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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

62 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

62

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 673

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KRIDEffacer tout
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505084

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge des référés déclare irrecevables les conclusions tendant à la suspension de l'obligation de quitter le territoire, de la décision fixant le pays de destination et de l'interdiction de retour, au motif que l'introduction d'un recours en annulation contre ces décisions en suspend déjà l'exécution en vertu de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En outre, les conclusions visant à contester le placement en rétention administrative sont rejetées comme relevant de la compétence exclusive du juge judiciaire, conformément à l'article L. 741-10 du même code.

Avocat : KRID ADAM

3 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519712

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. A... D... contre un arrêté préfectoral du 20 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an, et l’assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une erreur de droit au regard de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure était régulière et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressé. En conséquence, il a rejeté les requêtes de M. D..., validant ainsi les arrêtés préfectoraux.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KRID

3 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517742

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A... contre un arrêté préfectoral du 21 juin 2023 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge, statuant seul sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés, soit insuffisamment étayés. Il a notamment écarté les arguments d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été rejeté faute de preuves suffisantes des risques invoqués en cas de retour au Pakistan.

Avocat : KRID

2 décembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505742

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... qui demandait d'enjoindre au sous-préfet de Grasse de prêter le concours de la force publique pour exécuter une décision d'expulsion. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à la décision de refus du sous-préfet, laquelle était légalement justifiée par l'état de grossesse de l'occupante, afin de préserver la dignité humaine. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : KRID

27 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504749

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A... d'une demande d'exécution du jugement du 7 janvier 2025, qui avait annulé le refus de regroupement familial opposé par le préfet des Alpes-Maritimes et lui avait enjoint d'autoriser ce regroupement. Constatant l'absence d'exécution de ce jugement par le préfet, le tribunal a fait application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative. Il a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l'encontre du préfet, s'il ne justifie pas avoir exécuté le jugement dans un délai de deux mois suivant la notification de la présente décision.

Avocat : KRID

25 novembre 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513588

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l’arrêté du préfet des Yvelines refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien, et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge a constaté que le recours en annulation déjà introduit par le requérant suspendait de plein droit l’exécution des décisions d’éloignement et de fixation du pays de destination, rendant irrecevables les conclusions en suspension sur ces points. Pour le surplus, la condition d’urgence n’étant pas établie, la requête a été rejetée.

Avocat : KRID

18 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513203

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Celle-ci visait l'annulation du refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône d'abroger un arrêté d'obligation de quitter le territoire français de 2022. Le juge a estimé que le recours gracieux, introduit au-delà du délai de recours contentieux, ne rouvrait pas ce délai en l'absence de circonstance nouvelle. De plus, la demande relative à l'interdiction de retour était devenue sans objet, cette mesure ayant épuisé ses effets. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KRID

17 novembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401961

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. et Mme D... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du principal du collège des Salins du 24 novembre 2023, ainsi que contre le rejet implicite de leur recours gracieux, visant à obtenir l’annulation d’une sanction scolaire et son effacement du dossier de leur enfant. Par un mémoire du 27 octobre 2025, les requérants ont conclu au non-lieu à statuer, ce qui équivaut à un désistement pur et simple de leurs conclusions principales. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 novembre 2025. Il a également rejeté leur demande de condamnation de l’État au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : BENKRID

14 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501820

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut d'examen, estimant l'arrêté suffisamment motivé. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant étant célibataire, sans charge de famille et conservant des attaches en Tunisie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : KRID

13 novembre 2025• 2ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512726

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que le requérant résidait à Fontainebleau, en Seine-et-Marne. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Melun. Par une ordonnance du 13 novembre 2025, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : KRID

13 novembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505485

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète du Loiret clôturant la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de titre de séjour déposée par l'intéressé constituait une première demande et non un renouvellement, et qu'il ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KRID

5 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518909

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers l’Espagne, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait en Espagne à la date de la décision attaquée, ce qui rend applicable la compétence du tribunal du lieu de résidence ou, à défaut, du siège de l’autorité ayant pris l’acte. En application des articles R. 312-8 et R. 312-1 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Montpellier, dans le ressort duquel se trouve le préfet des Pyrénées-Orientales.

Avocat : KRID

31 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518469

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré incompétent territorialement. Il a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Montpellier, en application des articles R. 312-8 et R. 312-1 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur le lieu de résidence du requérant, qui résidait en Espagne à la date de la décision attaquée.

Avocat : KRID

30 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318824

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B... contestant le refus du ministre des armées de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident dont elle s'estime victime le 14 octobre 2022. Le tribunal a relevé que le motif initial du refus, fondé sur l'existence d'une pathologie antérieure, était entaché d'une erreur de fait. Cependant, après avoir neutralisé ce motif illégal, le juge a estimé que l'administration aurait pris la même décision en se fondant sur l'absence d'événement soudain et violent, condition nécessaire pour qualifier un accident de service. En effet, le maintien d'une réunion par le supérieur hiérarchique, même dans un contexte de relations tendues, relève de l'exercice normal du pouvoir hiérarchique et ne constitue pas un tel événement. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de Mme B... et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : KRIDANE

24 octobre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416461

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de rejet du préfet du Val-d'Oise refusant à M. B..., ressortissant tunisien confié à l'aide sociale à l'enfance, la délivrance d'un titre de séjour "salarié". La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par le requérant en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et de lui remettre une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : KRID

23 octobre 2025• 3ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515395

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence, spécifique à cette procédure de protection des libertés fondamentales, n'est pas caractérisée par la seule absence de document de séjour et l'impossibilité temporaire d'exercer une activité professionnelle. Il rappelle que la situation d'un étranger confronté à un refus ou à un retard de renouvellement de titre ne constitue pas, par elle-même, une circonstance particulière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'organiser une audience publique.

Avocat : KRID

23 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518772

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, est saisi par M. B... d’une demande d’annulation du rejet implicite de sa demande d’abrogation d’une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le juge constate que le requérant résidait de manière stable au Portugal à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 312-1 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Marseille, lieu du siège de l’autorité ayant pris la décision. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : KRID

17 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514020

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... D..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 8 mai 2025 du préfet de police lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés, sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KRID

17 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505732

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme irrecevable la requête de M. A... B... contre l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 6 août 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. Le recours était soumis au délai de sept jours prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, lequel n'est susceptible d'aucune prorogation. La notification erronée d'un délai d'un mois dans l'arrêté attaqué est sans incidence sur ce délai impératif. La requête, enregistrée le 2 octobre 2025, était donc tardive et a été rejetée sur le fondement de l'article R. 922-17 du même code.

Avocat : KRID

3 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510618

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant était domicilié dans le Val-d’Oise à la date de la décision attaquée, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : KRID

24 septembre 2025