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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

78 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

78

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 381

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LABONNEEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307186

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté les demandes indemnitaires d'un agent public contre son employeur, un SIVOM, pour harcèlement moral et préjudices associés. La juridiction a jugé que les faits allégués ne caractérisaient pas une faute de nature à engager la responsabilité de la collectivité publique. La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les dispositions du code général de la fonction publique relatives au régime disciplinaire.

Avocat : LABONNELIE

13 mars 2026• 2ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00766

Avocat : SELARL LABONNE & ACDP

12 mars 2026• 2ème chambre - formation à 3
1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA69
Décision
• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00765

Avocat : SELARL LABONNE & ACDP

12 mars 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402014

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la commune de Morigny-Champigny, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 22 décembre 2023 par lequel le préfet de l'Essonne avait prononcé sa carence pour non-respect de ses objectifs de logements sociaux sur la période 2020-2022 et fixé une majoration du prélèvement à 70 % pour trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la commune avait été mise à même de présenter ses observations. Il a également rejeté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, sans le détailler dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur l'article L. 302-9-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : LABONNELIE

12 janvier 2026• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2200642

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Groupe éléphant et plusieurs personnes physiques d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir l’abrogation de plusieurs arrêtés municipaux modifiant les conditions de circulation dans les rues d’Amsterdam et de Moscou. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les requérants ont été invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, mais n’ont pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, ils sont réputés s’être désistés de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance par ordonnance.

Avocat : LABONNELIE

19 décembre 2025
CAA33Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01780

Avocat : SELARL CABINET D'ETUDES JURIDIQUES ET FISCALES R. LABONNE

18 décembre 2025• Juge des référés
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03558

Avocat : SELARL LABONNE & ACDP

11 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302016

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté les requêtes de M. B... dirigées contre la délibération du 10 janvier 2023 approuvant la révision n° 2 du PLU de Marcoussis et contre la décision implicite de rejet de sa demande de classement de ses parcelles en zone urbaine. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de consultation des personnes publiques associées, notamment la chambre d’agriculture, n’était pas fondé, et que celui relatif à l’absence de note explicative de synthèse n’était pas assorti de précisions suffisantes. En application des articles L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales et L. 151-8 du code de l’urbanisme, le tribunal a considéré que le classement en zone A n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : LABONNELIE

19 novembre 2025• 9ème chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200691

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la SA Thiers automobile, qui contestait des rappels de TVA pour la période 2013-2014. La société soutenait que la vente d’un véhicule neuf avec reprise d’un véhicule d’occasion à un prix supérieur à sa valeur de revente constituait une opération unique, mais le tribunal a jugé que ces opérations devaient être traitées séparément. Il a appliqué les articles 256, 266 et 297 A du code général des impôts, confirmant que la TVA sur la marge des véhicules d’occasion ne peut compenser la TVA collectée sur les ventes de véhicules neufs. La solution retenue est le rejet de la demande de réduction des rappels de TVA.

Avocat : SELARL LABONNE & ACDP

7 novembre 2025• Chambre 1
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201267

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a statué sur la demande de la SARL B’Up, qui contestait son assujettissement à l’impôt sur les sociétés pour l’exercice 2019, en sollicitant le bénéfice de l’exonération prévue à l’article 44 sexies du code général des impôts pour les entreprises créées en zone d’aide à finalité régionale (AFR). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n’établissait pas que son siège social, l’ensemble de son activité et ses moyens d’exploitation étaient implantés en zone AFR à la date de son commencement effectif d’activité, retenant que les éléments fournis (notamment l’utilisation temporaire du domicile du gérant comme adresse postale) ne suffisaient pas à démontrer une implantation effective dans cette zone. La solution retenue confirme la position de l’administration fiscale, appliquant les critères stricts de l’article 44 sexies du code général des impôts et du décret n° 2014-758 du 2 juillet 2014.

