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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

302 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

302

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 803

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KARAEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407636

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B, ressortissant mongol, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Bas-Rhin de lui délivrer une carte de séjour temporaire. En cours d’instance, le préfet a délivré le titre de séjour sollicité sur le fondement de l’article L. 423-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Les conclusions relatives aux frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : BOUKARA

29 septembre 2025• 4ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506001

Le Tribunal administratif de Versailles a constaté le désistement d'office de la requête de M. B..., dont la copie était illisible (page blanche). Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le juge a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, qui permet d'inviter le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions sous peine de désistement. Faute de réponse de l'intéressé dans le délai d'un mois suivant la demande de confirmation, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

KARASU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
29 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409482

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait un refus implicite de titre de séjour. La requérante n'avait pas reçu de récépissé de sa demande déposée en juillet 2022, et le silence de l'administration n'avait donc pas fait naître de décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Faute d'objet, la demande d'annulation était dirigée contre une décision inexistante. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KARASU

18 septembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00003

Avocat : KARAKAS

12 septembre 2025• 4ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501335

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en juge unique, a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Haute-Vienne du 21 novembre 2024. Cette décision refusait de lui attribuer un logement dans le cadre du droit au logement opposable (DALO), au motif que son dossier était incomplet. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la requête était recevable car la demande d'aide juridictionnelle de Mme A... avait interrompu le délai de recours. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision préfectorale, considérant que le motif d'incomplétude du dossier était erroné et méconnaissait le droit de la requérante et de ses enfants à un logement. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... et a mis à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : KARAKUS-GURSAL HANIFE

9 septembre 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507197

Le Tribunal administratif de Strasbourg a examiné le recours de M. B, ressortissant algérien, contre les décisions du préfet du Haut-Rhin lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, et prononçant une interdiction de retour de deux ans ainsi qu'une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure lors de la consultation de la commission du titre de séjour, une motivation insuffisante, une erreur de droit par l'application de l'article L. 432-1-1 du CESEDA inapplicable aux Algériens, et une méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la commission était régulièrement composée et que la décision était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des mesures contestées sur le fondement de l'accord franco-algérien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUKARA

8 septembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01600

Avocat : KARAKUS-GURSAL HANIFE

4 août 2025• Juge des référés
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505714

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a examiné la demande de M. B visant à suspendre la décision implicite de rejet du préfet du Bas-Rhin refusant d'abroger un arrêté d'expulsion pris en 2015. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'absence de procédure contradictoire, d'une erreur de fait et d'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOUKARA

29 juillet 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505806

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la demande de suspension présentée par un ressortissant algérien, M. C, contestant les refus implicites du préfet du Bas-Rhin de lui délivrer un titre de séjour. Pour la décision du 20 janvier 2024, la condition d'urgence n'était pas remplie en raison du délai excessif pour saisir le juge. Pour la décision du 3 mai 2025, aucun des moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, n'était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BOUKARA

28 juillet 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501334

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, constatant que le délai de recours contentieux de sept jours, prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était expiré et que le délai raisonnable de six mois pour contester la décision, notifiée le 8 novembre 2024, était également dépassé. La solution retenue se fonde sur le principe de sécurité juridique et les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KARAKUS-GURSAL HANIFE

24 juillet 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500228

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet du Bas-Rhin concernant sa demande de changement de statut et de renouvellement de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : BOUKARA

24 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505151

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme A C épouse B, contestant l'arrêté du 17 juin 2025 du préfet du Bas-Rhin lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et qu'aucune décision de refus de titre de séjour n'avait été édictée. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence.

Avocat : BOUKARA

21 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501336

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de Mme A. Celle-ci contestait la décision du préfet de la Haute-Vienne du 21 novembre 2024 l'informant de l'absence d'offre de logement en raison de l'incomplétude de son dossier, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation. Le juge rappelle que le recours spécial prévu aux articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation constitue la seule voie de droit pour obtenir l'exécution d'une telle décision de la commission de médiation, et non le référé suspension. Par conséquent, la requête est manifestement mal fondée et rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : KARAKUS-GURSAL HANIFE

21 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505184

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé-suspension par M. A B, qui contestait un arrêté d'expulsion du 23 mai 2025 et un refus implicite de titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard de son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de son enfant. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie ou qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des actes contestés. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOUKARA

17 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417583

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de Mme et M. D, ressortissants turcs, qui contestaient les arrêtés du préfet du Val-d'Oise refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de leur situation et que les décisions ne méconnaissaient ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants.

Avocat : KARASU

15 juillet 2025• 3ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03612

Avocat : BOUKARA

10 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501203

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme D..., ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté du 23 juin 2025 prolongeant son assignation à résidence. La requérante soutenait notamment que le document d'information prévu à l'article R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) lui avait été remis en russe, langue qu'elle comprend mais ne sait pas lire, et que l'arrêté méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la remise du document en russe était adaptée à sa compréhension orale et que les autres moyens, dont celui tiré de la violation de l'article 8, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement des articles L. 731-1 et suivants du CESEDA.

Avocat : KARAKUS-GURSAL HANIFE

7 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400579

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 20 décembre 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté le recours de M. A, ressortissant algérien, contre un refus de visa de long séjour en qualité d'étudiant. Le tribunal a retenu un moyen de légalité externe, estimant que le ministre de l'intérieur ne justifiait pas de la régularité de la composition de la commission, en méconnaissance des articles D. 312-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'arrêté du 4 décembre 2019. L'intervention de l'association IFASJ a été admise.

Avocat : KARAGUILIAN

7 juillet 2025• 9ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301241

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour opposé par la préfète de la Haute-Vienne le 14 avril 2023. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, même sans mentionner un avis de la commission d'expulsion de 2018, et que la consultation de la commission du titre de séjour n'était pas obligatoire. Il a également estimé que M. A ne remplissait pas les conditions pour obtenir un titre de séjour en qualité de conjoint de Français, faute de communauté de vie. La solution s'appuie notamment sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KARAKUS-GURSAL HANIFE

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300876

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de la préfète de la Haute-Vienne de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas de moyens d'existence suffisants, stables et réguliers, comme l'exige l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La seule production d'une attestation Pôle emploi pour une période limitée et l'absence de preuve de revenus complémentaires, y compris ceux de son épouse, ont été jugées insuffisantes. En conséquence, la décision préfectorale a été validée et l'ensemble des conclusions de M. B, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : KARAKUS-GURSAL HANIFE

1 juillet 2025• 2ème chambre