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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

811 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

811

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : KHATEREffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428605

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 7 000 euros à Mme B, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation de Paris le 9 mars 2023, en raison de la carence fautive de l'État à lui proposer un logement dans le délai légal de six mois. Cette responsabilité est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, la requérante subissant des troubles dans ses conditions d'existence en étant hébergée avec sa famille dans une chambre d'hôtel sur-occupée. La solution retenue indemnise les préjudices moral et matériel subis du 9 septembre 2023 jusqu'au jugement, sans toutefois faire droit à la demande de frais d'avocat.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

12 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525129

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. C, ressortissant afghan réfugié, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de police refusant de lui délivrer une carte de résident. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie, le requérant étant placé en situation irrégulière malgré son statut de réfugié, ce qui le prive de la possibilité de travailler et l'expose à un risque d'éloignement. Il a également relevé que le moyen tiré de l'erreur de droit, le requérant ayant droit à une carte de résident en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet et a enjoint au préfet de police de réexaminer la demande de M. C dans un délai de quinze jours, en lui délivrant, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

11 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411241

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 3 100 euros à M. B... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 13 avril 2022. La carence fautive de l’État a été retenue à partir du 13 octobre 2022, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. L’indemnisation couvre les troubles dans les conditions d’existence d’une famille de cinq personnes, logée dans un appartement insalubre sans ascenseur, jusqu’au 12 juillet 2025.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

10 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510060

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’une demande de liquidation de l’astreinte de 100 euros par jour prononcée le 13 mai 2025 à l’encontre du préfet des Hauts-de-Seine, qui n’avait pas exécuté l’injonction de lui délivrer un titre de voyage. Le juge des référés a constaté l’inexécution de l’ordonnance par le préfet, mais a estimé que la liquidation de l’astreinte était devenue inutile, l’urgence initiale (un voyage en Ouganda en juin 2025) n’étant plus avérée. En application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, la requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre de l’article L. 761-1.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

6 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514405

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, a liquidé l'astreinte prononcée le 28 juillet 2025 à l'encontre du préfet des Hauts-de-Seine pour inexécution d'une injonction de délivrer une carte de séjour pluriannuelle à M. A. Constatant que la carte n'était pas délivrée à la date de sa décision, le juge a modéré l'astreinte et condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A pour la période du 4 au 25 août 2025. L'État a également été condamné à payer 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521118

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer une carte de séjour pluriannuelle à M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, car le refus privait l'intéressé des droits attachés à sa protection et de toute attestation de prolongation depuis le 17 mai 2025. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail sous 24 heures et de réexaminer la demande sous 15 jours.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

4 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2205611

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire soudanais contre un permis français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et a jugé que la demande d'échange était tardive. En application de l'article R. 222-3 du code de la route et de l'arrêté du 12 janvier 2012, le délai d'un an pour demander l'échange courait à compter de la délivrance du premier récépissé de demande de titre de séjour (9 janvier 2020). La requête ayant été introduite après l'expiration de ce délai, le refus préfectoral était légal.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

30 juillet 2025• 7ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505883

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en suspension et injonction, après que celui-ci a renoncé à contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a rejeté les conclusions présentées au titre des frais d'instance, estimant qu'il n'y avait pas lieu de faire droit à cette demande. La décision admet provisoirement M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

29 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519851

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B, ressortissant afghan, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d’une carte de résident. Le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, désistement pur et simple dont il a été donné acte. Le juge des référés a mis à la charge de l’État une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision se fonde sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

29 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512048

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 15 mai 2025 qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle. Constatant l'inexécution de cette injonction, constitutive d'un élément nouveau, le juge a ordonné au préfet de délivrer le titre de séjour à titre provisoire sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que les articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

28 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517953

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le refus était motivé par le dépôt tardif de sa demande d'asile, sans motif légitime, au-delà du délai de 90 jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure, incluant l'évaluation de sa vulnérabilité, était régulière. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la décision de l'OFII.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

28 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407819

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la procédure suivie devant le collège des médecins de l’OFII était régulière et que la décision de refus était suffisamment motivée. Il a estimé que l’état de santé de l’intéressé ne justifiait pas la délivrance d’un titre de séjour sur le fondement des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que les moyens tirés de l’illégalité des décisions subséquentes étaient infondés. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

28 juillet 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508490

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une menace suffisamment grave et immédiate sur sa situation professionnelle ou personnelle. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens tirés du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

22 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519862

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par une ressortissante ivoirienne contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante s'est désistée de ses conclusions principales après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction de sa demande. Le juge a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à lui verser 800 euros au titre des frais d'instance, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

21 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519849

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de certificat de résidence algérien, présentée par une ressortissante algérienne. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie. En effet, l'intéressée bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 8 octobre 2025, l'autorisant à séjourner et travailler en France, ce qui neutralisait l'urgence présumée en matière de renouvellement de titre de séjour. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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21 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517513

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour suspendre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident en qualité de réfugié. En cours d'instance, le préfet a délivré à M. B une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a admis provisoirement M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991, mais a rejeté ses conclusions au titre des frais d'instance.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

17 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402811

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par Mme A, ressortissante haïtienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la préfète du Val-de-Marne de renouveler son attestation de demande d’asile. En cours d’instance, Mme A a obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire par une décision de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides du 23 juillet 2024. Le tribunal a constaté que les conclusions tendant à l’annulation et à l’injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les dispositions des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 n’ont pas été appliquées en l’espèce.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

17 juillet 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431795

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, qui contestait la décision du SAMU social de Paris mettant fin à sa prise en charge dans le dispositif d'hébergement d'urgence. La requérante invoquait un défaut de motivation et une erreur de droit au regard de l'article L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, en l'absence de proposition d'orientation vers une structure stable. Le tribunal a jugé que la décision, qui faisait suite au refus de Mme C d'accepter un logement proposé, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions applicables.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

15 juillet 2025• 6e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432212

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, qui contestait des retenues pour trop-perçu de RSA et de prime d'activité (PPA). La requérante soutenait que les décisions de la CAF étaient entachées d'erreur d'appréciation et méconnaissaient le caractère suspensif du recours. Le tribunal a relevé d'office que l'indu notifié le 4 mars 2024 ne concernait que l'allocation de soutien familial, et non le RSA ou la PPA. Par conséquent, les conclusions dirigées contre ces indus ont été jugées irrecevables.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

15 juillet 2025• 6e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404830

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant à M. C, demandeur d'asile congolais, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a retenu un vice de procédure, estimant que M. C n'avait pas été informé, avant la décision, que le refus d'une orientation en région ou d'une proposition d'hébergement pouvait entraîner ce refus, le privant ainsi d'une garantie prévue par les articles L. 551-9, L. 551-10 et D. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision implicite de rejet du recours administratif préalable obligatoire.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

8 juillet 2025• 5ème Chambre