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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

219 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

219

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 885

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : KIPFFEREffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501848

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 3 juin 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de forme, estimant que l'arrêté comportait une signature valable, et celui tiré de l'absence de décision portant obligation de quitter le territoire français, sans le développer dans le résumé. La décision s'appuie sur les articles L. 212-1 et L. 212-3 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KIPFFER

2 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501877

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme D, ressortissante nigériane, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 10 juin 2025 renouvelant son assignation à résidence. La requérante soutenait que l'arrêté était entaché d'un vice de forme (absence de signature manuscrite) et d'une erreur de droit (absence de perspective raisonnable d'éloignement). Le tribunal a jugé que la signature scannée était valable au regard de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et que l'éloignement demeurait une perspective raisonnable au sens des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KIPFFER

30 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501683

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui contestait son transfert aux autorités allemandes (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire, jugeant que les dispositions spécifiques du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile excluent l'application de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également rejeté le moyen relatif à l'absence d'information sur la clause de souveraineté, estimant que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit. Enfin, le tribunal a jugé que l'assignation à résidence était légalement fondée sur les critères prévus par le code, et non sur l'insuffisance de ressources.

Avocat : KIPFFER

12 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501565

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A B, ressortissant nigérian, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 7 mai 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de forme, estimant que l'arrêté comportait bien la signature de son auteur, même si celle-ci était un "copier-coller". Il a également rejeté le moyen d'erreur de droit, considérant que l'administration pouvait renouveler l'assignation à résidence. La décision s'appuie sur les articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KIPFFER

2 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501615

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme D, ressortissante nigériane, contestant un arrêté préfectoral du 8 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, jugeant que les dispositions du code des relations entre le public et l'administration ne s'appliquent pas aux décisions d'éloignement, lesquelles sont régies par un code spécifique. Il a également estimé que la préfète avait suffisamment pris en compte l'intérêt supérieur des enfants de la requérante, conformément à l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de renvoi.

Avocat : KIPFFER

2 juin 2025• Reconduites à la frontière
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01313

Avocat : KIPFFER

27 mai 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01634

Avocat : KIPFFER

27 mai 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01299

Avocat : KIPFFER

27 mai 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01650

Avocat : KIPFFER

27 mai 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01288

Avocat : KIPFFER

27 mai 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01261

Avocat : KIPFFER

27 mai 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501430

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de Mme C, ressortissante nigériane, qui contestait son assignation à résidence dans le département de Meurthe-et-Moselle pour une durée de 45 jours, prise par la préfète de Meurthe-et-Moselle le 2 mai 2025. Le tribunal écarte le moyen tiré de la méconnaissance de la procédure contradictoire prévue à l’article L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration, au motif que les règles de procédure applicables aux décisions d’éloignement et d’assignation sont exhaustivement fixées par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il écarte également le moyen fondé sur l’article L. 813-3 du même code, relatif à la durée de la rétention pour vérification du droit au séjour, sans lien avec la légalité de l’assignation à résidence. En conséquence, la requête est rejetée dans son ensemble.

Avocat : KIPFFER

22 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501363

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 26 avril 2025 par lequel la préfète de Meurthe-et-Moselle l'avait assigné à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, jugeant que les dispositions du code des relations entre le public et l'administration ne s'appliquent pas aux décisions d'assignation à résidence, qui sont régies par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également rejeté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de la convention de Genève, au motif que l'intéressé ne justifiait pas d'une demande de réexamen de sa demande d'asile en cours. La solution retenue confirme la légalité de l'assignation à résidence sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KIPFFER

13 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501205

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. F, ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités hongroises (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert n'était pas entachée d'incompétence et que le moyen tiré de l'existence de défaillances systémiques en Hongrie (article 3.2 du règlement UE n°604/2013) n'était pas fondé. Par conséquent, l'assignation à résidence, qui ne reposait pas uniquement sur l'absence de moyens financiers, a été maintenue. La solution s'appuie sur le règlement (UE) n°604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KIPFFER

2 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501033

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. A B, ressortissant nigérian, contestant un arrêté préfectoral du 27 mars 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation de l'arrêté. Il a également écarté le moyen d'erreur de droit, considérant que la notification de l'obligation de quitter le territoire français du 8 avril 2024, bien que non réclamée, était valable à l'adresse connue de l'administration, et que le délai de départ volontaire avait donc couru. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A B, y compris celles relatives à l'assignation à résidence, en application des articles L. 612-5 et L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KIPFFER

10 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501087

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. A B, ressortissant nigérian, contestant un arrêté du 27 mars 2025 de la préfète de Meurthe-et-Moselle prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans et une assignation à résidence de quarante-cinq jours. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un défaut de motivation de l'arrêté d'interdiction de retour, le jugeant suffisamment motivé. Il a également écarté le moyen d'erreur de droit, considérant que l'administration avait notifié l'obligation de quitter le territoire français à l'adresse connue de l'intéressé, et que le délai de départ volontaire avait donc couru, justifiant l'interdiction de retour sur le fondement des articles L. 612-5 et L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KIPFFER

10 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501008

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. A, ressortissant nigérian, contestant l’arrêté préfectoral du 19 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois et assignation à résidence. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire, estimant que la préfète n’a pas méconnu l’article L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration. Il juge que l’obligation de quitter le territoire français est légale, dès lors que la demande d’asile de M. A avait été définitivement rejetée par l’OFPRA, conformément aux articles L. 541-1 et L. 542-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les autres décisions (délai de départ, pays de renvoi, interdiction de retour, assignation à résidence) sont validées par voie de conséquence.

Avocat : KIPFFER

8 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502062

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, un ressortissant afghan, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil de demandeur d'asile au 1er juillet 2024. Le tribunal a jugé que la décision était légale, car le droit de M. A à se maintenir sur le territoire français avait pris fin le 27 juin 2024, suite au rejet définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile, conformément aux articles L. 551-13 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés (vice de procédure, erreur de droit, erreur manifeste d'appréciation) ayant été écartés comme infondés.

Avocat : KIPFFER

7 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500616

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de Mme C et M. B D du logement qu'ils occupent indûment depuis le rejet définitif de leur demande d'asile. Le juge a considéré que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient caractérisées, le maintien des intéressés faisant obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile dans un contexte de saturation du dispositif d'hébergement (taux d'occupation de 99,8 %). La requête de la préfète de Meurthe-et-Moselle a été accueillie, autorisant le recours à la force publique et l'enlèvement des biens meubles aux frais et risques des occupants. Cette décision applique les articles L. 551-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : KIPFFER

18 mars 2025
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00474

Avocat : KIPFFER

3 mars 2025• Juge des référés