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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

259 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

259

Décisions totales

383 489

Ordonnances

225 873

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 336)Ordonnance(383 489)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 645)Plein contentieux(187 003)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LABEEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308989

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SAS Le Fournil de Qwartz contestant les contributions spéciale et forfaitaire infligées par l'OFII pour l'emploi de deux salariés étrangers sans titre de séjour. La société demandait l'annulation des décisions du 26 janvier et 28 avril 2023, ainsi que la décharge des sommes de 39 400 euros et 4 248 euros. Le tribunal a estimé que la matérialité des faits était établie et que la société ne pouvait se prévaloir de sa bonne foi, les textes applicables étant les articles L. 8253-1 du code du travail et L. 822-2 à L. 822-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris les demandes subsidiaires de minoration des sanctions.

Avocat : KACEMI-BELABES

25 septembre 2025• 9ème Chambre
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400100

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. B, de nationalité marocaine, contestant le refus de délivrance d’un titre de séjour « vie privée et familiale » opposé par la préfète des Landes. Le tribunal a jugé que la décision expresse de refus du 17 octobre 2022 s’était substituée à la décision implicite de rejet née le 11 mai 2022, rendant cette dernière sans objet. La solution retenue est que la requête de M. B est irrecevable car tardive, le recours gracieux formé le 7 novembre 2022 n’ayant pas prorogé le délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification de la décision du 17 octobre 2022. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL NOURY-LABEDE LABEYRIE SAVARY

17 septembre 2025• CHAMBRE 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504081

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B D, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, l'absence de vérification de son droit au séjour, et l'atteinte à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la menace à l'ordre public était caractérisée et que le requérant ne justifiait pas d'une vie familiale stable et ancienne en France. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LABELLE

10 septembre 2025• POLE URGENCES
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208031

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la SCI des Bords de Seine d'Evry d'une demande de décharge des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties (2011-2021) et de taxe sur les locaux vacants (2011-2014) pour un ensemble immobilier à Evry-Courcouronnes. La société invoquait notamment une surévaluation de la valeur locative, l'état de délabrement des constructions, des erreurs de surface et de coefficients de pondération, ainsi que l'irrégularité de la procédure de recouvrement. L'administration fiscale a opposé l'irrecevabilité de la requête pour les impositions antérieures à 2021 en raison de la tardiveté de la réclamation préalable. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la SCI, en se fondant sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : LABETOULE

9 septembre 2025• 7ème chambre - Juge unique
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503406

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, était saisi par M. C, ressortissant tunisien, d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet de la Seine-Maritime à enregistrer sa demande de titre de séjour et à lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a constaté que l'administration avait délivré au requérant une attestation de prolongation d'instruction valable, rendant ainsi ses demandes principales sans objet. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais d'instance. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LABELLE

31 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502859

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 21 mai 2025 du président du conseil d'administration du service départemental d'incendie et de secours du Gard prononçant l'exclusion temporaire de M. B pour une durée de deux ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B exerçant une activité professionnelle et percevant un revenu, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision. La requête a été rejetée, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

28 juillet 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314625

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2012 et 2013, issues d’un rehaussement de revenus distribués par sa société. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car la réclamation préalable du 22 juillet 2022 était tardive au regard des délais prévus par les articles R. 196-1 et R. 196-3 du livre des procédures fiscales, les impositions ayant été mises en recouvrement le 30 avril 2016. La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité, sans examen des moyens de fond, sur le fondement des articles R. 421-5 du code de justice administrative et R. 190-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : LABETOULE

15 juillet 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211527

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C B, gérant de la SARL Dulcineo, qui contestait les amendes fiscales (article 1763 A du CGI) mises à sa charge solidairement pour les années 2010 et 2011. La requête a été jugée irrecevable car la réclamation préalable de M. C B, datée du 25 février 2021, était tardive par rapport à l'avis de mise en recouvrement du 15 janvier 2014, en méconnaissance du délai de deux ans prévu à l'article R. 196-1 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a donc considéré qu'il n'y avait pas lieu d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : LABETOULE

15 juillet 2025• 2ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302345

Le Tribunal Administratif de Pau annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A, prise par la préfète des Landes. Le tribunal a jugé que cette décision était illégale car elle n'était pas motivée, en application des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler durant ce réexamen.

