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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

47 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

47

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 021

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KAMARAEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521362

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante sénégalaise. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a relevé que la requérante ne justifiait pas de la continuité de sa résidence en France ni de liens familiaux suffisants. La requête a été rejetée selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen de la condition d'urgence.

Avocat : KAMARA

22 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507622

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté préfectoral du 17 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance de l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation des articles 3 de la convention européenne des droits de l'homme et 33 de la convention de Genève. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement et de la fixation du pays de destination.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KAMARA

15 décembre 2025• 5ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526338

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que cette décision de clôture, intervenue le même jour qu’un arrêté de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible de recours. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KAMARA

10 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532257

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 30 avril 2025 par laquelle le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, méconnaissance de l’article L. 425-9 du CESEDA et de l’article 8 de la CEDH, erreur manifeste d’appréciation) n’était propre à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Sans se prononcer sur l’urgence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles relatives aux frais d’instance.

Avocat : KAMARA

27 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509061

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours de M. B..., ressortissant sénégalais, contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'accord franco-sénégalais et des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que M. B... ne justifiait pas d'une insertion professionnelle et personnelle suffisamment stable et ancienne pour bénéficier d'une régularisation, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a été jugée légale.

Avocat : KAMARA

18 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03345

Avocat : KAMARA

14 novembre 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519169

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour pour l’épouse et le fils de M. C... au titre du regroupement familial. Le juge constate que le requérant avait déjà présenté une première requête en suspension, rejetée par une ordonnance du 20 juin 2025 pour défaut de doute sérieux quant à la légalité de la décision. Bien que cette nouvelle demande soit recevable, le juge estime, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, qu’elle est manifestement mal fondée, car les éléments invoqués (état de santé anxio-dépressif, grossesse de l’épouse, fragilité de l’enfant) ne caractérisent pas une urgence suffisamment grave et immédiate au sens de l’article L. 521-1 du même code.

Avocat : KAMARA

12 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500111

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours confirmant le refus consulaire de délivrer un visa de long séjour au titre du regroupement familial à Mme A..., ressortissante sénégalaise. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 1er juillet 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a pas lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne toutefois l’État à verser 500 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : KAMARA

24 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516340

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant la demande de visa de long séjour pour regroupement familial de M. C..., ressortissant sénégalais. Le requérant invoquait l'urgence liée à la grossesse de son épouse isolée en France et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et erreur d'appréciation des actes d'état civil. Le juge a considéré que la condition d'urgence était caractérisée en raison de l'état de santé de l'épouse et de la séparation prolongée, et a estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation des documents d'état civil était propre à créer un doute sérieux sur la légalité du refus. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée et enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours, sans astreinte, en application des articles L. 521-1 et L. 761-1 du code

Avocat : KAMARA

17 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516332

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme A.... Celle-ci contestait le refus implicite de visa de long séjour pour regroupement familial, mais le ministre de l'intérieur a indiqué avoir donné instruction de délivrer le visa sollicité. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction sont devenues sans objet. L'Etat a été condamné à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : KAMARA

8 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511030

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par M. A..., ressortissant sénégalais, a examiné sa demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant, dont le titre de séjour "travailleur temporaire" expirait le 26 août 2025, justifiait de démarches infructueuses sur la plateforme "démarches-simplifiées.fr" et de son impossibilité d'utiliser le téléservice ANEF. Le juge a rappelé qu'il incombe à l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, la condition d'urgence étant présumée pour un renouvellement de titre. La solution retenue est une injonction faite au préfet de l'Essonne de convoquer M. A... sous quinze jours pour lui permettre de déposer sa demande, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-3, R. 431-12 et R. 431

Avocat : KAMARA

6 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510893

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant sénégalais, contestant les arrêtés du préfet de police du 3 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur des actes, de défaut de motivation et de violation du droit d'être entendu, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, considérant que la motivation était suffisante et que la procédure avait respecté les droits de l'intéressé.

Avocat : KAMARA

1 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526337

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A. Le requérant contestait la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de police. Le tribunal a jugé que cette clôture, faisant suite à un arrêté de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français, ne constituait pas une décision faisant grief et que la requête en annulation était irrecevable. Par conséquent, la demande de suspension a été rejetée comme non fondée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : KAMARA

24 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406060

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ghanéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit à être entendu, et l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : KAMARA

23 septembre 2025• 8ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05056

Avocat : KAMARA

17 septembre 2025• 2ème chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502887

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Deux-Sèvres renouvelant l'assignation à résidence de Mme B pour un an. La requérante invoquait l'urgence en raison des difficultés que cette mesure causait pour la prise en charge de sa fille autiste. Le juge a estimé que cette seule allégation, sans précision sur le lien avec les contraintes de l'assignation, ne caractérisait pas une atteinte grave et immédiate justifiant l'urgence. Par conséquent, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : KAMARA

16 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515460

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission des recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour regroupement familial opposé à Mme B. Les requérants invoquaient l’urgence liée à leur séparation et à l’état de santé de M. A, mais le juge a estimé que ces circonstances ne caractérisaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ce dernier permettant le rejet sans instruction des demandes dépourvues d’urgence.

Avocat : KAMARA

11 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513057

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A. La requérante contestait deux refus du préfet des Hauts-de-Seine d'enregistrer ses demandes de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, d'une part en raison du délai excessif de plus de deux ans pour contester la première décision, et d'autre part en raison du délai de près de quatre mois pour saisir le juge après la seconde décision, malgré un risque de licenciement.

Avocat : KAMARA

2 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515237

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur de droit au regard des articles L. 422-1 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : KAMARA

28 août 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501912

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 29 avril 2025 par lequel le préfet de l'Oise a refusé le regroupement familial sollicité par M. A pour son épouse et son enfant. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'établit pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation familiale, malgré une séparation de plusieurs années et des difficultés psychologiques de son épouse, d'autant que la demande de regroupement a été déposée tardivement. La requête est donc rejetée sans examen des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 434-7 et R. 434-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KAMARA

13 mai 2025