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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

102 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

102

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 496

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KOUASSIEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401183

Le Tribunal Administratif de Montreuil (6ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A... contre le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable de formation en sécurité. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le CNAPS, estimant que la décision d'abrogation du 18 avril 2024 n'avait pas fait disparaître rétroactivement l'acte attaqué, qui avait reçu un commencement d'exécution. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en se fondant sur une délégation de signature régulière. La solution retenue et les autres moyens invoqués (défaut de motivation, méconnaissance de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, erreur manifeste d'appréciation, non-rétroactivité de la loi) ne sont pas détaillés dans l'extrait fourni.

Avocat : KOUASSI

10 octobre 2025• 6ème chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503097

Le Tribunal administratif de Poitiers, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 28 septembre 2025 interdisant le retour sur le territoire français de M. A... pour deux ans, a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Paris. La magistrate désignée a estimé que, en l’absence de détention, d’assignation à résidence ou de rétention administrative du requérant, et sans lien avec une obligation de quitter le territoire, la compétence territoriale relevait du tribunal du siège de l’autorité ayant pris la décision, conformément aux articles R. 922-1 et R. 221-3 du code de justice administrative. Cette transmission a été effectuée sur le fondement de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KOUASSI

6 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524897

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en référé de M. A..., ressortissant togolais, qui demandait la remise de son titre de séjour expiré et une autorisation provisoire de séjour. La juge des référés a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité prévues à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'étaient pas remplies. En effet, le titre de séjour initial était expiré et sa demande de renouvellement avait déjà reçu une décision favorable, un nouveau titre étant en cours de fabrication. Le requérant avait également été convoqué pour obtenir un récépissé, rendant les mesures sollicitées sans objet.

Avocat : KOUASSI

2 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510343

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de délivrer à Mme C, ressortissante camerounaise, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée et remplie, et que l'administration n'avait pas justifié du caractère incomplet du dossier ni d'une décision sur la demande. La décision s'appuie sur l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose à la préfecture de délivrer cette attestation dès l'expiration du titre de séjour précédent.

Avocat : KOUASSI

29 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408100

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 5 000 euros à Mme A... pour carence fautive dans son obligation de relogement, après que la commission de médiation l'ait reconnue prioritaire le 30 novembre 2022. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence de proposition de logement dans le délai imparti. Le tribunal a évalué le préjudice résultant des troubles dans les conditions d'existence, en tenant compte de la durée de la carence et de la situation du foyer.

Avocat : KOUASSI

29 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509399

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, ressortissante béninoise, qui contestait le refus implicite de l’administration de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que le silence gardé sur une simple demande de rendez-vous ne constitue pas une décision implicite de rejet susceptible de faire l’objet d’un recours pour excès de pouvoir. En l’absence de décision administrative attaquable, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KOUASSI

25 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503648

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. La requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : KOUASSI

17 septembre 2025
TA105Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500950

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B A qui demandait l'exhumation du corps de sa parente, inhumée sans son accord dans son caveau funéraire perpétuel. Le juge a estimé que ce litige, portant sur une violation du droit de propriété, relevait de la compétence du juge judiciaire et non du juge administratif. La demande subsidiaire de communication de l'identité des ayants droit a également été rejetée, car elle aurait pour effet de faire obstacle à une décision implicite de rejet du maire. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL KOUASSIGAN

16 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2405043

Requête de M. A contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. Le Tribunal Administratif de Nîmes constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement d'instance.

Avocat : KOUASSI

8 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500971

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, ressortissante angolaise, qui contestait le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que la simple demande de rendez-vous en ligne via le site "démarches simplifiées" ne constitue pas un dépôt de demande de titre de séjour au sens de l’article R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence de dépôt régulier, aucune décision implicite de rejet n’est née, rendant la requête dirigée contre une décision inexistante. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 431-3, R. 431-12 et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : KOUASSI

5 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402650

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, car le silence de l'administration sur une demande d'admission exceptionnelle au séjour ne fait naître une telle décision qu'après un délai de quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de décision attaquable, les conclusions de Mme A ont été jugées manifestement irrecevables. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : KOUASSI

28 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514861

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B n'avait pas déposé sa demande de renouvellement dans les délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui le privait de la garantie de délivrance de l'attestation prévue à l'article R. 431-15-1 du même code. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : KOUASSI

18 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415673

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 28 juillet 2025, a constaté le désistement d’office de Mme B, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-d’Oise de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante avait été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, mais n’a pas répondu. Faute de confirmation, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de sa requête. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement et rejeté les demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : KOUASSI

28 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511539

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, ressortissant ivoirien, contestant le rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que le dépôt d'un dossier sur la plateforme "démarches simplifiées" ne constitue pas une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car cette catégorie de titre ne peut être demandée par téléservice. En l'absence de comparution personnelle en préfecture et de délivrance d'un récépissé, aucune décision implicite de rejet n'a pu naître, rendant les conclusions d'annulation irrecevables. La requête a été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KOUASSI

24 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501401

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la formation professionnelle suivie par la requérante dans le cadre d'un contrat d'apprentissage constitue une activité salariée et non la poursuite d'études supérieures. En conséquence, Mme A ne pouvait se prévaloir des stipulations de l'article 9 de l'accord franco-ivoirien du 21 septembre 1992 ni de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir le renouvellement de son titre. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : KOUASSI

15 juillet 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504121

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi par la commune de Villepinte, a examiné la demande d’expulsion de M. A et Mme C, occupants d’un logement situé dans une dépendance du domaine public communal rattachée à un complexe scolaire. Le tribunal a reconnu sa compétence pour statuer sur ce litige, le bien relevant du domaine public en raison de son affectation au service public de l’éducation nationale. Il a enjoint aux occupants, sans droit ni titre depuis l’expiration de la convention de mise à disposition le 20 mai 2022, de libérer les lieux sous un mois, et a autorisé l’expulsion avec le concours de la force publique si nécessaire. La décision s’appuie sur les articles L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : KOUASSI

30 juin 2025• 7ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303933

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision du 4 avril 2023 par laquelle le sous-préfet de Nogent-sur-Marne demandait à Mme A, ressortissante sénégalaise, de renvoyer son dossier de titre de séjour à la préfecture de Créteil. La juridiction a retenu que cette décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance des obligations légales. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet du Val-de-Marne de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État a également été condamné à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : KOUASSI

27 juin 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505809

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante gabonaise, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a constaté que la requérante n'avait pas joint à sa demande de suspension la copie de la requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable et rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les conditions d'urgence ou de doute sérieux.

Avocat : KOUASSI

20 juin 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300725

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. D B qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Sainte-Anne du 26 avril 2023. Cet arrêté autorisait, sous prescriptions, la division parcellaire en six lots d'un terrain, au titre d'une déclaration préalable. Le requérant soutenait que le plan de division joint au dossier n'était pas approuvé par tous les co-indivisaires. Le tribunal a jugé que ce moyen était inopérant, car le permis est délivré sous réserve du droit des tiers et a pour seul objet de vérifier la conformité du projet aux règles d'urbanisme, sans que le requérant n'établisse de fraude. La décision est fondée sur les articles R. 441-9 et R. 441-10 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL KOUASSIGAN

5 juin 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501899

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté du préfet de la Moselle du 10 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté n'était pas entaché d'un défaut d'examen de sa situation et que le simple dépôt d'une demande de titre de séjour ne faisait pas obstacle à la mesure d'éloignement, dès lors que l'intéressé ne pouvait se prévaloir d'un droit au séjour de plein droit. La solution retenue s'appuie notamment sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KOUASSI

2 juin 2025• Reconduites à la frontière