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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

224 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

224

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 071

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KHANEffacer tout
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01214

Avocat : KHANIFAR

18 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503487

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté les requêtes de M. D..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet du Puy-de-Dôme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour d'un an, et un arrêté du préfet de l'Allier l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'arrêté, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a jugé que la méconnaissance alléguée de l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme était inopérante, ces stipulations ne s'appliquant pas aux mesures de police administrative. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, fondée sur les articles L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : KHANIFAR

15 décembre 2025• Reconduite à la frontière
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522081

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu'il soit enjoint à l'administration de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de démarches récentes et ne pouvant se prévaloir de la présomption d'urgence applicable aux demandes de renouvellement, son titre étant expiré depuis 2021. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence manifeste, en application des articles L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : KHAN ANMOL

11 décembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2212281

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la commune d’Antony d’une demande de condamnation de la société Stacco pour manquements graves à ses obligations contractuelles, notamment l’échec du montage d’une structure scénique pour la fête de la musique 2022, ayant conduit à l’annulation du concert. La commune réclamait 148 841,88 euros TTC de dommages matériels et 1 000 euros pour préjudice moral, dirigeant également ses conclusions contre le liquidateur judiciaire de Stacco et la société cessionnaire Rent’Co. Le tribunal a retenu la responsabilité contractuelle de la société Stacco pour défaut d’exécution de ses prestations, en application des principes du code de la commande publique et du code civil. La solution retenue engage la responsabilité de la société défaillante, sans que le jugement ne précise le montant alloué dans cet extrait.

Avocat : LEVY-KHAN

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2400158

Refus de renouvellement de certificat de résidence algérien de dix ans et obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, saisi de deux requêtes, a examiné la légalité des décisions du préfet du Puy-de-Dôme. Il a jugé que le refus de renouvellement était fondé sur une menace à l'ordre public, en application de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien, et que l'obligation de quitter le territoire était légale. Les moyens soulevés par M. C..., notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de sa situation personnelle et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. Les requêtes ont été rejetées.

Avocat : KHANIFAR

2 décembre 2025• Chambre 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503295

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé l'arrêté du 14 octobre 2025 par lequel le préfet du Puy-de-Dôme avait fait obligation à Mme B., ressortissante algérienne, de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas procédé à un réexamen effectif de la situation de l'intéressée à la suite d'un précédent jugement d'annulation du 18 juillet 2025, entachant ainsi la décision d'erreur manifeste d'appréciation. Cette solution a été retenue en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : KHANIFAR

2 décembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03332

Avocat : KHANIFAR

28 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509789

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de Mme C... épouse A... B.... La requérante avait sollicité la communication des motifs de cette décision implicite, conformément à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, sans obtenir de réponse. Le tribunal retient le défaut de motivation comme moyen d’annulation. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer un document provisoire de séjour dans l’attente.

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

20 novembre 2025• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518756

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale » de Mme A... B..., ressortissante tunisienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer à l'intéressée une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : KHAN ANMOL

17 novembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00245

Avocat : KHANIFAR

13 novembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503065

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait les décisions du préfet du Puy-de-Dôme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que le signataire des actes était compétent, que le défaut de traduction allégué était inopérant sur la légalité de la décision, et que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KHANIFAR

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01479

Avocat : KHANIFAR

6 novembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515026

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 juillet 2025 par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour "salarié" à Mme B..., ressortissante libanaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante sollicitait un changement de statut (d'étudiant à salarié) et non un renouvellement de titre, et qu'elle ne justifiait pas de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires (injonction et frais de justice) ont été rejetées.

Avocat : KHAN

6 novembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503009

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet du Puy-de-Dôme du 14 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, assorties d'une interdiction de retour de deux ans, d'un refus de délai de départ volontaire, d'un signalement Schengen et d'une assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que le préfet n'avait pas à vérifier l'application de l'article L. 621-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui concerne les refus d'entrée à la frontière, et non les mesures d'éloignement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sans qu'il soit besoin de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle.

Avocat : KHANIFAR

31 octobre 2025• Reconduite à la frontière
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02940

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

30 octobre 2025• Juge des référés
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501658

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 11 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé inopérant le moyen tiré de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B... n'ayant pas sollicité de titre de séjour sur ce fondement. Enfin, le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas de la continuité de son séjour ni d'une insertion professionnelle et familiale suffisamment établie.

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

28 octobre 2025• 6ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01402

Avocat : KHANIFAR

23 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01004

Avocat : KHANIFAR

23 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530792

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 8 avril 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour 12 mois. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence caractérisée, ni d'une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (vie privée et familiale, santé, liberté d'aller et venir), faute notamment d'avoir introduit un recours au fond et d'établir qu'il aurait exécuté l'obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est le rejet de la requête pour absence de conditions justifiant l'intervention du juge des référés.

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

23 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516846

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 12 septembre 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait assigné à résidence M. B..., ressortissant tunisien, dans ce département pour 45 jours. Le juge retient que l'administration a commis une erreur de fait et une inexacte application des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en fixant la résidence dans le Val-d'Oise alors que l'intéressé réside en Seine-Saint-Denis. La solution est fondée sur la méconnaissance des conditions légales d'assignation à résidence. L'Etat est condamné à verser 750 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

22 octobre 2025• Reconduite à la frontière