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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 047 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 047

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KHATEREffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534402

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., qui contestait l'arrêté de transfert vers la Belgique pris par le préfet de police. Le juge a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

26 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532455

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de police ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que la délégation de signature était régulière et que les brochures d'information avaient été remises en pachto, langue comprise par le requérant. Il a également jugé que l'entretien individuel avait été mené par une personne qualifiée et que la preuve de la saisine et de l'accord des autorités allemandes n'était pas contestée de manière probante. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

26 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403688

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre de séjour sollicité. Constatant que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par la requérante.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413509

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle. En cours d’instance, le préfet a finalement remis un titre de séjour à la requérante, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. Le tribunal constate donc, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il rejette en revanche la demande de frais irrépétibles présentée par l’avocate de Mme C... au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

23 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536529

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme C..., qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 23 décembre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement. Aucun examen au fond de la légalité de la décision attaquée n'a donc été effectué.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

23 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504644

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de carte de résident de Mme B..., ressortissante chinoise reconnue réfugiée. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation malgré l'absence d'attestation de prolongation d'instruction. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais d'instance.

Avocat : HUG & ABOUKHATER

23 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315103

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant à Mme A., ressortissante bangladaise, la délivrance d’une carte de résident en qualité de membre de famille d’un réfugié. Le tribunal estime que la requérante remplit les conditions de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le préfet n’ayant pas contesté ses allégations. Il enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de trente jours, sans astreinte, et condamne l’État à verser 1 000 euros à l’avocate de Mme A. au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

19 décembre 2025• 5ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415829

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus du préfet des Hauts-de-Seine d’enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le préfet ayant conclu au non-lieu à statuer, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, M. B... est réputé s’être désisté de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

18 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510619

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant ivoirien titulaire d'une carte de séjour "étudiant", qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour déposer une demande de changement de statut vers un titre "salarié". Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir du préfet, estimant que le titre "étudiant" ne permettait pas au requérant de travailler à plein temps, et a examiné la demande au fond. La solution retenue est que l'autorité administrative a l'obligation de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, sous réserve que la mesure soit utile et ne fasse pas obstacle à une décision administrative. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

18 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521743

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme B..., parent d’enfants français. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressée dans un délai d’un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l’attente.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

17 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312851

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre de séjour sollicité, valable dix ans. Le tribunal a constaté que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires relatives aux frais de justice ont été rejetées, l’aide juridictionnelle totale ayant été accordée au requérant. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

17 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405825

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de renouvellement de son titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à l’intéressé une carte de séjour le 4 décembre 2024. En conséquence, le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

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17 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408140

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que l’avis du collège des médecins de l’OFII, sur lequel elle se fondait, n’était pas entaché d’irrégularité. Les moyens soulevés par la requérante, notamment le défaut d’examen et l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ont été écartés. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, qui n’étaient pas illégales par voie de conséquence, ont également été validées.

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17 décembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415025

Le Tribunal administratif de Paris était saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., ressortissant afghan, contre la décision implicite de refus de délivrance d’une carte de résident par le préfet de police. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré au requérant une carte de résident valable dix ans, rendant cette délivrance définitive. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation et en injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci, ainsi que sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet. Les frais liés au litige ont été rejetés, aucune somme n’étant mise à la charge de l’État au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

17 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504461

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la demande de suspension du refus de renouvellement de titre de séjour opposé à M. A..., ressortissant congolais, par le préfet de l'Yonne le 23 juillet 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision de refus de titre de séjour a été ordonnée, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l'attente.

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15 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521125

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police de Paris interdisant le retour sur le territoire français pour un an, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 922-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, la compétence revient au tribunal administratif de Paris, dans le ressort duquel l’autorité signataire a son siège. Par ordonnance, le dossier est transmis au tribunal administratif de Paris.

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12 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309598

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de titre de séjour pour soins, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de Seine-et-Marne le 15 juin 2023. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'avis du collège de médecins de l'OFII avait été rendu régulièrement, sans que le préfet se soit estimé en situation de compétence liée. Il a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

12 décembre 2025• 10ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507365

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident, née le 5 novembre 2023 du silence du préfet de Seine-et-Marne. Le juge rappelle que, même en l'absence d'information sur les voies et délais de recours, le recours doit être exercé dans un délai raisonnable d'un an à compter de la connaissance de la décision. En ayant saisi le tribunal le 27 mai 2025, soit plus d'un an et demi après la naissance de la décision implicite, la requête est tardive et donc irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

9 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531220

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait d’enjoindre au préfet de police d’instruire et de lui délivrer un titre de voyage. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un voyage imminent ou un événement précis justifiant une délivrance sous sept jours. La décision rappelle que l’urgence doit être caractérisée pour que des mesures provisoires soient ordonnées sur ce fondement.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

9 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522132

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d'une demande de suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. La juge des référés a donné acte du désistement partiel de la requérante sur ces points, admis celle-ci au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, et condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais d'instance, en application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

8 décembre 2025