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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61

Décisions totales

383 581

Ordonnances

235 597

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : KOUASSIEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501871

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A., ressortissante comorienne, qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que cette décision implicite était inexistante, car le préfet de l’Aube avait pris une décision expresse de clôture de sa demande le 24 avril 2025, avant l’expiration du délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, les conclusions de Mme A. ont été déclarées irrecevables, et l’ensemble de ses demandes, y compris celles à fin d’injonction et de frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : KOUASSI

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513174

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Essonne de délivrer à Mme A..., ressortissante béninoise, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée pour une demande de renouvellement et que la mesure était utile, la requérante ne pouvant plus justifier de la régularité de son séjour après l'expiration de son titre. Cette solution s'appuie sur l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose à l'administration de délivrer cette attestation lorsque l'instruction d'une demande complète se prolonge.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KOUASSI

20 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408493

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, contestant le refus implicite de la préfète de l’Essonne de lui délivrer un titre de séjour et une attestation de prolongation d’instruction. Le tribunal a jugé que les conclusions relatives à l’attestation de prolongation étaient sans objet, car la requérante avait obtenu des récépissés valides. En revanche, il a écarté la fin de non-recevoir concernant le refus de titre de séjour, constatant qu’une décision implicite de rejet était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Sur le fond, le tribunal a annulé cette décision pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : KOUASSI

19 novembre 2025• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517219

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante ivoirienne d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de son titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence, son contrat d'apprentissage étant menacé. En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré l'attestation sollicitée, valable jusqu'au 2 janvier 2026. Par conséquent, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et a condamné l'État à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : KOUASSI

13 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401183

Le Tribunal Administratif de Montreuil (6ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A... contre le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable de formation en sécurité. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le CNAPS, estimant que la décision d'abrogation du 18 avril 2024 n'avait pas fait disparaître rétroactivement l'acte attaqué, qui avait reçu un commencement d'exécution. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en se fondant sur une délégation de signature régulière. La solution retenue et les autres moyens invoqués (défaut de motivation, méconnaissance de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, erreur manifeste d'appréciation, non-rétroactivité de la loi) ne sont pas détaillés dans l'extrait fourni.

Avocat : KOUASSI

10 octobre 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524897

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en référé de M. A..., ressortissant togolais, qui demandait la remise de son titre de séjour expiré et une autorisation provisoire de séjour. La juge des référés a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité prévues à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'étaient pas remplies. En effet, le titre de séjour initial était expiré et sa demande de renouvellement avait déjà reçu une décision favorable, un nouveau titre étant en cours de fabrication. Le requérant avait également été convoqué pour obtenir un récépissé, rendant les mesures sollicitées sans objet.

Avocat : KOUASSI

2 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510343

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de délivrer à Mme C, ressortissante camerounaise, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée et remplie, et que l'administration n'avait pas justifié du caractère incomplet du dossier ni d'une décision sur la demande. La décision s'appuie sur l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose à la préfecture de délivrer cette attestation dès l'expiration du titre de séjour précédent.

Avocat : KOUASSI

29 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408100

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 5 000 euros à Mme A... pour carence fautive dans son obligation de relogement, après que la commission de médiation l'ait reconnue prioritaire le 30 novembre 2022. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence de proposition de logement dans le délai imparti. Le tribunal a évalué le préjudice résultant des troubles dans les conditions d'existence, en tenant compte de la durée de la carence et de la situation du foyer.

Avocat : KOUASSI

29 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501401

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la formation professionnelle suivie par la requérante dans le cadre d'un contrat d'apprentissage constitue une activité salariée et non la poursuite d'études supérieures. En conséquence, Mme A ne pouvait se prévaloir des stipulations de l'article 9 de l'accord franco-ivoirien du 21 septembre 1992 ni de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir le renouvellement de son titre. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : KOUASSI

15 juillet 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504121

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi par la commune de Villepinte, a examiné la demande d’expulsion de M. A et Mme C, occupants d’un logement situé dans une dépendance du domaine public communal rattachée à un complexe scolaire. Le tribunal a reconnu sa compétence pour statuer sur ce litige, le bien relevant du domaine public en raison de son affectation au service public de l’éducation nationale. Il a enjoint aux occupants, sans droit ni titre depuis l’expiration de la convention de mise à disposition le 20 mai 2022, de libérer les lieux sous un mois, et a autorisé l’expulsion avec le concours de la force publique si nécessaire. La décision s’appuie sur les articles L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : KOUASSI

30 juin 2025• 7ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303933

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision du 4 avril 2023 par laquelle le sous-préfet de Nogent-sur-Marne demandait à Mme A, ressortissante sénégalaise, de renvoyer son dossier de titre de séjour à la préfecture de Créteil. La juridiction a retenu que cette décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance des obligations légales. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet du Val-de-Marne de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État a également été condamné à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : KOUASSI

27 juin 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505809

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante gabonaise, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a constaté que la requérante n'avait pas joint à sa demande de suspension la copie de la requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable et rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les conditions d'urgence ou de doute sérieux.

Avocat : KOUASSI

20 juin 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300725

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. D B qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Sainte-Anne du 26 avril 2023. Cet arrêté autorisait, sous prescriptions, la division parcellaire en six lots d'un terrain, au titre d'une déclaration préalable. Le requérant soutenait que le plan de division joint au dossier n'était pas approuvé par tous les co-indivisaires. Le tribunal a jugé que ce moyen était inopérant, car le permis est délivré sous réserve du droit des tiers et a pour seul objet de vérifier la conformité du projet aux règles d'urbanisme, sans que le requérant n'établisse de fraude. La décision est fondée sur les articles R. 441-9 et R. 441-10 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL KOUASSIGAN

5 juin 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501899

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté du préfet de la Moselle du 10 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté n'était pas entaché d'un défaut d'examen de sa situation et que le simple dépôt d'une demande de titre de séjour ne faisait pas obstacle à la mesure d'éloignement, dès lors que l'intéressé ne pouvait se prévaloir d'un droit au séjour de plein droit. La solution retenue s'appuie notamment sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KOUASSI

2 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402830

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car déposée plus d'un an après la naissance de la décision implicite, sans que la requérante ne justifie de circonstances particulières. Cette solution s'appuie sur le principe de sécurité juridique et les articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 112-12 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : KOUASSI

2 juin 2025• 11ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402302

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 6 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une erreur de fait et du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, estimant que M. A n'avait pas démontré avoir sollicité une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : KOUASSI

21 mai 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303892

Le Tribunal administratif de Melun annule le refus du préfet de Seine-et-Marne de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. B, ressortissant gabonais. Le tribunal juge que, conformément à l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, tout étranger ayant déposé un dossier complet a droit à un récépissé l'autorisant à séjourner durant l'instruction. La remise d'une simple attestation de dépôt ne satisfait pas à cette obligation. Toutefois, la demande d'injonction est rejetée car la demande de titre a été implicitement rejetée entre-temps. L'État est condamné à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : KOUASSI

9 mai 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418308

Avocat : KOUASSI

31 mars 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405771

Avocat : KOUASSI

13 février 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401360

Avocat : KOUASSI

5 décembre 2024• 6ème chambre