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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

128 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

128

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 821

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KANZAEffacer tout
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02484

Avocat : KANZA

8 avril 2026• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607286

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, se prononce sur une requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal constate que le requérant résidait à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

3 avril 2026
CAA75
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Ordonnance
• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00939

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

31 mars 2026• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-26VE00014

Avocat : KANZA

19 mars 2026• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00779

Avocat : KANZA

18 mars 2026• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534721

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'éloignement. La juridiction a jugé que les décisions contestées (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour) étaient régulières, notamment quant à la compétence de la signataire et à leur motivation. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BIANGOUO-NGNIANDZIAN-KANZA

17 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513838

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir comme irrecevable. Le juge estime que le dépôt d'une demande via une plateforme en ligne pour obtenir un rendez-vous en préfecture ne constitue pas une demande de titre de séjour formelle au sens des articles R. 431-3 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le délai de quatre mois pour faire naître une décision implicite de rejet (article R. 432-2 du CESEDA) n'est pas déclenché, et le recours est prématuré.

Avocat : KANZA

11 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413970

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet de Seine-et-Marne était compétent pour signer cet arrêté et que la décision, fondée sur des éléments précis de l'enquête administrative, était suffisamment motivée et ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. La juridiction a ainsi validé le refus de titre de séjour et la mesure d'éloignement, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

27 février 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408270

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet de Seine-et-Marne avait légalement fondé sa décision sur une menace pour l'ordre public, en application des articles L. 311-13 et L. 313-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de la vie privée et familiale, n'étaient pas fondés.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

27 février 2026• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512245

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande de regroupement familial. Le tribunal a constaté un **non-lieu à statuer** sur la demande d'annulation et d'injonction, car l'administration avait accordé le regroupement familial avant le jugement, privant le recours de son objet. Il a néanmoins condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : KANZA

19 février 2026• 4ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601691

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... B... visant à suspendre le refus de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent de sécurité privée par le CNAPS. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant la mesure, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés quant à la légalité de la décision contestée.

Avocat : KANZA

5 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510318

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A..., une étudiante ivoirienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'ordonnant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet du Val-d'Oise n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en constatant l'absence de progression probante dans ses études depuis son entrée en France, ce qui ne permettait pas de considérer qu'elle poursuivait des études de façon sérieuse comme l'exige l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour est également rejetée.

Avocat : KANZA

4 février 2026• 11ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600648

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 18 septembre 2025 par lequel le préfet du Val d'Oise a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant congolais. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués (incompétence, défaut de motivation, absence d'examen personnalisé, erreur de fait, atteinte à la vie privée et familiale) n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. Les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : KANZA

30 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406268

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 8 juin 2022, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence de l'État à proposer un relogement dans le délai légal constituait une faute engageant sa responsabilité. Cependant, M. B... ayant été reconnu prioritaire uniquement en raison d'un délai d'attente excessif, il ne peut obtenir réparation que si son logement est inadapté à ses capacités financières et besoins. Constatant que le loyer était disproportionné par rapport à ses ressources, le tribunal a condamné l'État à lui verser 3 000 euros pour les troubles de jouissance subis du 8 décembre 2022 au 10 mai 2024, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : KANZA

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520793

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet des Hauts-de-Seine sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que la simple attestation de dépôt sur la plateforme « démarches simplifiées » ne constituait pas une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de comparution personnelle en préfecture ou de délivrance d'un récépissé. En l'absence de dépôt régulier de la demande, aucune décision implicite de rejet n'a pu naître, rendant la requête irrecevable.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

16 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515450

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus implicite de lui délivrer un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'impose à l'administration un délai pour convoquer un étranger, de sorte que le silence gardé sur une demande de rendez-vous ne peut faire naître une décision implicite de rejet. En l'absence de décision attaquable, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KANZA

15 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407197

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de rendez-vous en préfecture, formulée via le site « demarches-simplifiees.fr », ne pouvait faire naître une décision implicite de rejet, aucune disposition législative ou réglementaire n'imposant un délai à l'administration pour convoquer un étranger. En l'absence de décision administrative attaquable, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KANZA

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501326

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus implicite de titre de séjour né du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a jugé que le silence gardé par l’administration sur une simple demande de rendez-vous pour déposer une demande de titre ne peut faire naître une décision implicite de rejet, faute de texte fixant un délai pour convoquer l’étranger. En l’absence de décision administrative susceptible de recours, la requête en excès de pouvoir a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KANZA

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305831

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. B... qui contestait le refus implicite du préfet de lui délivrer un titre de séjour. Le juge constate que la demande de titre de séjour, présentée par voie postale, était irrégulière car elle aurait dû faire l'objet d'une comparution personnelle au guichet de la préfecture conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de preuve d'un dépôt régulier, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître une décision implicite de rejet susceptible de recours. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518575

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus implicite de convocation pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucune disposition législative ou réglementaire, notamment l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'impose de délai à l'administration pour convoquer un étranger. Dès lors, le silence gardé sur une demande de rendez-vous ne peut faire naître une décision implicite de refus susceptible de recours. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

23 décembre 2025