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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

67 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

67

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : KARIEffacer tout
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-26NC00352

Avocat : KARIMI

3 avril 2026• Juge des référés
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530987

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné à l'État de reloger Mme C..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté la carence de l'administration, qui n'avait pas proposé de logement adapté dans le délai légal, et a assorti cette injonction d'une astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : KARIMI

31 mars 2026
TA21
1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504767

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement du requérant, M. A..., de sa demande d'annulation d'un arrêté préfectoral d'expulsion. Ce désistement est la conséquence automatique, prévue par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, de l'absence de confirmation du maintien de sa requête après le rejet de sa demande de suspension en référé. La procédure est donc close sans examen au fond de la légalité de l'arrêté d'expulsion.

Avocat : ZIANE KARIM

23 mars 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301658

Le Tribunal administratif de Pau statue par ordonnance sur une requête en exécution d'un jugement. La requérante, ayant omis de confirmer le maintien de ses conclusions après une mise en demeure, est réputée s'être désistée, acte dont le tribunal donne acte en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Les conclusions de l'établissement défendeur au titre de l'article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : SELARLU KARINE LHOMY

5 mars 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600345

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'une requérante d'asile vers l'Espagne. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante a été informée de son transfert plus d'une semaine avant sa saisine, et que sa demande n'est pas fondée sur un moyen sérieux de nature à justifier la suspension. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative et les dispositions du règlement Dublin III (règlement UE n°604/2013).

Avocat : KARIMI

3 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518335

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête d’un ressortissant brésilien demandant l’injonction au préfet d’instruire sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge constate qu’un rejet implicite est intervenu depuis près de deux ans en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, privant la mesure sollicitée de son utilité et faisant obstacle à l’exécution d’une décision administrative. La demande est donc jugée irrecevable au titre de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KARIMI

3 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600808

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C..., ressortissante iranienne, afin de suspendre son transfert aux autorités espagnoles pour l’examen de sa demande d’asile. La requérante invoquait l’urgence liée à son état de santé et à celui de ses filles, ainsi que des atteintes aux articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et à l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le juge a rejeté la requête par ordonnance, considérant qu’elle était manifestement mal fondée, dès lors que la décision de transfert avait déjà été validée par deux jugements du tribunal administratif de Poitiers et que les éléments nouveaux invoqués n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : KARIMI

2 février 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405537

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a statué sur la requête de M. A... contestant la décision du 25 juin 2024 prolongeant son placement à l'isolement en détention. Le juge a constaté que le requérant, n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de son référé-suspension, est réputé s'être désisté de ses conclusions à fin d'annulation, en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Ses conclusions indemnitaires, non assorties de précisions suffisantes sur le préjudice, ont été rejetées comme manifestement infondées sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : MORAND-LAHOUAZI Karim

21 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501346

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de résident. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a toutefois fait droit à la demande de frais d’instance en condamnant l’État à verser 800 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : KARILA

7 janvier 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504055

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... demandant la suspension de l'arrêté préfectoral du 9 octobre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la demande était manifestement mal fondée, dès lors que l'état de santé invoqué ne constituait pas un élément nouveau justifiant une nouvelle saisine après le rejet de son recours en annulation le 12 novembre 2025. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KARIMI

19 décembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405375

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’une requête en plein contentieux par Mme A... B... demandant la condamnation de l’État à lui verser 10 000 euros pour absence de relogement, a constaté que le fait générateur du dommage invoqué (décision de la commission de médiation de Paris) relevait de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Paris. En application des articles R. 351-3 et R. 312-14 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : MAAMOURI ABDELKARIM

10 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404372

Le Tribunal administratif de Montreuil, par une ordonnance du 3 novembre 2025, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A... dirigée contre le refus implicite de renouvellement de sa carte professionnelle par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Cette solution a été retenue car, après l'introduction du recours, la commission nationale d’agrément et de contrôle avait fait droit à la demande de renouvellement de la carte professionnelle, rendant les conclusions de l'intéressé sans objet. Le tribunal a également rejeté la demande de frais de justice présentée par le requérant. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAAMOURI ABDELKARIM

3 novembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408353

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante s’est désistée de ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 24 octobre 2025, la présidente de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Elle a également condamné l’État à verser 800 euros à Mme A... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : KARILA

24 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316284

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci demandait principalement l'organisation d'une médiation avec la préfecture, demande rejetée comme non fondée, et subsidiairement une injonction de réexamen de sa situation, sans être assortie d'une demande d'annulation d'une décision administrative. Faute de moyen soulevé contre le classement de sa demande de titre de séjour, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KARIMI

7 octobre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505370

Avocat : KARIMI

18 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505370.20250918• 5ème chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01114

Avocat : KARIMI

5 septembre 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510058

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C B contestant l'arrêté préfectoral du 10 juin 2025 lui interdisant de conduire pendant six mois. Le juge a écarté comme inopérant le moyen tiré d'une erreur d'orthographe du nom, l'identité du conducteur n'étant pas ambiguë. Les moyens d'erreur manifeste d'appréciation et de disproportion ont été jugés insuffisamment précis, et ceux fondés sur la violation des articles 4 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés comme inopérants. La demande de limitation de la suspension aux seuls moments extra-professionnels a été rejetée comme irrecevable, le juge administratif ne pouvant se substituer à l'autorité préfectorale. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4° et 7°) du code de justice administrative.

Avocat : KARIMI

4 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514501

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de la décision du préfet de police de Paris refusant de lui délivrer une habilitation pour accéder aux zones de sûreté aéroportuaire, nécessaire à son embauche par Air France. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir suffisamment démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment une perte de revenus imminente. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MAAMOURI ABDELKARIM

26 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514130

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A... visant le refus d'habilitation préfectoral du 17 juillet 2025. La requête a été jugée irrecevable car le requérant n'a pas démontré avoir introduit un recours en annulation distinct, condition prévue à l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, la demande a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MAAMOURI ABDELKARIM

18 août 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501541

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société SR DISTRI. Celle-ci sollicitait la suspension de l'arrêté préfectoral du 25 juillet 2025 ordonnant la fermeture administrative d'un mois de son établissement pour détention frauduleuse de tabac. Le juge a estimé que l'atteinte à la liberté d'entreprendre n'était pas manifestement illégale, les faits de détention de tabac en vue de la vente étant établis par un procès-verbal des douanes, malgré les explications de la société. La décision a été prise en application des articles 1825 et 1817 du code général des impôts.

Avocat : MAAMOURI ABDELKARIM

1 août 2025