Avocat : SELARL NOURY-LABEDE LABEYRIE SAVARY

8 juillet 2025• CHAMBRE 2
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501499

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, rejette la demande d'expertise médicale présentée par Mme B. Celle-ci souhaitait faire déterminer l'imputabilité au service de sa pathologie et son taux d'incapacité permanente partielle, dans le cadre d'un litige l'opposant au centre hospitalier universitaire de Nîmes. Le juge estime que la mesure d'expertise sollicitée n'est pas utile, dès lors que le juge de l'excès de pouvoir, déjà saisi d'un recours en annulation contre la décision de refus de reconnaissance de maladie professionnelle, peut ordonner une telle mesure dans le cadre de ses pouvoirs d'instruction. La requête est donc rejetée, de même que les conclusions des parties au titre des frais d'instance.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

7 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303679

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du 2 août 2023 par lequel le maire de Redessan s'est opposé à la déclaration préalable de travaux de Mme C. Le tribunal retient que la décision a été prise avant l'expiration du délai de trois mois accordé à la requérante pour produire les pièces manquantes, en méconnaissance de l'article R. 423-39 du code de l'urbanisme. Il juge également que le motif de refus fondé sur l'incomplétude du dossier est infondé, les pièces ayant été transmises dans le délai imparti. La solution est fondée sur les articles R. 423-38 et R. 423-39 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

1 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01807

Avocat : LABETOULE

1 juillet 2025• Juge des référés
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02187

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

26 juin 2025• 4ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500465

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. et Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Calvados d’abroger une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour d’un an, prises le 21 juillet 2024. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que la décision d’obligation de quitter le territoire français avait été exécutée le 3 octobre 2024 avant l’introduction du recours, et qu’aucune demande d’abrogation de l’interdiction de retour n’avait été valablement formée. Cette solution s’appuie sur les règles de recevabilité du code de justice administrative, sans examen au fond des moyens tirés de la convention européenne des droits de l’homme ou du code de l’entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : LABELLE

13 juin 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501561

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur la demande du CROUS de Normandie, ordonne l'expulsion de M. E du logement qu'il occupe sans titre dans une résidence universitaire. La requête est jugée recevable malgré une erreur sur le prénom du défendeur et l'absence de production de l'arrêté de nomination de la directrice du CROUS. Le juge retient que la demande ne se heurte à aucune contestation sérieuse, l'occupant étant sans titre depuis la non-reconduction de son bail pour l'année 2024-2025 et cumulant une dette locative. L'urgence est caractérisée par le nombre important de demandes de logement non satisfaites (48% des 17 606 demandes), justifiant la libération des lieux pour assurer la continuité du service public du logement étudiant. La décision se fonde sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les articles L. 822-1 et suivants du code de l'éducation.

Avocat : LABELLE

6 juin 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01440

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

3 juin 2025• 2ème chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500251

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par la société Aztec - Le Conseil Pour Les Projets, d'abord en référé précontractuel, puis en référé contractuel, pour contester son éviction d'un marché public d'assistance à maîtrise d'ouvrage passé par la commune de Saint-Joseph. Le juge a constaté que le contrat avait été signé le 10 avril 2025, avant l'introduction de la requête initiale en référé précontractuel, rendant cette première action irrecevable. Saisi ensuite sur le fondement des articles L. 551-13 et suivants du code de justice administrative, le tribunal a examiné les moyens soulevés par la société requérante, notamment l'irrégularité du rejet de son offre et un conflit d'intérêts. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la société Aztec, considérant que les moyens invoqués ne se rattachaient pas à un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence, seuls susceptibles d'être utilement soulevés dans le cadre du référé contractuel.

Avocat : LABEJOF-LORDINOT

13 mai 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2108666

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SARL Soleda Negoce, qui contestait des suppléments d'impôt sur les sociétés, de TVA et de CVAE pour les exercices 2014 à 2016. La société invoquait notamment l'irrégularité de l'exercice du droit de communication par un agent non habilité et le défaut de débat oral et contradictoire. Le tribunal a jugé que le droit de communication avait été exercé par un agent de catégorie B, conformément à l'article R. 81-1 du livre des procédures fiscales, et que l'administration n'était pas tenue d'informer le contribuable de son intention d'exercer ce droit ni de soumettre au débat les éléments recueillis auprès de tiers. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens, confirmant ainsi les impositions litigieuses.

Avocat : LABETOULE

13 mai 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306086

Avocat : LABETOULE

25 avril 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408005

Avocat : LABEL AVOCATS

24 avril 2025• 4ème Chambre