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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

194 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

194

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 331

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LABEEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504398

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... tendant à la suspension de son exclusion temporaire de fonctions. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation financière. Par ailleurs, la demande d’injonction visant à supprimer les éléments de la procédure disciplinaire de son dossier a été jugée irrecevable, car ne relevant pas du caractère provisoire des mesures que peut ordonner le juge des référés.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

21 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402538

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCEA Moulin Tacussel, qui demandait l’annulation de l’article 4 de l’arrêté du 28 décembre 2023 fixant sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les délibérations contestées ayant été validées par des jugements antérieurs. Il a également jugé que l’arrêté ne méconnaissait pas la délibération tarifaire du 14 décembre 2023, se contentant d’en reprendre les modalités de calcul. Enfin, le moyen fondé sur l’article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales a été écarté comme inopérant, la décision relevant de l’article L. 1331-10 du code de la santé publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500746

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B... contestant le refus du préfet de l'Eure d'accorder le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a rejeté la demande d'écarter le mémoire en défense, la délégation de signature étant valable. Il a ensuite considéré que la décision du 20 décembre 2024, prise sur recours gracieux, s'était substituée à l'arrêté initial du 24 octobre 2024, rendant les conclusions contre ce dernier irrecevables. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : LABELLE

7 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207804

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant sa non-proposition au tableau d'avancement au grade de major de police pour 2021. La juridiction a jugé que l'avis de non-proposition émis par le chef de service constitue un acte préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car il ne s'agit pas d'une décision faisant grief. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

3 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302918

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., agent de police municipale, qui contestait son exclusion d’un mois pour faute disciplinaire. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, estimant que le délai de convocation et l’absence de mention de la composition du conseil de discipline n’avaient pas porté atteinte aux droits de la défense. Sur le fond, il a jugé que les faits reprochés étaient établis et constituaient une faute, et que la sanction n’était pas disproportionnée. La décision s’appuie notamment sur le code général de la fonction publique et la loi du 22 avril 1905.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

16 octobre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301731

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme D..., infirmière, contestant le refus du centre hospitalier universitaire de Nîmes de reconnaître l'imputabilité au service de sa contamination au SRAS-CoV2. La requérante invoquait une erreur de droit et d'appréciation, ainsi qu'un vice de procédure. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que la décision était fondée sur les dispositions de l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique et du décret n° 2020-1131, et que la procédure avait été régulière. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation et les conclusions accessoires de Mme D..., tout en rejetant également les conclusions du centre hospitalier au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505361

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre le 26 avril 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant s'étant maintenu irrégulièrement sur le territoire depuis plusieurs années et n'ayant pas exécuté les précédentes mesures d'éloignement. En outre, aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été jugé de nature à créer une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales.

Avocat : LABELLE

13 octobre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503173

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... contestant son arrêté de suspension de fonctions pris par le maire de Nîmes. Le juge a considéré que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, car une suspension conservatoire n'est pas une décision individuelle devant être motivée. L'absence d'indication de la durée de la suspension a été jugée sans incidence sur la légalité de l'acte. Enfin, le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, faute de précisions suffisantes, a été écarté comme manifestement infondé. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

13 octobre 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500613

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 1er septembre 2025 par laquelle l'Institut de formation en masso-kinésithérapie du CHU de Martinique avait refusé le redoublement de M. B... et mis fin à sa formation. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, l'étudiant étant privé de poursuivre sa troisième année universitaire. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison du moyen tiré de la méconnaissance de l'article 15 de l'arrêté du 21 avril 2007, le CHU n'ayant pas démontré que le dossier de l'étudiant lui avait été communiqué dans les délais requis avant la réunion de la section pédagogique compétente.

Avocat : LABEJOF-LORDINOT

9 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504464

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 16 septembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait interdit le retour sur le territoire français de M. A..., ressortissant algérien, pour une durée d'un an. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de résidence en France de l'intéressé (près de six ans) et de la présence de son fils de neuf ans, souffrant de troubles autistiques, confié à sa sœur en tant que tiers digne de confiance. Le tribunal a ainsi fait droit au moyen tiré de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres griefs.

