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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

41 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

41

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 072

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KASSIEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510764

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à indemniser un requérant pour carence fautive dans son relogement. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement malgré une décision de priorité de la commission de médiation. Il a alloué au requérant 800 euros en réparation de son préjudice et 800 euros au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative), rejetant le surplus de ses demandes.

Avocat : AVI KASSI

27 mars 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400438

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la commission de médiation du Tarn-et-Garonne de le reconnaître comme prioritaire pour un logement social. Le juge a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a estimé que le requérant ne démontrait pas que son logement actuel était impropre à l’habitation ou dangereux au sens de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La simple ancienneté de sa demande de logement social ne suffit pas à caractériser une situation d’urgence justifiant une reconnaissance prioritaire. Par conséquent, la commission de médiation n’a pas commis d’erreur d’appréciation en rejetant son recours.

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KASSI

20 février 2026• Cellule juge unique
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508621

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir contestant le refus de France Travail de lui accorder un droit d’option pour le bénéfice de l’allocation de retour à l’emploi (ARE). Le tribunal constate que ce litige, relatif à une prestation servie au titre du régime d’assurance chômage pour un ancien salarié du secteur privé, relève manifestement de la compétence de la juridiction judiciaire et non de l’ordre administratif. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : KASSI

19 février 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600050

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. D..., ressortissant bangladais, qui contestait la prolongation d’un an de son interdiction de retour sur le territoire français et son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant les décisions signées par une autorité délégataire compétente et suffisamment motivées en droit et en fait. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l’intéressé et que les décisions n’étaient pas entachées d’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : KASSI

29 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515592

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. Al, reconnu prioritaire par la commission de médiation. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée au requérant, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2026, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La demande de frais d'instance a été rejetée.

Avocat : AVI KASSI

23 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405962

Le Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre) a statué sur un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. La commission s'étant substituée aux décisions consulaires, le tribunal a examiné la légalité de cette décision implicite au regard des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés.

Avocat : AVI KASSI

22 décembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405745

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A... contestant le refus de visa de long séjour pour études opposé à l'enfant Dassrouh Moyé Ruth Jémima Zahui. La commission de recours contre les décisions de refus de visa a rejeté le recours par une décision expresse du 16 mai 2024, qui s'est substituée à la décision implicite antérieure. Le tribunal a jugé que les moyens tirés du défaut de motivation et de base légale de la décision implicite étaient inopérants. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais la décision attaquée se fonde sur les articles L.311-1, L.312-2 et L.422-1 à L.422-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AVI KASSI

19 décembre 2025• 9ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313240

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 911 euros à M. A... pour le préjudice subi du fait de son absence de relogement. M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 9 juin 2021, n'a été relogé que le 24 avril 2023, soit après l'expiration du délai de six mois imparti au préfet. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué le préjudice à 1 911 euros, tenant compte de la suroccupation du logement et de la période d'indemnisation réduite pour l'épouse en raison de la régularité de son séjour.

Avocat : AVI KASSI

19 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312155

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 600 euros à M. A... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 15 juin 2022. La carence fautive du préfet de la Seine-Saint-Denis, qui n'a pas proposé de logement dans le délai de six mois, engage la responsabilité de l'État à compter du 15 décembre 2022 sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d'existence de M. A..., hébergé précairement avec sa famille, à 3 600 euros.

Avocat : AVI KASSI

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509428

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, rendue sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, concerne le recours d'un demandeur reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation de Paris. Le tribunal constate qu'aucune offre de logement adaptée n'a été faite à M. A... dans le délai légal et que l'urgence persiste. Il enjoint au préfet de la région d'Île-de-France, préfet de Paris, d'assurer le relogement de l'intéressé, sous astreinte, et ordonne la communication des actes justifiant de l'exécution de cette décision.

Avocat : AVI KASSI

13 novembre 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504544

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Oise refusant un titre de séjour à Mme B..., ressortissante gabonaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus ne concernait pas le renouvellement ou le retrait d'un titre existant, mais une première demande après un retour en France en 2024. La requérante n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : AVI KASSI

31 octobre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308372

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande d'indemnisation de M. C..., qui réclamait 20 000 euros à l'État pour absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 15 décembre 2021. Le juge a estimé que la responsabilité de l'État n'était pas engagée, car le requérant n'a pas apporté de preuves suffisantes démontrant que son logement était inadapté à ses capacités financières et à ses besoins, ni qu'il se trouvait dans l'une des situations prévues par le code de la construction et de l'habitation. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : AVI KASSI

1 octobre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509195

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 20 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision de refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de l'absence de liens familiaux établis en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AVI KASSI

30 septembre 2025• 4ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407940

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. D G E, ressortissant béninois, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 18 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 (étranger malade) et L. 435-1 (admission exceptionnelle au séjour) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de renvoi.

Avocat : KASSI

17 juin 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401406

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, un ressortissant tchadien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet de la Haute-Garonne n'avait pas commis d'erreur de fait en retenant que l'étudiant avait dépassé le seuil légal de 964 heures de travail annuel autorisé pour un étudiant étranger, et que ce dépassement justifiait légalement le refus de séjour sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et l'illégalité subséquente des décisions d'éloignement, ont été écartés.

Avocat : KASSI

15 mai 2025• 6ème Chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01476

Avocat : KASSI

4 février 2025• Juge des référés
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500078

Avocat : KASSI

29 janvier 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201267

Avocat : KASSI

23 décembre 2024• 4ème Chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307830

Avocat : KASSI

18 décembre 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2409527

Avocat : AVI KASSI

21 octobre 2024