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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

667 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

667

Décisions totales

383 581

Ordonnances

273 315

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KADDOURIEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514300

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée, en se fondant sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser ces conditions en cas de demande de réexamen d'asile. Il a également estimé que M. A n'avait pas démontré une situation de vulnérabilité particulière justifiant une dérogation à cette règle.

Avocat : KADDOURI

9 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513912

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C B, ressortissant angolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation des articles 4 et 5 du règlement, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, ainsi que de la demande de frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KADDOURI

3 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513923

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. D. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la décision contestée n’était pas assortie d’une mesure d’éloignement et que le droit au séjour de l’intéressé était toujours en cours d’examen. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : KADDOURI

2 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201834

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour pris par le préfet de Maine-et-Loire. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière, que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : KADDOURI

29 août 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201383

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante camerounaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 4 janvier 2022 refusant son titre de séjour. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatifs au parent d'enfant français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé l'arrêté suffisamment motivé. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions précitées, faute pour Mme D. de justifier contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français.

Avocat : KADDOURI

29 août 2025• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214159

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de Maine-et-Loire de renouveler son autorisation provisoire de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée un titre de séjour valable jusqu’en février 2025. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions principales étaient devenues sans objet et qu’il n’y avait plus lieu d’y statuer. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à l’avocat de Mme B au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : KADDOURI

26 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512324

Le tribunal administratif de Nantes se déclare incompétent pour examiner la requête de M. B, qui conteste un arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. En application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif du lieu de résidence de l'intéressé à la date de la décision. M. B étant domicilié à Cerizay (Deux-Sèvres), le tribunal administratif de Poitiers est territorialement compétent. Par conséquent, le dossier est transmis à cette juridiction.

Avocat : KADDOURI

26 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216608

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. et Mme A, ressortissants arméniens, qui contestaient le refus de l'OFII de leur accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que les requêtes étaient irrecevables car elles n'avaient pas été précédées du recours administratif préalable obligatoire devant le directeur général de l'OFII, conformément à l'article D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont donc été rejetées.

Avocat : KADDOURI

19 août 2025• 3ème Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503981

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Cher l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, en application de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le moyen tiré d'une erreur d'appréciation n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, ainsi que des demandes accessoires.

Avocat : KADDOURI

16 août 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512777

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, un ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et qu'elle n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation. Le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que M. C n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France sans motif légitime.

Avocat : KADDOURI

13 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512530

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était justifiée par le fait qu'elle présentait une demande de réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la requérante n'apportait pas d'éléments établissant sa vulnérabilité ou une méconnaissance des droits de l'enfant. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : KADDOURI

7 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512350

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. G, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités suédoises, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, l'insuffisance de motivation, et les vices de procédure liés au droit à l'information et à l'entretien individuel prévus par le règlement (UE) n° 604/2013. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3§2 du même règlement et des stipulations de l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE et de l'article 3 de la CEDH n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : KADDOURI

5 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512191

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant soudanais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée, en droit comme en fait, et que le requérant n'apportait pas la preuve d'une vulnérabilité particulière justifiant une dérogation au refus automatique prévu pour les demandes de réexamen d'asile. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : KADDOURI

30 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508113

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 29 avril 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KADDOURI

30 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200086

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) annule la décision du 29 décembre 2021 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d’accueil de M. A..., un demandeur d’asile libyen. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure : la décision a été prise avant l’expiration du délai de quinze jours laissé à l’intéressé pour présenter ses observations, en méconnaissance du principe du contradictoire prévu à l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint à l’OFII de rétablir les conditions matérielles d’accueil ou de réexaminer la situation de M. A... sous quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : KADDOURI

25 juillet 2025• 5ème Chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00750

Avocat : KADDOURI

25 juillet 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413006

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de Mme et M. C, qui contestaient les arrêtés du préfet de Maine-et-Loire refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont donc été maintenues, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : KADDOURI

24 juillet 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413005

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant serbe, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour 18 mois. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour, fondée sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale, car l'avis du collège des médecins de l'OFII était régulier et le requérant pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. En conséquence, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été jugées légales, et les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : KADDOURI

24 juillet 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405901

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant malgache, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 21 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Le tribunal a jugé que les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : KADDOURI

21 juillet 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511091

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante afghane, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et justifiée par le non-respect du délai de 90 jours pour solliciter l'asile. Le tribunal a également jugé que l'absence d'entretien de vulnérabilité n'était pas un vice de procédure, car la décision de refus était fondée sur un motif objectif et non sur une évaluation de la vulnérabilité. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : KADDOURI

17 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours