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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

274 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

274

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : KARIEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216301

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le ministre s'était fondé sur le fait que M. A... avait hébergé sa conjointe en situation irrégulière, ce qui constitue une méconnaissance de la législation sur le séjour des étrangers. Le tribunal a estimé que, malgré l'insertion sociale et professionnelle du requérant, le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son large pouvoir d'opportunité, conformément à l'article 21-15 du code civil et à l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : KARIMI

2 octobre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527071

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante iranienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 16 septembre 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. La requérante soutenait ne pas avoir bénéficié de la présence d'un tiers lors de son entretien à l'OFPRA et que la décision fixant le pays de destination violait l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KARIMI

29 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527074

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant iranien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l’admettre sur le territoire au titre de l’asile. Le juge a estimé que sa demande d’asile était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, son récit de conversion au christianisme et de crainte de persécutions étant dépourvu de crédibilité. La décision a également écarté le moyen tiré de la violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme concernant le pays de destination.

Avocat : KARIMI

29 septembre 2025• 8e Section - MESD
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01235

Avocat : MAAMOURI ABDELKARIM

26 septembre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214621

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante iranienne, qui demandait l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insertion professionnelle insuffisante de l'intéressée, compte tenu de ses revenus modestes et du caractère récent de son activité d'auto-entrepreneuse. Il a également jugé que le motif tiré d'un comportement fiscal critiquable était fondé, Mme B... n'ayant pas déclaré l'intégralité de ses revenus de 2020. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : KARIMI

26 septembre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405164

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus de séjour était suffisamment motivé et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'obligation de quitter le territoire et à l'interdiction de retour, ont été rejetés comme infondés.

Avocat : AMARI KARIM

24 septembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504195

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Savoie du 12 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également rejeté le moyen tiré du défaut de communication d'éléments, faute de base légale imposant une procédure contradictoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par la préfète.

Avocat : TEKARI

29 août 2025• 5ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503917

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 12 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de trois mois, et une assignation à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAUREY-THOUOT KARINE

28 août 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503925

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné le recours de M. C, ressortissant algérien, contre les décisions du préfet de la Seine-Maritime l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de trois mois et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la mesure d'éloignement était justifiée par l'entrée irrégulière de l'intéressé et l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France, et que les décisions subséquentes étaient légales. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAUREY-THOUOT KARINE

28 août 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503780

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 21 juillet 2025 fixant l'Algérie comme pays de destination en exécution d'une peine d'interdiction du territoire français. Le juge a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de preuve d'un risque de persécutions. Il a également jugé inopérant le moyen fondé sur l'article 8 de la même Convention, la décision contestée ne faisant qu'exécuter une peine judiciaire. Enfin, l'erreur manifeste d'appréciation n'a pas été établie.

Avocat : MAUREY-THOUOT KARINE

21 août 2025• POLE URGENCES
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505648

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours en excès de pouvoir d'un ressortissant algérien contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté pris par le préfet des Bouches-du-Rhône sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AMARI KARIM

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505043

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 12 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), ainsi que les erreurs manifestes d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 611-1).

Avocat : AMARI KARIM

17 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402368

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision du 2 décembre 2024 par laquelle le préfet de la zone de défense et de sécurité Est a licencié M. C, policier adjoint en période d'essai, pour manquement au devoir d'exemplarité. La juridiction a jugé que ce licenciement, revêtant un caractère disciplinaire, était intervenu en méconnaissance des droits de la défense, car l'agent n'avait pas reçu communication de son dossier conformément à l'article 65 de la loi du 22 avril 1905. Ce défaut de communication a privé M. C d'une garantie essentielle pour préparer sa défense. Le tribunal a également relevé que la décision était insuffisamment motivée au regard de l'article 9 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : MAAMOURI ABDELKARIM

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500742

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que M. A n'apportait pas la preuve des risques personnels encourus en cas de retour en Afghanistan, écartant ainsi la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour de deux ans.

Avocat : KARIMI

9 juillet 2025• 3ème chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202829

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de M. A, qui sollicitait la condamnation de la commune de Juillan pour la carence fautive du maire à faire cesser des nuisances sonores sur la promenade de "Juncassa". Le tribunal a jugé que le maire avait pris un arrêté de police le 24 juin 2021 réglementant l'accès et les activités, et que les nuisances persistantes alléguées n'étaient pas suffisamment établies pour caractériser un trouble à la tranquillité publique justifiant des mesures supplémentaires. En conséquence, la responsabilité de la commune a été écartée, et les conclusions indemnitaires et injonctives de M. A ont été rejetées. Cette décision s'appuie sur les articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARLU KARINE LHOMY

8 juillet 2025• CHAMBRE 2
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201940

Le Tribunal Administratif de Pau était saisi par M. D d’une demande d’indemnisation pour une erreur de diagnostic (maladie d’Addison) imputée au centre hospitalier d’Auch et à un médecin libéral. Le tribunal a rejeté la requête en tant qu’elle mettait en cause la responsabilité du docteur H, médecin libéral, au motif que la juridiction administrative est incompétente pour connaître de la responsabilité personnelle d’un praticien exerçant en secteur libéral, cette compétence relevant de l’ordre judiciaire. La solution est fondée sur les principes de répartition des compétences entre les ordres de juridiction, sans qu’il soit besoin de se prononcer sur le fond du litige ou les autres conclusions.

Avocat : SELARLU KARINE LHOMY

30 juin 2025• CHAMBRE 1
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501945

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 22 avril 2025 prolongeant la suspension de fonctions de M. B..., surveillant pénitentiaire. Le juge a reconnu l'urgence, car la privation d'une partie de son régime indemnitaire réduisait ses revenus à moins de 900 euros, insuffisants pour couvrir ses charges mensuelles. Cependant, il a estimé qu'aucun moyen soulevé (défaut de motivation, erreur de droit, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des dispositions du code général de la fonction publique. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : GALE KARIM

24 juin 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400730

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B d’une demande indemnitaire dirigée contre le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) pour le préjudice résultant du refus illégal d’une autorisation préalable d’accès à une formation aux métiers de la sécurité privée. Le tribunal a jugé que cette décision, fondée sur une condamnation prononcée par le tribunal de commerce sur le fondement de l’article L. 653-8 du code de commerce, était entachée d’illégalité, cette condamnation ne constituant pas une peine correctionnelle ou criminelle au sens de l’article L. 612-20 du code de sécurité intérieure. Cette illégalité fautive engage la responsabilité du CNAPS. Le tribunal a condamné le CNAPS à verser à M. B la somme de 16 986 euros en réparation de son préjudice économique, assortie des intérêts au taux légal à compter du 25 octobre 2023 et de leur capitalisation, et a rejeté le surplus des conclusions indemnitaires.

Avocat : MAAMOURI ABDELKARIM

19 juin 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500298

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 9 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjoint de français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé l'arrêté suffisamment motivé, le préfet n'étant pas tenu d'examiner un droit au séjour en tant que salarié non sollicité. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-marocain.

Avocat : AMARI KARIM

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302168

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire suisse, au motif que sa demande était tardive. En cours d’instance, le préfet a abrogé sa décision de refus, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes, en application des principes généraux du contentieux administratif. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : MAAMOURI ABDELKARIM

16 juin 2025• Cellule juge unique