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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

172 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

172

Décisions totales

383 581

Ordonnances

229 881

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KHELIFAEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523296

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant contestait la décision implicite de rejet de son recours hiérarchique contre l'irrecevabilité de sa demande de naturalisation, mais son recours contentieux, déposé le 30 décembre 2025, est intervenu hors du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administratif, qui courait à compter du 30 octobre 2024. La juridiction applique les dispositions du décret du 30 décembre 1993 et du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité manifeste.

Avocat : OUKHELIFA

3 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512285

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours en excès de pouvoir contre le classement sans suite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire. La décision est rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : OUKHELIFA

30 mars 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01467

Avocat : BOUKHELIFA

25 mars 2026• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA03360

Avocat : BOUKHELIFA

23 mars 2026• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA03358

Avocat : BOUKHELIFA

23 mars 2026• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02921

Avocat : BOUKHELIFA

19 mars 2026• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406109

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête d'une ressortissante algérienne demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". La juridiction a jugé que la requérante, entrée récemment en France, n'apportait aucun élément probant (pièces justificatives, cohérence sur sa prise en charge) démontrant que le refus portait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les stipulations de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOUKHELIFA

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527171

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral du 6 août 2025 refusant l'admission au séjour et imposant une obligation de quitter le territoire français à un ressortissant algérien. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en ne reconnaissant pas que le requérant justifiait d'une résidence continue en France depuis plus de dix ans, condition ouvrant droit de plein droit à un certificat de résidence "vie privée et familiale" au titre de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a enjoint à l'autorité compétente de délivrer ce titre de séjour dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de procédure.

Avocat : OUKHELIFA

19 février 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503909

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de certificat de résident et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que l'acte était régulier, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de son auteur, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance du droit à être entendu. Le tribunal a appliqué les dispositions du code des relations entre le public et l'administration, du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : OUKHELIFA

16 février 2026• 7ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417142

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation du rejet de sa demande de certificat de résidence "salarié". Le tribunal estime que le requérant se borne à invoquer son activité salariée sans fournir les précisions nécessaires pour apprécier le bien-fondé de ses moyens. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, comme ne comportant que des moyens manifestement insusceptibles de venir à leur soutien.

Avocat : BOUKHELIFA

12 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507077

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de Mme B... A... comme manifestement irrecevable. Le juge constate que la demande de certificat de résidence algérien a été irrégulièrement adressée par voie postale, sans que le préfet de police n'ait prescrit ce mode de dépôt, en méconnaissance de la règle de comparution personnelle prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le silence gardé par l'administration sur cette demande irrégulière n'a pas fait naître de décision implicite de rejet susceptible d'être contestée devant le juge administratif.

Avocat : BOUKHELIFA

10 février 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03574

Avocat : BOUKHELIFA

5 février 2026• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407236

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation du refus implicite de délivrer un certificat de résidence et une injonction à la préfète pour le délivrer. Le tribunal a jugé que la circulaire ministérielle invoquée n'avait pas de valeur réglementaire et que le refus de séjour, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ne portait pas une atteinte disproportionnée aux droits du requérant, compte tenu de son absence d'attaches familiales en France et de son insertion professionnelle instable et récente. L'exception de non-lieu soulevée par la préfecture a été écartée, la décision attaquée produisant toujours des effets.

Avocat : BOUKHELIFA

3 février 2026• 1ère chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01820

Avocat : BOUKHELIFA

28 janvier 2026• Juge des référés
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405033

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 18 mars 2024 par lequel le préfet du Nord avait refusé la demande de regroupement familial de M. A..., ressortissant tunisien, en faveur de son épouse et de leurs trois enfants. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant à tort que les ressources du requérant étaient insuffisantes. Il a enjoint au préfet d'accorder le regroupement familial dans un délai d'un mois.

Avocat : OUKHELIFA

15 janvier 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415210

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui contestait le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour « vie privée et familiale ». La juridiction a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, constatant que la requérante n'établissait pas avoir déposé une demande de titre de séjour auprès de la préfecture. En l'absence de demande, le silence gardé par l'administration n'a pu faire naître une décision implicite de refus, rendant les conclusions dirigées contre une décision inexistante irrecevables. La solution est fondée sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUKHELIFA

13 janvier 2026• 7ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501836

Le Tribunal administratif de Nîmes annule l'arrêté du préfet du Gard du 15 avril 2025 refusant un titre de séjour à Mme A..., ressortissante algérienne, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence continue de l'intéressée en France depuis 2019, de sa vie familiale avec son époux et ses deux enfants scolarisés, et de son insertion professionnelle stable. La solution retenue se fonde sur les stipulations de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : BOUKHELIFA

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501832

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 15 avril 2025 par lequel le préfet du Gard refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien. Le tribunal a relevé que M. A... résidait en France depuis plus de cinq ans avec son épouse et ses deux enfants mineurs scolarisés, et qu'il justifiait d'une insertion professionnelle stable. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... un certificat de résidence algérien d'un an portant la mention "vie privée et familiale".

Avocat : BOUKHELIFA

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509451

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A... C..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 27 mai 2025 refusant son admission au séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 423-1, L. 423-2, L. 432-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la procédure fait suite à une précédente annulation et à un réexamen ordonné par le même tribunal.

Avocat : OUKHELIFA

6 janvier 2026• 2ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411439

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a constaté que la requête de M. A... tendant à l’annulation du refus de rendez-vous pour une demande d’admission exceptionnelle au séjour était devenue sans objet. En effet, le préfet du Val-de-Marne a convoqué l’intéressé le 31 octobre 2024 pour déposer sa demande, ce qui a privé le litige de son objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : BOUKHELIFA

6 janvier 2026