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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

130 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

130

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 079

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KAYAEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2602047

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l’arrêté préfectoral refusant le renouvellement d’une carte de séjour. Le juge estime que la requête est manifestement mal fondée, car le requérant n’apporte aucun élément sérieux contestant les motifs du refus, notamment son manque d’assiduité dans sa formation. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TSIKA-KAYA

8 avril 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2602048

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de renouvellement de carte de séjour. Le juge estime que la requête est manifestement mal fondée, la requérante n'ayant pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TSIKA-KAYA

8 avril 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02225

Avocat : CETINKAYA

2 avril 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312957

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête d'un demandeur visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge estime que le ministre de l'intérieur, dans l'exercice de son large pouvoir d'appréciation, n'a pas commis d'erreur manifeste en prenant en compte une condamnation pour conduite sous stupéfiants, même ancienne et effacée du bulletin n°2. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993.

Avocat : CETINKAYA

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601120

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir une convocation en préfecture et la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rennes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge constate un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction, celle-ci étant devenue sans objet après que la préfecture a convoqué la requérante et lui a remis le récépissé sollicité. La demande de condamnation de l'État aux frais de procédure est rejetée. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles).

Avocat : TSIKA-KAYA

13 mars 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304793

**Sujet principal** : Recours en responsabilité décennale d'une société d'assurance, subrogée dans les droits de son assuré, contre des constructeurs et sous-traitants suite à des désordres affectant un EHPAD. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (formation de 3ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de la société d'assurance. Il a jugé que les désordres (affaissement de WC suspendus) ne constituaient pas un vice de nature à engager la responsabilité décennale des constructeurs mis en cause, car ils ne compromettaient ni la solidité de l'ouvrage ni son aptitude à sa destination. **Textes appliqués** : Les principes régissant la garantie décennale des constructeurs, issus des articles 1792 et suivants du code civil.

Avocat : BELOVETSKAYA

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305238

**Sujet principal** : Recours contre l'ajournement d'une demande de naturalisation fondé sur un comportement fiscal critiquable. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et valide la décision ministérielle d'ajourner la demande pour deux ans. Il estime que le ministre n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en tenant compte des déclarations fiscales erronées de la requérante, malgré sa bonne intégration et l'absence de préjudice financier pour l'État. **Textes appliqués** : Article 21-15 du code civil et article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, relatifs aux conditions et à l'appréciation discrétionnaire de l'opportunité d'accorder la naturalisation.

Avocat : TSIKA-KAYA

12 mars 2026• 7ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600022

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande d'une ressortissante étrangère visant à enjoindre la préfète de l'Essonne de lui délivrer un récépissé. Le juge des référés a considéré que la demande était devenue sans objet, car l'intéressée s'était déjà vu remettre une attestation de prolongation d'instruction produisant les mêmes effets. Le tribunal a toutefois condamné l'État à lui verser 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TSIKA-KAYA

12 mars 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306201

**Sujet principal** : Recours subrogatoire d'un assureur dommages-ouvrage contre l'entreprise de construction responsable de désordres. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Strasbourg (2ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande principale de l'assureur. Il estime que la société Balcia Insurance SE n'a pas justifié du paiement effectif de l'indemnité principale (42 350,40 €) à la commune, condition nécessaire à la subrogation légale prévue par l'article L. 121-12 du code des assurances. La demande de sursis à statuer est également rejetée. **Textes appliqués** : L'article L. 121-12 du code des assurances, qui régit le droit de subrogation de l'assureur ayant payé l'indemnité.

Avocat : BELOVETSKAYA

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601667

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté préfectoral du 2 février 2026 obligeant M. A... à quitter le territoire français, ainsi que l'interdiction de retour et le refus de délai de départ volontaire, au motif que le préfet n'avait pas procédé à un examen circonstancié de la situation personnelle de l'intéressé, notamment au regard de son état de santé, comme l'exige l'article L. 511-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, l'assignation à résidence du 3 février 2026 a également été annulée. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : TCHIKAYA

9 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403207

**Sujet principal** : Recours en annulation contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (6ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'arrêté contesté est suffisamment motivé en droit et en fait, et que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance d'un titre de séjour au titre de l'article L. 435-1 du CESEDA. **Textes appliqués** : Articles L. 435-1, L. 611-1, L. 612-1, L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration (CRPA).

Avocat : TSIKA-KAYA

3 mars 2026• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412072

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de visa de court séjour pour son fils, au motif que ce dernier, dont le père est français, est présumé français en vertu de l’article 18 du code civil. Le tribunal a relevé d’office que le sous-directeur des visas se trouvait en situation de compétence liée pour refuser le visa, un ressortissant français n’étant pas soumis à l’obligation de visa pour entrer en France. Par conséquent, les moyens tirés du défaut de motivation, de l’erreur d’appréciation et de la méconnaissance des conventions internationales ont été écartés comme inopérants. La demande d’injonction et celle fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : TSIKA-KAYA

16 février 2026• Président 10 : Mme PICQUET - R. 222-13
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509182

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 30 mai 2025 refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle de l'intéressé (présence depuis 2016 et présence d'une fille en France) ne constituait pas, en l'espèce, des motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile justifiant une admission exceptionnelle au séjour. Le juge a également écarté le moyen tiré d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TSIKA-KAYA

12 février 2026• 2ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600422

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour un enfant étranger de ressortissant français. Le juge estime que le requérant, qui invoquait l'urgence liée à la séparation familiale et à l'état de santé de l'enfant, n'a pas caractérisé la nécessité d'une mesure provisoire à très bref délai. La demande est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, faute de démontrer le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du même code.

Avocat : TSIKA-KAYA

9 février 2026
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01506

Avocat : TSIKA-KAYA

4 février 2026• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511837

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. A..., de nationalité ivoirienne, contestant l'arrêté préfectoral du 2 septembre 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'information relative au signalement dans le système d'information Schengen, cette mention étant considérée comme une simple information et non une décision faisant grief. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, estimant que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les décisions contestées ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : TCHIKAYA

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518013

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante gabonaise. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la requérante, entrée en France le 14 octobre 2024 avec un visa valant titre de séjour, n'avait pas déposé sa demande de renouvellement dans le délai prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entre le 120e et le 60e jour avant l'expiration du titre). En conséquence, la condition d'urgence n'était pas remplie et la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : TSIKA-KAYA JEAN RIGOBERT

9 janvier 2026
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01406

Avocat : TSIKA-KAYA JEAN RIGOBERT;SCP BOIVIN & ASSOCIES

6 janvier 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515981

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, contestant son transfert aux autorités italiennes et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert était suffisamment motivé au regard de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le préfet n'était pas tenu d'expliciter son refus d'appliquer la clause dérogatoire de l'article 17 du règlement (UE) n°604/2013. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en s'appuyant sur les règlements européens et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : CETINKAYA

5 janvier 2026• Reconduite à la frontière
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02372

Avocat : TCHIKAYA

18 décembre 2025• 4ème Chambre