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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

43 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

43

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 410

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KIOUNGOUEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403222

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un refus implicite de délivrance d'un titre de séjour "salarié" et injonction de délivrance. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (5ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il relève d'office que la demande de titre de séjour a été irrégulièrement adressée par voie postale, en méconnaissance de la règle de comparution personnelle. Par conséquent, le silence gardé par la préfecture ne constitue pas une décision implicite de rejet susceptible d'être attaquée par la voie du recours pour excès de pouvoir. **Textes appliqués** : Articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) concernant les modalités de dépôt des demandes de titre de séjour.

Avocat : KIOUNGOU

30 mars 2026• 5ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601081

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a examiné la demande d'une étrangère enjoignant au préfet de lui délivrer un titre de séjour autorisant le travail. Le juge a constaté que la requête avait perdu son objet, un récépissé avec autorisation de travail ayant été délivré postérieurement à son introduction. Il a néanmoins condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'injonction.

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KIOUNGOU

11 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511604

Le Tribunal administratif de Lille rejette par ordonnance le recours en excès de pouvoir d'un ressortissant congolais contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et les vices de procédure, sont soit infondés, soit insuffisamment précis pour être examinés au fond. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance dans ces circonstances.

Avocat : KIOUNGOU

6 mars 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03785

Avocat : KIOUNGOU

5 mars 2026• Juge des référés
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601062

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme D... visant à enjoindre à la préfète du Loiret de lui délivrer un récépissé autorisant le travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, l'absence de document de séjour ne caractérisant pas, en l'espèce, une atteinte grave et immédiate justifiant une mesure conservatoire. La requête a donc été jugée irrecevable sur ce fondement.

Avocat : KIOUNGOU

5 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603533

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, se déclare incompétent pour examiner le recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de rejet de certificat de résidence et d'obligation de quitter le territoire. Il constate que la requérante résidait dans le Val-de-Marne à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Melun.

Avocat : KIOUNGOU ANCE

19 février 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600925

Sujet principal : Demande d'injonction pour obtenir la convocation et la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif d'Orléans (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la requête. Il estime que l'injonction demandée ferait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence de l'administration, ce que le référé prévu à l'article L. 521-3 du code de justice administrative ne permet pas, sauf en cas de péril grave, situation non caractérisée ici. Textes appliqués : Articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KIOUNGOU

19 février 2026
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600007

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme C... visant à enjoindre à la préfète du Loiret de lui délivrer un récépissé pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Ce constat est fondé sur le fait que la requérante a déposé sa demande de renouvellement bien après l'expiration de son précédent titre, en méconnaissance des délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KIOUNGOU

13 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503068

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Moselle. Le tribunal a écarté l'argument du préfet sur un désistement d'office, la requête ne mentionnant pas l'intention de présenter un mémoire complémentaire. Il a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le moyen tiré d'un vice de procédure n'était pas précisé. Sur le fond, le tribunal a substitué l'article 9 de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993 à l'article 2 de cette même convention et aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile comme base légale de la décision, rejetant ainsi la requête.

Avocat : KIOUNGOU

19 janvier 2026• 8e chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518772

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C... demandant l’annulation du refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. La requérante avait présenté sa demande par voie postale, alors que le préfet de la Seine-Saint-Denis n’avait pas prescrit ce mode de dépôt pour les titres ne relevant pas du téléservice. En application des articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir.

Avocat : KIOUNGOU ANCE

15 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403255

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet du Nord refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. La requête, déposée comme sommaire, n’a pas été suivie d’un mémoire complémentaire dans le délai de quinze jours prévu par l’article R. 776-12 du code de justice administrative. En application de cet article, le requérant est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donc donné acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : KIOUNGOU

21 novembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403256

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet du Nord du 5 mars 2024 refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. La requête, déposée le 28 mars 2024, était sommaire et ne contenait pas de moyens suffisamment précis. En application de l’article R. 776-12 du code de justice administrative, le délai de quinze jours pour produire un mémoire complémentaire n’a pas été respecté, un mémoire n’ayant été déposé que le 20 juin 2024. Par conséquent, Mme B... est réputée s’être désistée de sa requête, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance du 21 novembre 2025.

Avocat : KIOUNGOU

21 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405158

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 12 février 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales précitées.

Avocat : KIOUNGOU

30 octobre 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503539

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 16 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de sa situation. Le tribunal a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : KIOUNGOU

29 octobre 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408360

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait l’arrêté du 6 juin 2024 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant la décision suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de sa situation. Il juge que M. A... n’établit pas contribuer à l’éducation de son enfant né en 2023 ni l’intensité de ses liens familiaux en France, et rejette donc l’erreur manifeste d’appréciation. En l’absence de demande sur le fondement de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le moyen correspondant est inopérant.

Avocat : KIOUNGOU

23 octobre 2025• 5ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311222

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet du Nord d’accorder le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a estimé que le requérant s’était borné à affirmer l’illégalité de la décision sans produire aucune pièce à l’appui de ses allégations, ne mettant ainsi pas le juge en mesure d’apprécier les moyens soulevés. La solution retenue est le rejet de la requête, y compris les conclusions présentées au titre des frais de justice. Le jugement a été rendu sur le fondement du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : KIOUNGOU

3 octobre 2025• 7ème chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506614

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, sous astreinte. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, faute pour le requérant d'avoir produit des documents démontrant la réalité des difficultés financières immédiates invoquées. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : KIOUNGOU

19 août 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500308

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions à fin d'injonction tendant à la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour, la préfète du Loiret ayant satisfait à cette demande en cours d'instance. En conséquence, l'ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple. Toutefois, l'État est condamné à verser à Mme A la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en raison des circonstances de l'espèce.

Avocat : KIOUNGOU

16 juillet 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506470

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui demandait une injonction au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la demande était manifestement mal fondée, car le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de péril grave avéré, faire droit à la requête reviendrait à faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite.

Avocat : KIOUNGOU

15 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208189

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Sur le fond, le juge a rappelé que le ministre dispose d'un large pouvoir d'appréciation pour accorder la naturalisation et peut légalement prendre en compte le degré d'insertion professionnelle et d'autonomie matérielle du postulant. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit fait droit aux conclusions accessoires. Les textes appliqués sont notamment l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : KIOUNGOU

19 juin 2025• 7ème Chambre