172 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
172
Décisions totales
383 581
Ordonnances
305 656
Avec résumé IA
Avocat : KADDOURI
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du préfet de la Gironde de renouveler son récépissé de demande de carte de séjour. Le juge a constaté qu’un arrêté d’expulsion, devenu définitif faute de contestation, était en vigueur contre le requérant. En raison de cette mesure d’éloignement, le préfet était tenu de refuser le renouvellement du récépissé, rendant inopérants tous les moyens soulevés par M. B.... La décision a été prise sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant la délivrance d’un titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de résident valable dix ans, ce qui a implicitement retiré la décision contestée. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocat de Mme B..., sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration a délivré à l’intéressé un titre de séjour valable jusqu’en mars 2026, ce qui a implicitement retiré la décision attaquée. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il a également condamné l’État à verser 500 euros à l’avocat de M. A... au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Eure fixant le pays de renvoi de son frère, M. A... B.... La requérante, qui n'est pas avocate, ne justifiait pas d'un mandat de représentation en justice au sens du code de justice administrative, la simple procuration civile étant insuffisante. En application des articles R. 222-1, R. 431-2, R. 431-4 et R. 431-5 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans possibilité de régularisation.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, par une ordonnance du 19 septembre 2025, s'est déclaré territorialement incompétent pour connaître de la requête de M. B... contestant le refus de la préfète de l'Aisne d'abroger une interdiction de retour sur le territoire français. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le requérant résidait à Angers (Maine-et-Loire) à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Nantes, seul compétent pour statuer sur ce litige.
Le tribunal administratif de Nantes se déclare incompétent pour examiner la requête de M. B, qui conteste un arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. En application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif du lieu de résidence de l'intéressé à la date de la décision. M. B étant domicilié à Cerizay (Deux-Sèvres), le tribunal administratif de Poitiers est territorialement compétent. Par conséquent, le dossier est transmis à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de Maine-et-Loire de renouveler son autorisation provisoire de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée un titre de séjour valable jusqu’en février 2025. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions principales étaient devenues sans objet et qu’il n’y avait plus lieu d’y statuer. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à l’avocat de Mme B au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.