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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

128 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

128

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KANZAEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401740

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant sénégalais, au motif que le préfet de police n'a pas communiqué les motifs de cette décision malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'Etat est condamné à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : BIANGOUO-NGNIANDZIAN-KANZA

22 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2314254

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant l'ajournement de sa demande de naturalisation. La décision du préfet d'Indre-et-Loire a été substituée par le rejet implicite du recours préalable obligatoire par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en ajournant la demande en raison d'une procédure judiciaire en cours visant à annuler la reconnaissance frauduleuse de l'enfant de la requérante. Cette solution s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KANZA

19 décembre 2025• 12eme chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314728

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 2 500 euros à M. A... pour carence fautive dans l’exécution d’une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire pour un hébergement d’urgence (décision du 14 octobre 2020). La responsabilité de l’État a été engagée à compter du 25 novembre 2020, faute de proposition d’hébergement dans le délai légal de six semaines prévu par l’article R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a évalué le préjudice subi par le requérant, célibataire sans enfant, à 2 500 euros pour les troubles dans ses conditions d’existence. Les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : KANZA

18 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02615

Avocat : KANZA

18 décembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407204

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... E..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par le préfet de Seine-et-Marne. La décision a été jugée légalement fondée sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante ne démontrant pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France. Le tribunal a également écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : KANZA

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522632

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour opposée à M. A... par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge estime qu’aucun des moyens soulevés, tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, n’est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l’urgence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KANZA

1 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534262

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 29 octobre 2025 par laquelle le préfet de police a classé sans suite la demande de changement de statut de Mme A... vers la mention « entrepreneur/profession libérale ». La juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante, qui sollicitait un changement de statut et non un renouvellement de titre, ne justifiait pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BIANGOUO-NGNIANDZIAN-KANZA

1 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401595

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant nigérian, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de faire droit à sa demande de regroupement familial pour son épouse et son fils. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 1 de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction de M. A....

Avocat : KANZA

20 novembre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311852

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme A... pour le préjudice né de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 12 septembre 2018. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti a engagé sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a retenu que Mme A... était restée dans un logement inadapté avec son fils, subissant des troubles dans ses conditions d'existence. L'État a été condamné à verser 3 000 euros à Mme A... et 1 500 euros à son conseil au titre des frais de justice.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311924

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence par la commission de médiation, afin d’obtenir réparation du préjudice né de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a rejeté sa demande indemnitaire de 15 000 euros. Il a jugé que la carence fautive de l'État était établie, mais que le requérant, qui occupait un logement de 36,44 m² avec son épouse et sa fille, ne démontrait pas une situation de suroccupation au sens du code de la construction et de l'habitation. Dès lors, son maintien dans ce logement n'était pas constitutif de troubles dans ses conditions d'existence ouvrant droit à réparation. La solution est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : KANZA

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312202

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser M. A... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 4 novembre 2020. La carence fautive de l’État a été retenue à compter du 4 mai 2021, date d’expiration du délai de six mois imparti pour proposer un logement. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, et a accordé une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d’existence, tenant compte de la durée de la carence et du fait que M. A... avait trouvé un logement par ses propres moyens en décembre 2022.

Avocat : KANZA

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207788

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de Mme B..., ressortissante angolaise, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Essonne d'instruire sa demande de titre de séjour présentée par voie postale. Le tribunal constate que la demande, fondée sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, a été irrégulièrement présentée par courrier alors que les textes imposent une comparution personnelle en préfecture, aucun arrêté n'ayant prescrit le dépôt postal pour ces catégories de titres. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, le silence gardé sur une demande irrégulièrement déposée ne fait pas naître de décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : KANZA

10 novembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311923

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de M. C... qui sollicitait 20 000 euros de dommages et intérêts de la part de l'État pour défaut de relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par une commission de médiation en 2017, avait déjà été indemnisé pour des périodes antérieures par deux jugements. Le tribunal a estimé que M. C... n'apportait pas la preuve qu'il était toujours dépourvu de logement après le 27 septembre 2024, période non couverte par les précédentes indemnisations. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur la jurisprudence relative à la carence fautive de l'État.

Avocat : KANZA

7 novembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409474

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... B... dirigée contre le rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté que, faute pour la requérante d'avoir été mise en possession d'un récépissé, le silence de l'administration sur sa demande déposée le 3 octobre 2023 n'avait pu faire naître une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions en annulation étaient donc dirigées contre une décision inexistante, ce qui a conduit au rejet de l'ensemble des demandes sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KANZA

31 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519220

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 1er octobre 2025 par laquelle le centre hospitalier Victor Dupouy a mis fin aux fonctions de M. B..., faisant fonction d’interne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour le requérant de justifier de sa situation financière et personnelle, et qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, inexactitude matérielle des faits) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables, et les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : KANZA

30 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405142

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 22 mars 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé d’admettre au séjour Mme B..., ressortissante capverdienne, l’a obligée à quitter le territoire français et a fixé le pays de renvoi. La requérante justifiait d’une résidence habituelle en France depuis près de onze ans et d’une activité professionnelle stable depuis plus de quatre ans, ce qui constituait une erreur manifeste d’appréciation du préfet au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté pour ce motif, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : KANZA

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507958

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 27 février 2025 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante sénégalaise, et l'avait obligée à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, le tribunal estimant que la décision portait une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée. Le juge a relevé que Mme A... résidait en France depuis près de six ans, était mariée à un compatriote titulaire d'une carte de séjour pluriannuelle et justifiait d'une activité professionnelle stable. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté contesté dans son ensemble.

Avocat : BIANGOUO-NGNIANDZIAN-KANZA

13 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516587

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B visant à suspendre la décision du préfet du Val-d'Oise du 21 août 2025 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une prétendue incompétence de l'auteur de l'acte, d'un défaut d'examen de sa situation et d'une erreur manifeste d'appréciation compte tenu de sa reprise de paiement des loyers et de ses démarches de relogement. Le juge estime qu'aucun de ces moyens n'est, en l'état, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, et rejette donc la requête. La solution s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

25 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506209

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B A C, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du 2 mai 2025 de la préfète de l'Essonne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été examinée en formation collégiale après audition du rapport. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et le code de justice administrative.

Avocat : KANZA

23 septembre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514859

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme C D, ressortissante congolaise. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée et de lui délivrer, dans l'attente, un récépissé l'autorisant à travailler, sous astreinte.

Avocat : KANZA

22 septembre 2025