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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LÊEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605161

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler un arrêté de reconduite à la frontière et une assignation à résidence. La juridiction estime que la décision préfectorale est suffisamment motivée et procède d'un examen individuel de la situation, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle applique le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : LÊ

8 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513365

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 22 octobre 2025 ordonnant son expulsion du territoire. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire était manifestement infondé, une délégation de signature régulière ayant été publiée. Le moyen d'insuffisance de motivation a également été écarté, l'arrêté étant suffisamment précis. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été rejeté faute de précisions suffisantes apportées par le requérant sur sa situation personnelle et familiale.

LÊ

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
20 février 2026
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303208

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A..., aide-soignante, d’une demande indemnitaire de 35 000 euros contre le centre hospitalier intercommunal d’Aix-Pertuis pour le préjudice résultant de sa suspension de fonctions et de rémunération pour non-respect de l’obligation vaccinale contre la Covid-19. La requérante soutenait que la décision de suspension du 15 septembre 2021 était illégale car elle avait été prise alors qu’elle était en congé de maladie depuis le 30 août 2021. Le tribunal a examiné la responsabilité de l’établissement au regard des articles 12 et 14 de la loi du 5 août 2021 et des dispositions du code général de la fonction publique. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue après examen des moyens et des conclusions des parties.

Avocat : LÊ

11 février 2026• 4ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303210

Le tribunal administratif de Nîmes a rejeté la demande indemnitaire de Mme A..., agent du centre hospitalier intercommunal d’Aix-Pertuis, qui contestait sa suspension de fonctions et de rémunération pour non-respect de l’obligation vaccinale contre la Covid-19. La requérante soutenait que cette décision du 15 septembre 2021 était illégale car prise alors qu’elle était en congé de maladie depuis juillet 2021. Le tribunal a jugé que la suspension, fondée sur l’article 14 de la loi du 5 août 2021, était légale et que l’agent ne pouvait se prévaloir de son congé maladie pour s’y soustraire, la responsabilité de l’établissement n’étant donc pas engagée.

Avocat : LÊ

11 février 2026• 4ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303229

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A..., aide-soignante, d’une demande d’indemnisation de 35 000 euros pour les préjudices subis suite à sa suspension de fonctions et de rémunération pour non-respect de l’obligation vaccinale contre la Covid-19, décidée le 15 septembre 2021 par le centre hospitalier intercommunal d’Aix-Pertuis. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l’établissement était engagée en raison de l’illégalité fautive de cette décision, prise alors que l’agent était en congé de maladie depuis le 1er septembre 2021, en violation des dispositions relatives aux congés de maladie de la fonction publique hospitalière (article 41 de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986). En conséquence, le tribunal a condamné le centre hospitalier à verser à Mme A... une indemnité de 800 euros au titre de son préjudice moral, rejetant le surplus de ses demandes indemnitaires, et a mis à la charge de l’établissement une somme de 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LÊ

11 février 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600961

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante kenyane, contestant les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant son transfert aux autorités italiennes (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée au regard des articles L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement (UE) n° 604/2013, et que les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 17 du règlement (UE) n° 603/2013 n'étaient pas fondés. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : LÊ

3 février 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514988

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant iranien, contestant son transfert aux autorités bulgares et son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône étaient suffisamment motivés et ne révélaient pas de défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que la décision de transfert ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation de l'assignation à résidence, fondée sur l'illégalité de la décision de transfert, a également été rejetée.

Avocat : LÊ

29 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310134

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, était saisi par M. A... d'une demande de provision de 15 000 euros fondée sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative, à l'encontre du centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis. Le tribunal a constaté que cette demande était devenue sans objet, un jugement au fond ayant déjà condamné l'hôpital à verser à M. A... une somme de 3 000 euros en réparation de ses préjudices. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de provision. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a mis à la charge de l'hôpital le versement de 1 200 euros à M. A... au titre des frais d'instance.

Avocat : LÊ

28 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308055

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A..., infirmière, qui demandait réparation des préjudices subis suite à sa suspension de fonctions sans traitement pour non-respect de l'obligation vaccinale, décision qu'elle estimait illégale car prise durant son congé de maladie. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la suspension était fondée sur la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire et que l'administration n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions indemnitaires et de la requête, sans application des textes relatifs aux frais de justice.

Avocat : LÊ

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308056

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de M. B..., agent hospitalier suspendu pour non-respect de l'obligation vaccinale, qui contestait le refus du centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis de l'indemniser. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que l'administration n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. Il a considéré que la suspension de fonctions était légalement fondée sur la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, et que M. B... n'établissait pas la réalité des préjudices allégués. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LÊ

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308059

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de Mme B..., infirmière suspendue sans traitement pour non-respect de l'obligation vaccinale. La requérante soutenait que cette suspension était illégale car intervenue pendant un congé de maladie, engageant la responsabilité de l'établissement. Le tribunal a rejeté sa demande indemnitaire de 35 000 euros, estimant qu'aucune faute n'était établie. La décision s'appuie notamment sur la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire et le statut de la fonction publique hospitalière.

Avocat : LÊ

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513400

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant la décision de l'OFII du 16 octobre 2025 lui retirant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le retrait était fondé sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A... ayant refusé de se conformer à son transfert vers la Suède et pris la fuite. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, le requérant ayant déjà bénéficié d'une avocate commise d'office.

Avocat : LÊ

19 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503389

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 13 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait aucun défaut d'examen particulier de sa situation. Il a également estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison du manque de sérieux et de cohérence des études poursuivies par le requérant.

Avocat : LÊ

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510453

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 22 août 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que les modalités de l'assignation ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une activité professionnelle ou d'un obstacle à la vie familiale. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LÊ

16 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400816

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait le défaut de déclaration d’un accident de travail par son employeur. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions précises (annulation ou indemnisation) ni exposé de moyens, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans invitation à régulariser.

Avocat : LÊ

8 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209711

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, aide-soignante en EHPAD, qui contestait sa suspension de fonctions sans rémunération pour défaut de présentation du passe sanitaire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision, celle-ci visant les textes applicables et les faits. Il a jugé qu'il ne lui appartenait pas d'apprécier la constitutionnalité de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, ni de contrôler sa procédure d'adoption, hors du cadre d'une question prioritaire de constitutionnalité. La décision a été prise en application des articles 14 de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 et du décret n° 2021-1059 du 7 août 2021.

Avocat : LÊ

29 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509654

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert était suffisamment motivé, en se fondant sur l'identification du requérant via le système Eurodac et l'accord explicite des autorités espagnoles sur le fondement du règlement (UE) n°603/2013. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen fondé sur l'article 17 du règlement (UE) n°604/2013, considérant que les craintes de violences en Espagne n'étaient pas établies et que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : LÊ

25 août 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506767

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme D, ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de la naissance de son enfant et de problèmes de santé allégués. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, faute de liens familiaux stables en France et de preuve de problèmes de santé de l'enfant. Il a également estimé que la décision de transfert, qui inclut l'enfant, ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de celui-ci.

Avocat : LÊ

18 juillet 2025• Reconduite à la frontière
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02832

Avocat : LÊ

13 mai 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309046

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par M. B, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation, qui n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui proposer un logement dans un délai de quatre mois, sous astreinte de 250 euros par jour de retard. La solution retenue confirme l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable.

Avocat : LÊ

6 mai 2025