124 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
124
Décisions totales
383 581
Ordonnances
280 086
Avec résumé IA
Avocat : KHATIFYIAN
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une interdiction de retour sur le territoire français d’un an prise par la préfète des Deux-Sèvres. En cours d’instance, la préfète a abrogé cette décision, et M. A a demandé au tribunal de constater un non-lieu. Le juge a estimé que cette demande équivalait à un désistement pur et simple, la décision attaquée ayant produit des effets avant son abrogation. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif d’Orléans a donné acte du désistement de Mme B..., qui avait obtenu un titre de séjour après avoir contesté le refus implicite de la préfète du Loiret de lui délivrer une carte de séjour en qualité de conjointe de Français. La requérante a renoncé à ses conclusions principales (annulation et injonction) mais a maintenu ses demandes de frais d’instance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 500 euros, dont 400 euros à son avocat sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle, et 1 100 euros à Mme B... pour ses frais exposés.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D, ressortissant géorgien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours à Rennes, prise par le préfet d'Ille-et-Vilaine pour exécuter une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et d’erreur de droit, jugeant la décision fondée sur l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a estimé que la mesure n’était ni disproportionnée ni entachée d’erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de la nécessité d’assurer l’exécution de l’éloignement.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. C, ressortissant sénégalais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 25 juillet 2025 du préfet de la Seine-Maritime lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il juge que l'arrêté est suffisamment motivé et que la durée de l'interdiction est justifiée au regard de la situation de l'intéressé, qui s'est maintenu irrégulièrement en France malgré plusieurs mesures d'éloignement.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe du 26 juin 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'irrégularité de la notification, l'insuffisance de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et l'atteinte à sa vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'irrégularité de la notification, l'insuffisance de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et l'atteinte à sa vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la convention européenne des droits de l'homme (article 8) et la Constitution (article 66).
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe du 26 juin 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'irrégularité de la notification de la décision était inopérant, les conditions de notification étant sans incidence sur la légalité de l'acte. Il a également écarté les moyens d'insuffisance de motivation et d'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, sans les détailler dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B et Mme C de recours en excès de pouvoir contre des arrêtés du préfet de Maine-et-Loire du 7 mai 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du 2 décembre 2024 du préfet d'Indre-et-Loire portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour de cinq ans. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit concernant l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la méconnaissance du droit à la vie privée et familiale, étaient manifestement infondés ou inopérants. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans audience.
Le Tribunal administratif de Nantes a examiné les requêtes de Mme D I, Mme B K et M. H I, ressortissants géorgiens, contestant les arrêtés du 13 mai 2025 par lesquels le préfet de la Sarthe a renouvelé leur assignation à résidence. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 921-1, et sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. D et Mme A, ressortissants russes, pour contester un arrêté du préfet de la Sarthe refusant leur admission exceptionnelle au séjour et les obligeant à quitter le territoire. En cours d'instance, le préfet a retiré cet arrêté après avoir constaté l'enregistrement de leur demande d'asile, rendant les conclusions en annulation et injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La question des frais liés à l'instance a été réservée.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Sarthe renouvelant son assignation à résidence. Par un mémoire enregistré le 22 mai 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Rien ne s’opposant à ce désistement, le tribunal en a donné acte par ordonnance du 28 mai 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun examen au fond des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, disproportion) n’a donc été effectué.