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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

224 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

224

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 071

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KHANEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505503

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, étaient manifestement infondés ou insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KHAN ANMOL

12 février 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600160

**Sujet principal** : Recours contre une décision de prolongation d'une interdiction de retour sur le territoire français. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme la légalité de l'arrêté préfectoral prolongeant l'interdiction de retour. Il écarte les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 8 de la CEDH, considérant que la décision est conforme aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers. **Textes appliqués** : Articles L. 612-6, L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KHANIFAR

10 février 2026• Reconduite à la frontière
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03527

Avocat : KHANIFAR

4 février 2026• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600788

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé par M. A... sur le fondement des articles L. 521-4 et L. 911-7 du code de justice administrative, constate l'inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine de l'ordonnance du 19 décembre 2025 qui lui enjoignait de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Ce défaut d'exécution constitue un élément nouveau justifiant la modification de la mesure initiale. Le juge ordonne au préfet de remettre le document sous 48 heures, sous une astreinte portée à 300 euros par jour de retard. En application de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, il procède également à la liquidation de l'astreinte de 150 euros par jour initialement prononcée, pour la période d'inexécution courant du 2 janvier 2026 à la date de la présente ordonnance.

Avocat : KHAN ANMOL

30 janvier 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600116

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de l'arrêté du 12 janvier 2026 fixant le pays de destination de son renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le juge a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité des faits de trafic de stupéfiants et de la violation de l'interdiction judiciaire. Enfin, le tribunal a estimé que les moyens tirés de la violation de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés.

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

28 janvier 2026• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600117

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de l'arrêté du 12 janvier 2026 par lequel le préfet de la Corrèze l'a assigné à résidence pour quarante-cinq jours. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 731-1, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

28 janvier 2026• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503981

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 6 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé, célibataire et sans enfant, ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France. Enfin, les autres moyens, notamment ceux tirés de l'illégalité du délai de départ volontaire et des décisions subséquentes, ont été rejetés comme infondés ou insuffisamment précis.

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

22 janvier 2026• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500494

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 13 novembre 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. C..., ressortissant camerounais. Le tribunal juge que le motif de refus, fondé sur l'existence d'une précédente mesure d'éloignement, constitue une erreur de droit, car aucune disposition légale ne subordonne l'enregistrement d'une demande de titre de séjour à l'exécution préalable d'une telle mesure. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10, R. 431-11 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de procéder à l'enregistrement de la demande dans un délai d'un mois.

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

22 janvier 2026• 11ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503982

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'absence de délai de départ volontaire et à l'illégalité par voie d'exception, ont été rejetés comme infondés ou insuffisamment précis.

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

22 janvier 2026• 4ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508260

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

21 janvier 2026• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506946

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 14 avril 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le juge estimant que l'arrêté était légal et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : KHAN

20 janvier 2026• 6ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522619

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour retirer son titre de voyage pour étranger. Le juge a estimé que la demande était manifestement dépourvue d'utilité, faute pour le requérant d'établir que le titre était effectivement fabriqué et disponible. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

12 janvier 2026
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02620

Avocat : KHANIFAR

8 janvier 2026• Juge des référés
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503554

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de l'Allier du 3 novembre 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également estimé que les dispositions de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatives aux circonstances humanitaires, n'étaient pas applicables à une décision de prolongation d'interdiction de retour, laquelle relève de l'article L. 612-11 du même code. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas à justifier d'une menace pour l'ordre public pour prononcer cette prolongation, la durée totale de trois ans restant inférieure au plafond légal de cinq ans.

Avocat : KHANIFAR

24 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503584

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté les requêtes de M. A..., ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet du Puy-de-Dôme du 28 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de trois ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la délégation de signature était régulière, que le préfet avait suffisamment examiné la situation personnelle de l'intéressé, et que la communauté de vie avec sa compagne, très récente, ne justifiait pas un droit au séjour. Il a également estimé que les décisions n'étaient pas disproportionnées au regard des articles L. 612-2 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KHANIFAR

24 décembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00819

Avocat : KHANIFAR

23 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523005

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de renouveler son certificat de résidence. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de l'atteinte grave et immédiate à la situation de l'intéressé, notamment l'impossibilité de travailler et de rendre visite à sa mère malade. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision a été ordonnée, avec injonction au préfet de réexaminer la situation et de délivrer un récépissé autorisant le travail.

Avocat : KHAN ANMOL

22 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513596

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant un titre de séjour à M. B.... La décision a été jugée illégale en raison d'un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour dans l'attente, sans astreinte.

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

22 décembre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522385

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant ses demandes de titre de séjour. La requérante s’étant désistée, le juge n’a pas examiné le bien-fondé de la demande de suspension. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : KHAN ANMOL

20 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507029

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction a jugé que la requête était tardive, car le requérant n'avait pas formé son recours dans le délai de deux mois suivant la naissance de la décision implicite, conformément aux articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. Le tribunal a également écarté l'argument de l'absence d'accusé de réception, faute de preuve, et a rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

19 décembre 2025• 8ème chambre