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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

667 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

667

Décisions totales

383 581

Ordonnances

274 915

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KADDOURIEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208664

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes de M. A..., contestant successivement un refus d'admission au séjour (2022) et un refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français (2024). Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 431-2, L. 435-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales.

Avocat : KADDOURI

8 octobre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412468

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes de M. A..., concernant un refus d'admission exceptionnelle au séjour et un refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 431-2 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir opposée par le préfet.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KADDOURI

8 octobre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206453

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C..., ressortissante russe, contestant le refus du préfet de Maine-et-Loire d’admettre sa demande de titre de séjour. La juridiction a interprété les conclusions comme étant également dirigées contre la décision initiale du 18 février 2022 déclarant la demande irrecevable. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le préfet n’avait pas respecté l’obligation d’information prévue à l’article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose d’inviter l’étranger à indiquer s’il peut prétendre à un autre titre de séjour avant de statuer sur sa demande.

Avocat : KADDOURI

8 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306207

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le ministre avait pu légalement se fonder sur le séjour irrégulier de l'intéressée de 2010 à 2015, ce comportement n'étant pas excessivement ancien. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation pour ajourner une demande de naturalisation.

Avocat : KADDOURI

7 octobre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511763

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 3 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée irrégulière, de son maintien en situation irrégulière malgré deux précédentes obligations de quitter le territoire, et de la récence de son mariage.

Avocat : KADDOURI

3 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515810

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 28 juillet 2025 par lequel le préfet de Maine-et-Loire a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme G..., ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la présence en France de sa sœur, de ses deux enfants, d'une promesse d'embauche et de l'attente d'un logement. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de deux mois et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : KADDOURI

3 octobre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02984

Avocat : KADDOURI

3 octobre 2025• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412887

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 11 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la cheffe de section bénéficiant d’une délégation régulière, et a jugé l’arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sur le fondement des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : KADDOURI

2 octobre 2025• 9ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515613

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., demandeur d'asile mauritanien, contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, l'OFII n'étant pas tenu de mentionner les facteurs de vulnérabilité invoqués. Sur le fond, le requérant n'a pas démontré une situation de vulnérabilité particulière justifiant de déroger au motif de refus tiré de sa demande d'asile tardive, sans motif légitime, en application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KADDOURI

1 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515041

Refus de conditions matérielles d'accueil pour un demandeur d'asile. Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. B, ressortissant indien, contre la décision de l'OFII du 27 août 2025. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée et que l'OFII n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'allocation, faute pour le requérant d'avoir sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, sans motif légitime. La décision est fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KADDOURI

23 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01245

Avocat : KADDOURI

23 septembre 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01264

Avocat : KADDOURI

23 septembre 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01265

Avocat : KADDOURI

23 septembre 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00652

Avocat : KADDOURI

19 septembre 2025• Juge des référés
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503455

Le Tribunal Administratif d'Amiens, par une ordonnance du 19 septembre 2025, s'est déclaré territorialement incompétent pour connaître de la requête de M. B... contestant le refus de la préfète de l'Aisne d'abroger une interdiction de retour sur le territoire français. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le requérant résidait à Angers (Maine-et-Loire) à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Nantes, seul compétent pour statuer sur ce litige.

Avocat : KADDOURI

19 septembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502766

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Deux-Sèvres du 10 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'absence de saisine de la commission du titre de séjour. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, confirmant la légalité des décisions contestées.

Avocat : CABINET KADDOURI

17 septembre 2025• étrangers JU
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418229

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation de 1ère Chambre, a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 24 octobre 2024. Cet arrêté refusait de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et le défaut de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions relatives à l'avis médical.

Avocat : KADDOURI

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514895

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant soudanais, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 11 août 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait légalement appliqué l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A ne justifiant pas avoir respecté les exigences des autorités chargées de l'asile, notamment en ne se présentant pas aux entretiens.

Avocat : KADDOURI

16 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514755

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant turc demandeur d'asile, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions applicables. Il a estimé que M. A n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, sans motif légitime, et que les éléments invoqués ne démontraient pas une situation de vulnérabilité particulière justifiant une dérogation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : KADDOURI

16 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514896

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant guinéen, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 13 août 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision, fondée sur le refus d'une proposition d'hébergement par le demandeur, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prenant en compte la vulnérabilité de l'intéressé. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : KADDOURI

12 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours