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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 774 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 774

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 956

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KAEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501954

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par le préfet de la Corrèze en vue de son éloignement. Le tribunal a d'abord admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la directrice de cabinet bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision était légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'obligation de quitter le territoire français datait de moins de trois ans.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

21 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316829

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... contestant la décision du préfet de police du 3 juillet 2023 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation en raison de son mauvais état de santé. Le tribunal a jugé que le seul certificat médical produit, succinct, ne démontrait pas de risque d'atteinte à l'ordre public ou à la dignité humaine. La décision a été prise sur le fondement du code des procédures civiles d'exécution et du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : EL KARKOURI

21 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409481

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre une décision implicite de refus de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence gardé par la préfète de l’Essonne sur la demande d’admission exceptionnelle au séjour déposée le 15 mars 2022 n’avait pu faire naître une décision implicite de rejet, faute pour le requérant d’avoir été mis en possession d’un récépissé. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, les conclusions étaient dirigées contre une décision inexistante, ce qui a conduit au rejet de l’ensemble des demandes sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KARASU

21 octobre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304302

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet de la région des Hauts-de-France refusant de mettre en demeure la SCEA des Longues Haies de régulariser sa situation. Le requérant soutenait que cette société exploitait des parcelles par fraude, en violation de l'article L. 331-7 du code rural et de la pêche maritime, après un refus d'autorisation préalable. Le tribunal a jugé que le moyen n'était pas fondé, sans préciser davantage les motifs dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : JANOCKA

21 octobre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513620

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le juge estime que le requérant, entré en France le 1er avril 2025, n'a présenté sa demande d'asile que le 15 septembre 2025, soit au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans justifier d'un motif légitime pour ce retard. Il retient également que l'OFII a procédé à un examen individuel de la vulnérabilité de M. B..., qui n'a signalé aucun problème de santé et a déclaré être hébergé, et que la décision n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution est fondée sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code précité, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : KADOCH

21 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518541

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malgache, qui contestait son placement en zone d'attente à l'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle suite à un refus d'entrée sur le territoire. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, faute de contester sérieusement le motif du refus (absence de titre de séjour valable après retrait). La condition d'urgence n'étant pas remplie et la requête étant manifestement mal fondée, elle a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : KALED

21 octobre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517151

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., réfugié afghan, afin de suspendre la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 23 juillet 2025 refusant le regroupement familial pour son épouse, au motif de ressources insuffisantes. Le juge a reconnu l’urgence, compte tenu de la séparation prolongée du couple et des dangers extrêmes encourus par l’épouse en Afghanistan sous le régime taliban. Il a également estimé que le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation des ressources était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de la décision attaquée et enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours.

Avocat : KATI

21 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502202

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

20 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502202.20251020• 3ème chambre jugeant seule
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403432

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné deux requêtes de la SA Bouygues Telecom et de la SAS Phoenix France Infrastructures contestant les décisions du maire de Ramatuelle relatives à un projet d'installation d'un pylône radiotéléphonique. La première requête visait l'arrêté d'opposition à déclaration préalable du 13 août 2024, et la seconde le sursis à statuer du 20 décembre 2024. Le tribunal a rejeté les moyens de légalité externe (délégation de signature) et interne (erreur d'appréciation sur le fondement des articles R. 111-27 du code de l'urbanisme et A 11 du PLU, ainsi que sur l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme). Il a également écarté les demandes de substitution de motifs présentées par la commune. En conséquence, le tribunal a annulé les deux arrêtés et enjoint au maire de réexaminer la déclaration préalable dans un délai d'un mois.

Avocat : KATAM Avocats

20 octobre 2025• 4ème chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03584

Avocat : KATI

20 octobre 2025• Juge des référés
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407226

Refus de carte de résident par le préfet de la Moselle. Le Tribunal administratif de Strasbourg constate un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, le requérant ayant obtenu le titre de séjour sollicité en cours d’instance. Les conclusions relatives aux frais de justice sont rejetées. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAJI KASEM

20 octobre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407227

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Moselle de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé le titre de séjour sollicité. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales en annulation et injonction, devenues sans objet. Les conclusions accessoires tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : HAJI KASEM

20 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503789

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête en référé suspension de la SA Bouygues Telecom et de la SAS Cellnex France. Celle-ci contestait la décision du maire de Signes du 1er juillet 2025 s'opposant à une déclaration préalable pour l'implantation d'un pylône de téléphonie mobile. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article UZA 2 du plan local d'urbanisme, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison de l'absence de doute sérieux. Les sociétés requérantes ont été condamnées à verser 2 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : KATAM Avocats

20 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511777

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône l'assignait à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, l'arrêté étant régulièrement signé par une cheffe de service dûment habilitée et comportant les éléments de droit et de fait requis. Il a également jugé que le renouvellement de la mesure n'était pas abusif, le requérant n'apportant pas la preuve de l'absence de perspective raisonnable d'éloignement. Enfin, les moyens tirés de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et au droit au travail ont été rejetés, la décision étant fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AKAR

20 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405394

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a examiné deux requêtes distinctes mais connexes, enregistrées sous les numéros 2405394 et 2405396, concernant le refus de délivrance de visas de court séjour à M. C... D... et à Mme G... B... épouse D..., ressortissants libanais. Les requérants contestaient les décisions du sous-directeur des visas du 16 février 2024, confirmant les refus consulaires, en invoquant notamment une insuffisance de motivation, une erreur de droit et d'appréciation, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légalement justifiées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement (CE) n° 810/2009.

Avocat : HAJI KASEM

20 octobre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405626

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour adoption à l’enfant Elikya Victoire A... Kouaya. Le tribunal a rejeté la requête de Mme A..., estimant que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur l’article D. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les stipulations des conventions internationales précitées.

Avocat : TUENDIMBADI KAPUMBA

20 octobre 2025• 10ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503429

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 8ème chambre, a annulé les décisions du 14 février 2025 par lesquelles le préfet de la Loire refusait un certificat de résidence à Mme B..., ressortissante algérienne, et l'obligeait à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, en raison de l'atteinte disproportionnée portée à la vie privée et familiale de la requérante, compte tenu de sa résidence en France depuis plus de cinq ans, de son mariage avec un compatriote titulaire d'un titre de séjour de longue durée, et de la présence de leurs enfants.

Avocat : KADRI

20 octobre 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505307

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 22 avril 2025 par lequel la préfète de l'Essonne obligeait M. A..., ressortissant turc, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a relevé que M. A... était entré en France à l'âge de huit ans, y avait été scolarisé pendant quatorze ans, y exerçait une activité professionnelle stable et y résidait avec l'ensemble de sa famille en situation régulière. La solution retenue se fonde sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : KARASU

20 octobre 2025• 5ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503785

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a été saisi par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France d’une demande de suspension de l’arrêté du 20 mai 2025 par lequel le maire de Roquebrune-sur-Argens s’est opposé à la déclaration préalable pour la création d’une antenne relais de téléphonie mobile. Le juge a examiné la condition d’urgence, retenant que l’implantation de cette antenne visait à décharger un site saturé et à assurer la continuité du service public de téléphonie, ce qui caractérise une urgence justifiant la suspension. Sur le doute sérieux, il a considéré que le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte, faute de délégation régulièrement publiée, était propre à créer un tel doute. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution de l’arrêté contesté, sans faire droit aux demandes d’injonction ou d’astreinte, et a rejeté les conclusions de la commune. Cette décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 34-9

Avocat : KATAM Avocats

20 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500210

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

17 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500210.20251017• 5ème chambre jugeant seule