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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

525 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

525

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 073

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KALEDEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502568

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale normale, mais n'a pas apporté de preuves suffisantes de son ancienneté de résidence à Mayotte, de sa contribution à l'éducation de son enfant français, ni de sa demande d'asile. En l'absence d'éléments établissant une atteinte manifeste à une liberté fondamentale, la condition d'urgence n'a pas été examinée et la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

10 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502529

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre l’obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge a estimé que si la condition d’urgence était remplie en raison de l’éloignement imminent, l’atteinte à la vie privée et familiale invoquée sur le fondement de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme n’était pas établie, faute de preuve suffisante d’une contribution effective à l’entretien et à l’éducation de son enfant français. Les moyens tirés de la violation des articles L. 423-7 et L. 611-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ont été écartés comme inopérants dans le cadre de ce référé. La requête a donc été rejetée comme manifestement infondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KALED

6 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502483

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier d'une communauté de vie maritale stable avec son épouse française. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

1 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502468

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre par le préfet. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas contestée, mais que l'atteinte alléguée n'était pas établie, faute pour Mme A... de justifier d'une contribution effective à l'entretien ou à l'éducation de son enfant français. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : KALED

31 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502456

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que les pièces produites par le requérant, notamment pour établir sa paternité d'un enfant français né en 2024, étaient insuffisamment expliquées et ne démontraient pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale normale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la condition d'urgence n'a pas été examinée et la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : KALED

31 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502397

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour suspendre une obligation de quitter le territoire français. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré l'arrêté contesté. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet. Il a condamné l'État à verser 600 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : KALED

28 octobre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304416

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 avril 2023 lui refusant un titre de séjour "vie privée et familiale" et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KALED

22 octobre 2025• 3ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518541

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malgache, qui contestait son placement en zone d'attente à l'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle suite à un refus d'entrée sur le territoire. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, faute de contester sérieusement le motif du refus (absence de titre de séjour valable après retrait). La condition d'urgence n'étant pas remplie et la requête étant manifestement mal fondée, elle a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : KALED

21 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502281

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant comorien. Ce dernier contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, invoquant une atteinte grave à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas de preuves suffisantes de sa vie commune avec sa compagne, réfugiée, ni de sa contribution à l'éducation de ses enfants. En l'absence d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la condition d'urgence n'a pas été examinée et la requête a été rejetée.

Avocat : KALED

16 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502282

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en raison de sa qualité de parent d'enfants français. Le juge a estimé qu'elle ne produisait aucune pièce justifiant de sa situation personnelle ou administrative, ni de son identité. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

Avocat : KALED

16 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502263

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale garantie par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais n'a apporté aucun élément précis à l'appui de ses allégations. Le juge a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie, et a rejeté la requête comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

15 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502237

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à la vie privée et familiale n'était pas remplie, faute pour le requérant de produire des pièces établissant l'ancienneté de sa présence et ses attaches à Mayotte. La requête a été rejetée comme manifestement infondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

13 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502232

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 9 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Bien que la condition d'urgence ait été reconnue en raison de l'éloignement imminent, le juge a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale, invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était pas établie faute de pièces justifiant d'une résidence continue à Mayotte. La demande a donc été jugée manifestement infondée et rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

13 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502231

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que le requérant n'apporte aucune preuve de sa contribution à l'entretien et à l'éducation d'un enfant français, ce qui rend manifestement infondé son moyen tiré d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : KALED

13 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502188

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas établie, faute pour le requérant de justifier de liens effectifs avec son enfant français. En conséquence, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté comme manifestement infondé. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience.

Avocat : KALED

9 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502131

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête en référé liberté de Mme A... B..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour d'un an. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, le juge estime que la requérante n'établit ni l'ancienneté et la continuité de son séjour à Mayotte, ni sa vie familiale alléguée, et qu'elle n'allègue pas avoir présenté une demande d'asile. En conséquence, il juge qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est caractérisée et rejette la requête comme manifestement mal fondée.

Avocat : KALED

9 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502132

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l’obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait ni d’une demande d’asile, ni de la réalité de ses attaches familiales à Mayotte, et n’établissait pas les risques encourus en cas de retour aux Comores. En conséquence, il n’a pas été démontré d’atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées (vie privée et familiale, droit d’asile, intérêt supérieur de l’enfant, interdiction des traitements inhumains). La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence.

Avocat : KALED

9 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502164

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que la condition d'urgence est remplie, mais que l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'est pas établie, faute de preuves suffisantes de communauté de vie avec son enfant français ou de participation à son entretien. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : KALED

6 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502071

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ni à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), faute pour le requérant d'établir l'impossibilité de reconstituer la cellule familiale hors de France. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : KALED

1 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502084

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant malgache, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que l'atteinte au droit d'asile, invoquée par le requérant, n'était pas grave et manifestement illégale, faute de pièces justifiant ses allégations de persécutions. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La décision applique le Préambule de la Constitution de 1946 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KALED

1 octobre 2025