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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

107 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

107

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : KAOEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505894

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 4 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la violation du droit d'être entendu garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que les décisions étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la directive 2008/115/CE. En conséquence, la requête de M. B... a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : KAO

13 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501483

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant albanais, contestant un refus de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire et interdiction de retour (arrêté du 23 janvier 2025), ainsi qu'une assignation à résidence (arrêté du 16 octobre 2025). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que les décisions étaient conformes aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et aux conventions internationales invoquées. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KAOULA

6 novembre 2025• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506833

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 23 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a soulevé d'office l'irrecevabilité de la requête pour tardiveté, constatant que l'arrêté avait été notifié le 23 juillet 2025 et que le délai de recours de trente jours prévu à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était expiré. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : KAO

6 novembre 2025• Eloignement 72 heures
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512192

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., ressortissant algérien, d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de certificat de résidence l'autorisant à travailler. En cours d'instance, l'administration a mis à disposition de l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, rendant ainsi sans objet les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHIKAOUI

5 novembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505506

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe fixant l'Algérie comme pays de destination pour son éloignement, consécutif à une peine d'interdiction judiciaire du territoire. Saisi en excès de pouvoir, le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant la décision légale et proportionnée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code pénal.

Avocat : KAO

28 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407463

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait l’arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 18 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le juge estimant que les moyens n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DERKAOUI

27 octobre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503023

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 4 avril 2025 par lequel la préfète de la Dordogne refusait un titre de séjour à M. C..., ressortissant camerounais, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la préfète avait commis une erreur d'appréciation en considérant que la présence de M. C... constituait une menace pour l'ordre public, ce qui l'avait conduite à méconnaître les dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer à M. C... un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale".

Avocat : KAOULA

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506843

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les recours de M. A..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 29 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH). Il a ainsi validé les décisions de la préfète de la Dordogne, estimant qu'elles étaient fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'avait été commise.

Avocat : KAOULA

15 octobre 2025• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506404

Le Tribunal administratif de Bordeaux annule un arrêté du 12 septembre 2025 par lequel la préfète de la Dordogne avait assigné à résidence M. C..., ressortissant guinéen, pour une durée de quarante-cinq jours. La décision est annulée pour incompétence de l'auteur de l'acte, le secrétaire général de la préfecture ne justifiant pas d'une délégation de signature régulière pour ce type de décision. Le tribunal applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : KAOULA

9 octobre 2025• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500826

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante chilienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Dordogne du 18 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que la délégation de signature était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : KAOULA

7 octobre 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406763

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Dordogne du 20 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et pris par une autorité compétente. Il a également rejeté les griefs relatifs à la violation des articles L. 421-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, confirmant la légalité des décisions attaquées.

Avocat : KAOULA

1 octobre 2025• 2ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504994

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Villaine du 11 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination, interdiction de retour pour cinq ans et signalement Schengen. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, l'arrêté ayant été notifié le 14 août 2025 et la requête enregistrée le 23 septembre 2025, soit au-delà du délai de recours contentieux de trente jours prévu à l'article L. 776-1 du code de justice administrative. Aucune circonstance particulière, telle que l'incarcération du requérant, n'a été retenue pour justifier cette tardiveté.

Avocat : KAO

1 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502130

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les recours de deux ressortissants sri-lankais, frère et sœur, contestant les arrêtés du 27 février 2025 par lesquels la préfète de la Dordogne leur a refusé un titre de séjour, les a obligés à quitter le territoire français et a fixé le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et une violation de l'article 3 de la CEDH. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était fondé.

Avocat : KAOULA

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505874

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Yvelines de convoquer M. A pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu du risque de basculement en situation irrégulière. Le tribunal a constaté que le blocage du compte ANEF constituait un dysfonctionnement technique justifiant le recours à une solution de substitution prévue par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHIKAOUI

28 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503890

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : DUBREUIL-MEKKAOUI

22 août 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503889

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A E, ressortissante colombienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 16 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'erreur de droit, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUBREUIL-MEKKAOUI

22 août 2025• POLE URGENCES
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519064

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, un ressortissant algérien incarcéré, qui demandait d'enjoindre au préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'établir une impossibilité de solliciter un rendez-vous en ligne et compte tenu de l'incertitude sur la date de sa libération. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHIKAOUI

29 juillet 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504605

Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme D, ressortissante marocaine, contestant un arrêté préfectoral du 6 juillet 2025 rappelant le caractère exécutoire d'une précédente obligation de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour pour cinq ans. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le rappel de l'obligation de quitter le territoire, considérant qu'il s'agit d'une simple information et non d'une décision susceptible de recours. Concernant l'interdiction de retour, le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, en se fondant sur l'arrêté de délégation de signature régulièrement publié. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 612-7.

Avocat : KAOULA

25 juillet 2025• Eloignement 72 heures
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503626

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre deux décisions du ministre de l’intérieur portant retrait de points sur son permis de conduire. En défense, le ministre a indiqué avoir retiré ces décisions, ce que confirme le relevé d’information intégral du permis, désormais crédité de douze points. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Les conclusions accessoires (injonction et frais) ont été rejetées.

Avocat : DERKAOUI

25 juillet 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503643

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 8 mai 2025 constatant la perte d’un point sur son permis de conduire. Le ministre a soutenu que la requête était devenue sans objet, ayant retiré la décision contestée. Le tribunal a constaté que le permis de conduire de l’intéressé présentait un solde positif de douze points, rendant les conclusions en annulation sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a été prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions, et le surplus des demandes a été rejeté.

Avocat : DERKAOUI

25 juillet 2025