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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

502 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

502

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 513

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : KADDOURIEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517287

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. B..., ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 28 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an, ainsi que contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 13 novembre 2025 renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation des deux arrêtés et les conclusions accessoires, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KADDOURI

22 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403125

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour opposé par le préfet du Val-d'Oise le 3 janvier 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, faute pour le requérant d'apporter des preuves de son intégration ou de ses attaches en France. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie notamment sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KADDOURI

19 décembre 2025• 5ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506386

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 15 octobre 2025 par lequel le préfet du Cher a refusé de renouveler le titre de séjour « citoyen de l’Union européenne » de M. B..., ressortissant italien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, d’une part en raison de l’absence de motifs invoqués par le requérant, et d’autre part parce que les citoyens de l’Union européenne ne sont pas tenus de détenir un titre de séjour en application de l’article L. 231-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la décision attaquée étant sans effet sur leur droit au séjour.

Avocat : KADDOURI

11 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419367

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Maine-et-Loire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par délégation et suffisamment motivé. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : KADDOURI

11 décembre 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502379

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 20 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour 24 mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : KADDOURI

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519928

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 7 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'absence d'examen de la situation personnelle, l'erreur d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : KADDOURI

5 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519800

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant indonésien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A... n'avait pas présenté sa demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son arrivée en France. Il a également estimé que l'intéressé, bien qu'invoquant sa vulnérabilité, ne justifiait pas d'un motif légitime pour ce retard.

Avocat : KADDOURI

4 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519833

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... A... contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée. Il a également estimé que le requérant, ayant déposé sa demande d'asile au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du même code, sans justifier d'un motif légitime ou d'une vulnérabilité particulière, ne pouvait se prévaloir d'une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : KADDOURI

4 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416993

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 19 septembre 2024 lui retirant son attestation de demande d'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et l'insuffisance de motivation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, du délai de départ volontaire de trente jours et de la fixation du pays de destination.

Avocat : KADDOURI

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110633

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... F..., ressortissante soudanaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 27 juillet 2021 lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité du refus de séjour. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KADDOURI

3 décembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404880

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 29 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, en se fondant sur l'arrêté de délégation de signature et les dispositions du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'était entachée d'erreur manifeste d'appréciation, en application de l'accord franco-algérien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : KADDOURI

3 décembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414693

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 9 août 2024. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : KADDOURI

28 novembre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518990

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 24 octobre 2025 par laquelle le directeur général de l’OFII a refusé d’accorder les conditions matérielles d’accueil à Mme B..., ressortissante turque ayant présenté une demande de réexamen d’asile. Le juge estime que l’OFII a fait une inexacte application des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en ne prenant pas suffisamment en compte la vulnérabilité de la requérante, qui est sans ressources, hébergée avec son époux et leurs trois jeunes enfants, et dont l’hébergement en CADA doit cesser prochainement. Il enjoint à l’OFII d’accorder ces conditions matérielles d’accueil dans un délai de quinze jours, sans astreinte.

Avocat : KADDOURI

19 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518762

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée. Il a également estimé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant ces conditions, au motif que Mme A. n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, sans justifier d'une situation de vulnérabilité particulière.

Avocat : KADDOURI

19 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502286

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du préfet de la Gironde de renouveler son récépissé de demande de carte de séjour. Le juge a constaté qu’un arrêté d’expulsion, devenu définitif faute de contestation, était en vigueur contre le requérant. En raison de cette mesure d’éloignement, le préfet était tenu de refuser le renouvellement du récépissé, rendant inopérants tous les moyens soulevés par M. B.... La décision a été prise sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KADDOURI

18 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518632

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par Mme A..., ressortissante gabonaise, contre une décision de l'OFII du 17 octobre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait une insuffisance de motivation et une erreur manifeste d'appréciation de sa situation de vulnérabilité. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste en se fondant sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet un refus en cas de demande d'asile tardive sans motif légitime.

Avocat : KADDOURI

14 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518116

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. A..., un ressortissant nigérian, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence par le préfet de Maine-et-Loire pour l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a également jugé que les mesures de contrôle (interdiction de quitter le département, présentation quotidienne au commissariat, remise des documents d'identité) étaient nécessaires, adaptées et proportionnées au regard des articles L. 731-1, L. 733-1, L. 733-4 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation de la décision préfectorale et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : KADDOURI

6 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518440

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... C..., ressortissante tchadienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le fait que la requérante présentait une demande de réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé la motivation suffisante et a estimé que les éléments de vulnérabilité invoqués (absence de ressources, hébergement précaire, stress post-traumatique) n'étaient pas établis de manière à caractériser une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : KADDOURI

6 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517742

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de la signataire, de défaut de motivation et de violation des articles 4 et 3 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi que de l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE. Il a jugé que la décision était légalement fondée, notamment sur le règlement (UE) n° 604/2013, et a estimé que les risques de défaillances systémiques en Italie et l'état de santé de l'intéressé ne justifiaient pas l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement.

Avocat : KADDOURI

5 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412458

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant azerbaïdjanais, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 23 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était régulièrement signé par un directeur bénéficiant d'une délégation et qu'il comportait les considérations de droit et de fait requises. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur la base des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KADDOURI

31 octobre 2025• 12eme chambre