LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

195 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

195

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KORNEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505824

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme E B, ressortissante djiboutienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère du 28 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire et la méconnaissance de son droit d'être entendue. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que le droit d'être entendu avait été satisfait lors de l'instruction de sa demande d'asile, sans nécessité de nouvelles observations avant la mesure d'éloignement. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 431-2, R. 521-1 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KORN

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503703

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de M. C B, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 28 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du CESEDA et de la Convention européenne.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KORNMAN

23 septembre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525906

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police rejetant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler et à voyager, faisant ainsi disparaître la condition d'urgence. Par conséquent, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : KORNMAN

22 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525057

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis interdisant le retour sur le territoire français, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 922-1 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître d’une décision prise par une autorité dont le siège se situe en Seine-Saint-Denis.

Avocat : KORNMAN

19 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508496

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 29 juillet 2025 par laquelle la préfète de la Haute-Savoie a refusé d'enregistrer la demande d'asile de M. A en procédure normale. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 29 du règlement (UE) n°604/2013, relatif au délai de transfert et à la notion de "fuite", était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de procéder à l'enregistrement de la demande d'asile dans un délai de sept jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : KORN

18 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501689

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 9 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 7 de la convention franco-camerounaise, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le juge estimant que la décision préfectorale était légale et proportionnée.

Avocat : KORNMAN

17 septembre 2025• 7ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503049

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour. Le juge a constaté que la requête ne soulevait plus que la question des frais de justice, après le rejet au fond de ses demandes par une ordonnance de référé du 7 avril 2025. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a estimé qu'il n'y avait pas lieu de faire droit à la demande de condamnation de l'État au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : KORNMAN

11 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509020

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 11 août 2025 par lequel l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. C A, un demandeur d'asile congolais. Le tribunal a jugé que la décision était illégale car elle produisait des effets rétroactifs depuis le 1er juin 2025, en violation de l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'OFII n'avait pas démontré que M. C A s'était volontairement soustrait à ses obligations, ce qui méconnaissait l'article L. 551-16 du même code. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir l'allocation pour demandeur d'asile avec effet rétroactif au 1er juin 2025, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : KORN

10 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506150

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. C et Mme D d’une demande de liquidation définitive d’une astreinte prononcée à l’encontre de la préfète de l’Isère pour inexécution d’une injonction de fixer un rendez-vous en vue de l’enregistrement de leurs demandes d’asile. Constatant que l’administration n’avait procédé à cet enregistrement que le 16 mai 2025, soit avec un retard de 34 jours, le juge a fait droit à la demande en liquidant l’astreinte à hauteur de 1 000 euros, après modération, sur le fondement des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. La décision applique également la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle pour admettre les requérants à titre provisoire à ce dispositif.

Avocat : KORN

3 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508596

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de mettre fin au versement de l'allocation pour demandeur d'asile de M. C... A... à compter du 1er juin 2025. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'OFII ayant cessé le versement avant l'expiration du délai de quinze jours imparti à l'intéressé pour présenter ses observations. Le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir l'allocation avec effet rétroactif au 1er juin 2025, sans astreinte, et a condamné l'office à verser 900 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : KORN

29 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508487

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé l'astreinte prononcée par une ordonnance du 17 juin 2025 qui enjoignait à la préfète de l'Isère d'enregistrer la demande d'asile de M. A. L'administration n'ayant exécuté cette obligation que le 28 juillet 2025, soit avec un retard de 23 jours, le juge a fixé le montant de l'astreinte à 1 000 euros, en modérant la somme due (2 300 euros) sur le fondement de l'article L. 911-8 du code de justice administrative. La décision applique les articles L. 911-6 à L. 911-8 du code de justice administrative relatifs à la liquidation des astreintes.

Avocat : KORN

28 août 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514381

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié une précédente ordonnance du 11 juin 2025 qui avait enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer la demande de titre de séjour de M. A, sans prévoir la délivrance d'un document provisoire. Constatant que le préfet n'avait pas exécuté cette injonction, ce qui constitue un élément nouveau, le juge a ordonné au préfet de remettre à M. A une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, dans un délai de huit jours, sans astreinte. La solution retenue vise à assurer l'effectivité des mesures provisoires ordonnées, en application des articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : KORNMAN

22 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508264

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. C D, ressortissant angolais, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 17 juillet 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et non stéréotypée, et qu'elle ne révélait pas un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII fondée sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du non-respect par le demandeur d'asile des exigences des autorités chargées de l'asile.

Avocat : KORN

12 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508222

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du 22 juillet 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'administration pouvait légalement prononcer une nouvelle assignation après une interruption, sur le fondement des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens d'erreur de droit, de défaut de base légale et de détournement de procédure ont été écartés.

Avocat : KORN

12 août 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513072

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du récépissé de titre de séjour de M. A, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'absence de délivrance du document résultait de l'inexécution d'une précédente ordonnance, et non d'une décision distincte, et que le requérant n'avait pas sollicité l'exécution de cette ordonnance. La requête a donc été rejetée.

Avocat : KORNMAN

5 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507808

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision de refus d'enregistrement de la demande d'asile de M. A B, ressortissant angolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, faisant l'objet d'une procédure de réadmission "Dublin III", avait été informé de son transfert vers le Portugal et ne justifiait pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à la notion de "fuite" dans le cadre du règlement UE n°604/2013.

Avocat : KORN

25 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507053

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du 3 juillet 2025 prolongeant son assignation à résidence de 45 jours. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que la décision était légalement fondée sur les articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les difficultés personnelles liées à l'état de santé de M. B et aux modalités de pointage ne constituaient pas une erreur manifeste d'appréciation, l'administration n'ayant pas à adapter les obligations de pointage à chaque situation individuelle.

Avocat : KORN

18 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506999

Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 1er juillet 2025 par lequel la préfète de la Savoie avait prolongé de quarante-cinq jours l'assignation à résidence de M. B, ressortissant albanais faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était entachée d'un défaut de base légale, faute pour l'administration d'avoir produit, malgré une demande en ce sens, l'assignation à résidence initiale du 20 mai 2025 et l'obligation de quitter le territoire français du 15 juillet 2024, ainsi que la preuve de leur notification régulière. Cette solution a été retenue sur le fondement des articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 922-10 du code de justice administrative.

Avocat : KORN

16 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506898

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de sa situation, notamment le dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de 90 jours après son entrée en France, sans motif légitime. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-9, L. 551-10 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KORN

16 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501296

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (2ème Chambre) a examiné le recours de M. B, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 19 décembre 2024 refusant le renouvellement de son certificat de résidence de dix ans et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le juge s'est fondé sur les stipulations de l'accord franco-algérien et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 433-2 relatif au renouvellement de la carte de résident sous réserve de l'absence de menace grave pour l'ordre public.

Avocat : KORNMAN

15 juillet 2025• 2ème Chambre