Avocat : LABELLE

6 octobre 2025• POLE URGENCES
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402823

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B..., ressortissant malien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet des Landes lui a délivré le titre sollicité, valable jusqu’en juillet 2026. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il condamne l’État à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL NOURY-LABEDE LABEYRIE SAVARY

30 septembre 2025
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500584

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 août 2025 par laquelle le préfet de la Martinique a refusé le renouvellement de l'habilitation de M. C... pour l'accès aux zones portuaires à accès restreint. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués par le requérant, notamment l'erreur d'appréciation et le lien avec une condamnation antérieure, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La condition d'urgence n'a pas été examinée. Les frais de justice ont été refusés à M. C..., l'Etat n'étant pas la partie perdante.

Avocat : LABEJOF-LORDINOT

30 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306923

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours de M. A... contre la décision du conseil départemental de l'ordre des médecins de l'Hérault de ne pas poursuivre le docteur B... pour des propos tenus dans le cadre d'une expertise psychiatrique. Le tribunal a rappelé que, selon l'article L. 4124-2 du code de la santé publique, seules certaines autorités peuvent traduire un médecin chargé d'un service public devant la chambre disciplinaire pour des actes de sa fonction. En l'espèce, le docteur B... agissait dans le cadre de sa fonction publique, et la plainte de M. A... était irrecevable car il ne faisait pas partie de ces autorités. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de M. A....

Avocat : SCP LEMOINE - CLABEAUT

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308989

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SAS Le Fournil de Qwartz contestant les contributions spéciale et forfaitaire infligées par l'OFII pour l'emploi de deux salariés étrangers sans titre de séjour. La société demandait l'annulation des décisions du 26 janvier et 28 avril 2023, ainsi que la décharge des sommes de 39 400 euros et 4 248 euros. Le tribunal a estimé que la matérialité des faits était établie et que la société ne pouvait se prévaloir de sa bonne foi, les textes applicables étant les articles L. 8253-1 du code du travail et L. 822-2 à L. 822-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris les demandes subsidiaires de minoration des sanctions.

Avocat : KACEMI-BELABES

25 septembre 2025• 9ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504081

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B D, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, l'absence de vérification de son droit au séjour, et l'atteinte à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la menace à l'ordre public était caractérisée et que le requérant ne justifiait pas d'une vie familiale stable et ancienne en France. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LABELLE

10 septembre 2025• POLE URGENCES
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502633

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SARL Pharmacie des Trois Mas, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Nîmes pour un immeuble à usage médical. La requérante n'a pas produit, dans le délai imparti, un acte établissant le caractère régulier de son occupation ou de sa détention du bien, en méconnaissance de l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme. La demande de régularisation, notifiée via l'application Télérecours, a été réputée reçue faute de consultation dans les deux jours ouvrés. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

18 août 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502628

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SAS Pharmacie Arc en ciel, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Nîmes. La société requérante n'a pas produit, dans le délai imparti, les documents requis par l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme pour justifier de la régularité de son occupation ou détention du bien, malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'inviter la partie à régulariser.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

18 août 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502630

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SELARL Pharmacie Fontaine, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Nîmes pour un immeuble à usage de professions médicales et paramédicales. La requête n’était pas accompagnée d’un titre de propriété ou d’un acte justifiant de l’occupation régulière du bien par le requérant, en méconnaissance de l’article R. 600-4 du code de l’urbanisme. Malgré une demande de régularisation notifiée via l’application Télérecours, la société n’a pas produit les documents requis dans le délai imparti. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

18 août 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502632

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SARL Pharmacie du Mas de la Ville, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Nîmes. La requérante n'a pas produit, dans le délai imparti, le titre de propriété ou tout autre acte justifiant de la régularité de son occupation ou détention du bien, comme l'exige l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans débat contradictoire.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

18 août 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502631

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SAS Pharmacie Jeanne d'arc, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Nîmes pour un immeuble à usage professionnel médical. La société requérante n'a pas produit, dans le délai imparti, les documents requis par l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme pour justifier de la régularité de son occupation ou détention du bien, malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'inviter la partie à régulariser.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

18 août 2025