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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

302 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

302

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 803

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KARAEffacer tout
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01760

Avocat : BOUKARA

30 juin 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500227

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait son expulsion du territoire français. Le tribunal a estimé que la mesure d’expulsion, fondée sur l’article L. 631-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, était justifiée par la menace grave pour l’ordre public que constituent ses 21 condamnations pénales. Il a considéré que l’atteinte à sa vie privée et familiale n’était pas disproportionnée au regard de la gravité des faits, et que la décision ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 9 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : KARAKUS-GURSAL

26 juin 2025• 4ème chambre
« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301288

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 8 juin 2023 par laquelle la préfète de la Creuse a refusé d’abroger ou de modifier son assignation à résidence. En cours d’instance, la cour administrative d’appel de Bordeaux a annulé, par un arrêt du 25 mars 2025, l’arrêté du 3 novembre 2020 fondant cette assignation. Par suite, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête, la décision attaquée étant privée d’objet.

Avocat : BOUKARA

17 juin 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401607

Cette décision du Tribunal Administratif de Limoges (juge unique) rejette la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui contestait la décision de la préfète de la Creuse du 17 juillet 2024 mettant fin à son hébergement d'urgence. Le tribunal rappelle que les étrangers faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français n'ont pas vocation à bénéficier du dispositif d'hébergement d'urgence, et qu'une carence constitutive d'une atteinte grave à une liberté fondamentale ne saurait être caractérisée à l'issue d'une période strictement nécessaire à leur départ. La solution retenue est fondée sur les articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'article L. 542-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KARAKUS-GURSAL HANIFE

13 juin 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401605

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait la décision de la préfète de la Creuse mettant fin à son hébergement d'urgence. Le juge a rappelé que les étrangers faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français n'ont pas vocation à bénéficier de ce dispositif, sauf circonstances exceptionnelles. En l'espèce, M. B, dont la demande d'asile a été définitivement rejetée et qui fait l'objet de mesures d'éloignement, n'a pas démontré de telles circonstances. La décision a été prise en application des articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : KARAKUS-GURSAL HANIFE

13 juin 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300677

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. A, ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 1er décembre 2022 refusant de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans. En cours d’instance, cette décision a été retirée et remplacée par une nouvelle décision de refus du 21 juillet 2023, ce qui a conduit le tribunal à considérer que le recours devait être regardé comme dirigé contre cette nouvelle décision. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que le retrait de la décision initiale était définitif mais que les conclusions conservaient leur objet. La solution retenue s’appuie sur l’article 7 bis de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié, qui subordonne la délivrance d’un certificat de dix ans à une résidence ininterrompue de trois ans et à l’examen des moyens d’existence.

Avocat : KARAKUS-GURSAL HANIFE

5 juin 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500979

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du 14 mai 2025 renouvelant son assignation à résidence et l'obligation de présentation quotidienne. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment l'absence de traduction de l'arrêté et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 731-1, et confirme la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : KARAKUS-GURSAL HANIFE

5 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301309

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, ressortissant somalien, qui demandait l'annulation du refus de séjour opposé par la préfète de la Haute-Vienne le 4 mai 2023. Le tribunal a estimé que M. B ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de preuves suffisantes sur ses craintes en cas de retour en Somalie ou en Italie. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son absence d'insertion sociale ou professionnelle et de ses attaches familiales à l'étranger. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et de frais de justice.

Avocat : KARAKUS-GURSAL HANIFE

5 juin 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408657

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B, ressortissante algérienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions implicites de rejet de ses demandes de certificat de résidence. En cours d’instance, le préfet du Bas-Rhin lui a délivré le titre de séjour sollicité, rendant les conclusions en annulation sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a également condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocate de Mme B au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BOUKARA

3 juin 2025• 6ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03578

Avocat : BOUKARA

28 mai 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA95Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416825

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant turc, qui contestait le refus du préfet du Val-d'Oise d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que la décision initiale du 16 juillet 2024 était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. D, y compris celles relatives à l’injonction et aux frais de justice.

Avocat : KARACADAG

12 mai 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500739

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B C contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 20 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse des moyens soulevés, notamment sur la régularité de la procédure devant la commission du titre de séjour et l'état de santé, a été menée.

Avocat : BOUKARA

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500708

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme C B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Bas-Rhin de lui délivrer un certificat de résidence temporaire mention "visiteur". En cours d’instance, le préfet a délivré le titre sollicité, et la requérante s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 1 200 euros hors taxes à Mme C B au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : BOUKARA

28 avril 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03581

Avocat : BOUKARA

22 avril 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA54Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00610

Avocat : BOUKARA

10 avril 2025• Juge des référés
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502247

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 13 mars 2025 l'assignant à résidence dans ce département pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation. Il a également estimé que le droit d'être entendu de M. A, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu, car il avait pu présenter ses observations lors d'une audition préalable. Enfin, le moyen tiré d'une erreur d'appréciation concernant le lieu d'assignation, fondé sur les articles L. 731-1 et R. 733-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été écarté.

Avocat : BOUKARA

7 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502354

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet du Haut-Rhin du 17 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le CESEDA et l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : BOUKARA

7 avril 2025• Reconduite à la frontière
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02824

Avocat : BOUKARA

1 avril 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212159

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante macédonienne, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance d'assimilation de la requérante, révélée par ses connaissances imparfaites de l'histoire, de la culture et des institutions françaises lors d'un entretien. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un pouvoir d'appréciation discrétionnaire.

Avocat : KARAKUS

1 avril 2025• 3ème Chambre
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01238

Avocat : BOUKARA

25 mars 2025• 3ème chambre (formation à 3)