants algériens, qui contestaient les arrêtés du préfet du Var refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a substitué la base légale des décisions de refus de séjour, initialement fondées sur les articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, par le pouvoir de régularisation discrétionnaire du préfet, conformément à l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : AKACHA

30 octobre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501123

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté les requêtes de Mme F... épouse B... et de M. B..., ressortissants algériens, contestant les arrêtés du préfet du Var du 7 février 2025 leur refusant un titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a substitué la base légale des décisions de refus de séjour, initialement fondées sur les articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au pouvoir de régularisation discrétionnaire du préfet prévu par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés.

Avocat : AKACHA

30 octobre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313924

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer une autorisation de travail à son employeur, la société La Matrix. Le tribunal a substitué au motif initial de la décision préfectorale (offre d'emploi inopérante) le motif tiré de la méconnaissance de l'article R. 5221-20 du code du travail, constatant que l'offre d'emploi n'avait pas été préalablement publiée pendant trois semaines auprès des organismes concourant au service public de l'emploi. Cette substitution de motif, qui ne privait pas le requérant d'une garantie procédurale, a conduit le juge à estimer que le préfet aurait pris la même décision de refus sur ce seul fondement légal.

Avocat : TCHIKAYA

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216437

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 3 octobre 2022 par laquelle le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) refusait de renouveler la carte professionnelle d'agent cynophile de M. A... B.... Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur des mises en cause anciennes (2004) et classées sans suite (2019), était entaché d'une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Il a enjoint au CNAPS de délivrer la carte professionnelle dans un délai de deux mois et a condamné l'administration à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais d'instance.

Avocat : SCP GUILLEMIN & MSIKA

30 octobre 2025• 12ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519220

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 1er octobre 2025 par laquelle le centre hospitalier Victor Dupouy a mis fin aux fonctions de M. B..., faisant fonction d’interne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour le requérant de justifier de sa situation financière et personnelle, et qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, inexactitude matérielle des faits) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables, et les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : KANZA

30 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517676

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 6 octobre 2025 par laquelle l'OFII a refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil à M. F... A... B..., mineur. Le tribunal juge que le motif initial de refus, fondé sur le dépôt tardif de la demande d'asile, n'est pas fondé, la requérante justifiant d'un motif légitime lié à l'obtention d'un jugement de tutelle. La substitution de motif sollicitée par l'OFII, tirée du réexamen de la demande d'asile, est écartée car le bénéfice de l'asile accordé à l'enfant par la CNDA en 2022 n'est pas établi. La décision est annulée et il est enjoint à l'OFII d'octroyer les conditions matérielles d'accueil dans un délai de quinze jours.

Avocat : KADDOURI

30 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407150

Le Tribunal administratif de Lille a annulé l'arrêté du 7 juin 2024 par lequel le préfet du Nord refusait de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant bangladais, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence en France depuis quatorze ans, de son insertion professionnelle stable et de la scolarisation de sa fille. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : KARILA

30 octobre 2025• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508174

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. H..., ressortissant géorgien, qui contestait son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la remise des brochures d'information prévues à l'article 4 du règlement Dublin III était intervenue régulièrement et que les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance des articles 3 de la CEDH et 4 de la Charte des droits fondamentaux n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : SABATAKAKIS

30 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516364

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France (CRRV) rejetant le recours de M. A... contre un refus de visa de long séjour en qualité d'enfant de ressortissant français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'article L. 423-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : SALKAZANOV

30 octobre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501654

Avocat : SCP POUPET & KACENELENBOGEN

29 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501654.20251029• 7ème chambre jugeant seule
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403860

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante russe, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 26 janvier 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment la compétence de l'auteur de l'acte, la motivation, l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : KADDOURI

29 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517359

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant un recours contre des refus consulaires de visas de long séjour pour réunification familiale. Pour l'une des requérantes, Mme A... C..., le tribunal a constaté un non-lieu à statuer en raison de la délivrance ultérieure du visa. Pour les deux autres enfants, D... et B... C..., il a rejeté la demande de suspension, estimant qu'aucun moyen soulevé (notamment tiré d'une erreur d'appréciation sur le caractère frauduleux des déclarations ou de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les conclusions accessoires (injonction, astreinte, expertise) ont été rejetées, et une somme de 550 euros a été mise à la charge de l'État au titre des frais de justice.

Avocat : KATI

29 octobre 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530005

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par M. B... d’une requête contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, car le requérant résidait dans le Val-d’Oise à la date de la décision attaquée. Par une ordonnance du 29 octobre 2025, le président du tribunal a transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : SKANDER

29 octobre 2025