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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

25 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

25

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 056

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : KALAFEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605225

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ordonnant la remise aux autorités italiennes et l'interdiction de circulation d'un ressortissant palestinien. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, notamment au regard des conditions de sa prise en charge par les autorités italiennes et des garanties procédurales. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le règlement Dublin III.

Avocat : KALAF

7 avril 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604777

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'interdiction de circulation et de remise aux autorités italiennes. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une situation d'urgence justifiant la suspension, et que les moyens soulevés ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La demande d'injonction d'effacement du fichier Schengen est également rejetée.

Avocat : KALAF

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
27 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604776

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ordonnant la remise aux autorités italiennes et une interdiction de circulation de deux ans. Le juge estime que la requérante n'apporte pas la preuve d'une situation d'urgence justifiant la suspension, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Il ne se prononce pas sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, la condition d'urgence n'étant pas remplie.

Avocat : KALAF

27 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604791

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de remise à l'Italie et d'interdiction de circulation. Le juge estime que la requérante, une ressortissante soudanaise, ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, notamment au regard des conditions de sa prise en charge aux frontières et de son inscription au fichier Schengen. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur les règlements européens relatifs à Schengen et à la procédure de réadmission.

Avocat : KALAF

25 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604793

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ordonnant la remise aux autorités italiennes et l'interdiction de circulation du requérant. Le juge estime que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la méconnaissance des garanties procédurales prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la directive « retour », ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande d'injonction et de provision pour frais d'avocat est également rejetée.

Avocat : KALAF

25 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602850

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant soudanais, qui contestait un arrêté préfectoral de remise aux autorités italiennes et d'interdiction de circulation sur le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de perspective d'exécution imminente de la mesure et de conséquences graves et immédiates suffisamment caractérisées pour le requérant. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires, notamment au titre de l'aide juridictionnelle provisoire, ont été rejetées.

Avocat : KALAF

20 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602844

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant érythréen, qui contestait un arrêté préfectoral de remise aux autorités italiennes et d'interdiction de circuler en France. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de perspective immédiate d'exécution de la mesure et de conséquences graves et personnelles démontrées pour le requérant. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires (effacement de données, aide juridictionnelle provisoire) ont été rejetées.

Avocat : KALAF

20 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602837

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 8 février 2026 ordonnant la remise aux autorités italiennes de M. A..., ressortissant soudanais, et lui interdisant de circuler en France pendant deux ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute de perspective d’exécution imminente de la mesure et de conséquences graves et immédiates sur la situation personnelle de l’intéressé, dont la famille n’est pas séparée. En conséquence, la requête a été rejetée, ainsi que la demande d’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : KALAF

20 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602836

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant soudanais, qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités italiennes et lui interdisant de circuler en France pendant deux ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de perspective d'exécution imminente de la mesure et d'éléments concrets démontrant des conséquences graves et immédiates pour l'intéressé. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires, dont celle d'aide juridictionnelle provisoire, ont été rejetées.

Avocat : KALAF

20 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602328

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de l’arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 20 janvier 2026 ordonnant sa remise aux autorités italiennes et lui interdisant de circuler sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne justifiant d’aucune circonstance particulière rendant nécessaire une intervention à très bref délai, et qu’aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’était caractérisée. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 621-1 à L. 621-3 et L. 722-10, ainsi que sur le règlement (UE) 2016/399.

Avocat : KALAF

19 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602327

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour contester un arrêté préfectoral de remise aux autorités italiennes et d'interdiction de circulation sur le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment le droit d'asile et les droits de la défense, en raison de l'absence de garanties procédurales lors de son interpellation et de l'exécution de la mesure. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales n'était établie. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du règlement (UE) 2016/399.

Avocat : KALAF

19 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602333

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par M. A... pour suspendre l'exécution de l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 19 janvier 2026 ordonnant sa remise aux autorités italiennes et lui interdisant de circuler en France pendant deux ans. Le requérant invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales, notamment le droit d'asile, le droit à un recours effectif et le respect des garanties procédurales prévues par la directive "Retour" (2008/115/CE) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et que les moyens soulevés, tirés d'un défaut de motivation et d'une méconnaissance des droits procéduraux, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : KALAF

19 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602385

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 30 janvier 2026 ordonnant sa remise aux autorités italiennes et lui interdisant de circuler en France pour deux ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne pouvant être admis sur le territoire français, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, notamment au droit d'asile. La décision s'appuie sur le règlement (UE) 2016/399 (code frontières Schengen) et les articles L. 621-1 à L. 621-3 et L. 722-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KALAF

19 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602391

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre l’arrêté du préfet des Hautes-Alpes ordonnant sa remise aux autorités italiennes et lui interdisant de circuler en France pendant deux ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne justifiant d’aucune circonstance particulière rendant nécessaire une intervention rapide, et qu’aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’était établie. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 621-1 à L. 621-3 et L. 722-10, ainsi que sur le règlement (UE) 2016/399.

Avocat : KALAF

19 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602367

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour contester un arrêté du préfet des Hautes-Alpes ordonnant sa remise aux autorités italiennes et lui interdisant de circuler en France pendant deux ans. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment le droit d'asile, le droit à un recours effectif et le droit à la dignité, en raison de l'absence de garanties procédurales prévues par le droit de l'Union et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales n'était caractérisée.

Avocat : KALAF

19 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602365

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... A... pour demander la suspension d'un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités italiennes et lui interdisant le territoire français pour deux ans. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment le droit d'asile et le droit à un recours effectif, en raison de l'absence de garanties procédurales prévues par la directive "Retour" et le code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale n'était caractérisée. La décision s'appuie sur les dispositions du règlement (UE) 2016/399 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KALAF

19 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510765

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Grenoble, rendue le 24 octobre 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre une décision du directeur général de la police nationale lui refusant un accès complet à plusieurs fichiers de police (LRPPN, FPR, FOVeS, TAJ). Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige mais se déclare territorialement incompétent. Il applique l'article R. 312-1 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du siège de l'autorité ayant pris la décision attaquée. Constatant que le directeur général de la police nationale a son siège à Paris, le tribunal ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris.

Avocat : KALAF

24 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510764

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 24 octobre 2025, s'est déclaré territorialement incompétent pour connaître de la requête de Mme A... contestant le refus d'accès partiel ou total à plusieurs fichiers de police (LRPPN, FPR, FOVeS, TAJ). En application de l'article R. 312-1 du code de justice administrative, la compétence territoriale est déterminée par le siège de l'autorité ayant pris la décision attaquée, en l'espèce le directeur général de la police nationale à Paris. Par conséquent, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour statuer sur ce litige.

Avocat : KALAF

24 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510763

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A... contre une décision du directeur général de la police nationale refusant l’accès à certains fichiers (LRPPN, FPR, FOVeS), se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il estime que la décision attaquée émane d’une autorité dont le siège est à Paris. Par conséquent, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour en connaître.

Avocat : KALAF

24 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510761

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir contre une décision du directeur général de la police nationale refusant ou limitant l’accès à plusieurs fichiers de police (LRPPN, FPR, FOVeS), s’est déclaré territorialement incompétent. En application de l’article R. 312-1 du code de justice administrative, il a estimé que la compétence relevait du Tribunal Administratif de Paris, siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée. Par une ordonnance du 24 octobre 2025, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : KALAF

24 octobre 2025