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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

525 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

525

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 673

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KALEDEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502050

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. D..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge estime que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'est pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier de l'ancienneté de son séjour et de la régularité du séjour de sa compagne. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : KALED

30 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502076

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que Mme C... ne justifiait pas de sa résidence à Mayotte depuis 2016 ni de la présence régulière de sa famille sur l'île, et qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce que son fils reparte avec elle. En conséquence, l'atteinte alléguée n'étant pas caractérisée comme grave et manifestement illégale, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de la condition d'urgence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KALED

29 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501995

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que, faute de preuves suffisantes sur la réalité et l'intensité des liens familiaux à Mayotte, l'atteinte n'était pas caractérisée comme grave et manifestement illégale. La condition d'urgence n'a pas été examinée, et l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : KALED

26 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502015

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre le 17 septembre 2025. Le juge constate qu'une précédente ordonnance du 19 septembre 2025 avait déjà rejeté une demande identique et qu'aucune circonstance nouvelle n'est invoquée, rendant la nouvelle requête manifestement irrecevable en application de l'article L. 522-3 du même code. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. B..., sans instruction ni audience.

Avocat : KALED

26 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501963

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. D... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que si l'urgence était caractérisée pour la mesure d'éloignement, l'intéressé n'établissait pas l'ancienneté et l'intensité de ses liens personnels et familiaux à Mayotte, ni une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : KALED

23 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501968

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était certes remplie, mais que l'atteinte à la vie privée et familiale invoquée n'était pas manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier de l'ancienneté de son séjour ou de l'intensité de ses liens familiaux à Mayotte. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KALED

23 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501979

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 16 septembre 2025 obligeant M. C... D..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement, bien qu'ayant reçu un début d'exécution, ne rendait pas la requête sans objet et que l'urgence était caractérisée. Il a considéré que l'arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la continuité de son séjour en France depuis l'âge de douze ans.

Avocat : KALED

23 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501961

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), en raison de sa présence de longue durée à Mayotte. Le juge a estimé que les éléments fournis, notamment sur sa scolarité passée et ses liens familiaux, étaient insuffisants pour établir une telle atteinte, et a relevé l'absence de démarche de régularisation. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée.

Avocat : KALED

20 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501947

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français sans délai assortie d’une interdiction de retour d’un an. Le juge a estimé que le requérant, ressortissant comorien, ne démontrait pas l’atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute de justifier de l’ancienneté et de la continuité de son séjour à Mayotte ainsi que de sa contribution effective à l’entretien de son enfant français. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le recours étant manifestement mal fondé.

Avocat : KALED

19 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501919

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était certes remplie en raison du placement en rétention, mais que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas établie, faute de preuves suffisantes sur la nationalité de son enfant et sa contribution à son entretien. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : KALED

16 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501909

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était pas établie, faute de preuve d'une résidence stable depuis 2014 ou d'une contribution effective à l'entretien de son enfant. La solution retenue est le rejet de la requête comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

15 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501908

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait retiré l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français contesté, rendant sans objet la demande de suspension. Toutefois, le juge a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. A, sous astreinte, en raison de l'urgence et de l'atteinte à sa liberté fondamentale au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. L'État a également été condamné à verser 800 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : KALED

15 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501899

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que la requête de M. A B, visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français, était devenue sans objet. En effet, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de Mayotte avait retiré l'arrêté attaqué. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, mais a condamné l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : KALED

13 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515914

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A contestant un refus d’entrée sur le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d’aller et de venir, mais le juge a estimé qu’elle n’apportait pas d’éléments probants pour contredire les constatations de la police aux frontières sur l’absence de documents de voyage valables. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le recours étant manifestement mal fondé. La décision a été rendue en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

13 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501864

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale en raison de sa qualité de parent d'un enfant français, mais n'a fourni aucune précision ni pièce à l'appui de ses allégations. Le juge a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie, et a rejeté la requête sans audience.

Avocat : KALED

11 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501844

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de Mme B. Celle-ci contestait un arrêté préfectoral du 8 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, invoquant une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le juge a estimé que la requérante n'apportait aucun élément probant pour établir sa présence en France depuis vingt ans, et que l'atteinte alléguée n'était pas manifestement illégale. En conséquence, la demande a été rejetée sans audience, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

9 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501850

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale, en raison de sa qualité de parent d'un enfant français, mais n'a apporté aucun élément de preuve à l'appui de ses allégations. Le juge a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie, et a rejeté la demande sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

9 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509304

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B A, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 6 août 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 8 septembre 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu par les articles L. 921-1 et R. 921-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ce délai, non susceptible de prorogation, n'avait pas été interrompu par la demande d'aide juridictionnelle. En conséquence, toutes les conclusions de M. A, y compris celles à fin d'injonction et de frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : KALED

8 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501807

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 30 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant n'apportait aucun élément probant pour étayer ses allégations concernant sa vie familiale à Mayotte, et qu'ainsi il n'était pas fondé à soutenir que l'arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales. La requête a été rejetée sans audience, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

4 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501785

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. C B, ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas établie, faute pour le requérant de justifier d'une vie commune avec sa compagne et son enfant. En conséquence, l'atteinte à une liberté fondamentale n'a pas été caractérisée comme grave et manifestement illégale.

Avocat : KALED

2 septembre 2025