Avocat : SELARL LABONNE & ACDP

7 novembre 2025• Chambre 1
CAA33Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX03057

Avocat : SELARL CABINET D'ETUDES JURIDIQUES ET FISCALES R. LABONNE

27 octobre 2025• Juge des référés
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201849

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de M. et Mme A... qui sollicitaient la réduction de leur impôt sur le revenu pour 2018. Le litige portait sur l'application de l'article 44 *quindecies* du code général des impôts, qui exonère les entreprises créées en zone de revitalisation rurale. Le tribunal a jugé que l'installation du requérant, kinésithérapeute, dans le Puy-de-Dôme constituait un transfert d'activité après avoir bénéficié de l'exonération prévue à l'article 44 *octies A*, ce qui exclut le bénéfice de la nouvelle exonération. Les requérants ne pouvaient pas non plus se prévaloir de la doctrine administrative invoquée.

Avocat : SELARL LABONNE & ACDP

3 octobre 2025• Chambre 1
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA00576

Avocat : LABONNELIE

23 septembre 2025• 3ème chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201522

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2016 à 2019. Le litige portait sur le rattachement au foyer fiscal de Mme B C, personne handicapée hébergée par les requérants, en application de l'article 196 A bis du code général des impôts. Le tribunal a estimé que l'administration était fondée à remettre en cause ce rattachement, car la curatrice de Mme B C avait déposé des déclarations de revenus distinctes pour celle-ci, établissant l'existence de deux foyers fiscaux distincts. Les requérants n'ont pas apporté d'éléments suffisants pour contester cette situation, et la doctrine administrative invoquée n'a pas été jugée plus favorable.

Avocat : SELARL LABONNE & ACDP

19 septembre 2025• Chambre 1
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202625

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. et Mme F contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016. Les requérants contestaient la mise en œuvre du droit de suite par l'administration fiscale et le refus du report d'imposition des plus-values d'apport prévu à l'article 150-0 B ter du code général des impôts. Le tribunal a jugé que l'administration avait légalement exercé son droit de contrôle à l'égard des associés, en raison des liens d'intérêts existant entre les sociétés concernées. Il a également estimé que la condition de réinvestissement économique n'était pas remplie, justifiant ainsi la remise en cause du report d'imposition et le maintien des impositions supplémentaires.

Avocat : LABONNE & ACDP

17 septembre 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409897

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé le permis de construire tacitement accordé le 31 décembre 2022 par le maire de Morsang-sur-Orge à la société Immobilière 3F pour un ensemble de 35 logements. La juridiction a retenu que le projet méconnaissait plusieurs dispositions du règlement du plan local d'urbanisme (PLU), notamment les articles UVB 7, UVB 8, UVB 9, UVB 10 et UVB 11. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pendant cinq mois pour permettre une éventuelle régularisation, mais la société pétitionnaire a indiqué ne pas pouvoir modifier son projet. La solution s'appuie sur les règles du PLU de Morsang-sur-Orge et les articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme.

Avocat : LABONNELIE

12 septembre 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307983

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la commune de Morigny-Champigny, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 17 juillet 2023 fixant les montants des prélèvements pour carence en logements sociaux (130 718,61 € et 13 071,86 €) sur le fondement des articles L. 302-7 et L. 302-9-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a écarté l'exception d'illégalité de l'arrêté de carence du 23 décembre 2020, celui-ci étant devenu définitif après le rejet du recours par un jugement du 15 juin 2023, confirmé en appel. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de l'illégalité de l'avis de la commission nationale, postérieur à l'arrêté de carence. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : LABONNELIE

7 juillet 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302018

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande de la SAS Club Corrèze, qui sollicitait la décharge de rappels de TVA d’un montant de 61 688 euros pour la période 2017-2019. La société soutenait n’effectuer qu’une prestation logistique pour une société britannique, sans réaliser de chiffre d’affaires en France. Le tribunal a jugé que la requérante, imposée par voie de taxation d’office, n’apportait pas la preuve du caractère exagéré des impositions, conformément aux articles L. 193 et R. 193-1 du livre des procédures fiscales. La solution s’appuie sur les articles 256 et 259 A du code général des impôts relatifs à la localisation des prestations de services en France.

Avocat : SELARL CABINET D'ETUDES JURIDIQUES ET FISCALES R. LABONNE

24 juin 2025• 1ère chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2101690

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de la SCI PAVEY, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) au titre de la période 2016-2017. Ces rappels faisaient suite à la conservation par la SCI d'un dépôt de garantie de 115 000 euros après la liquidation judiciaire de sa locataire. Le tribunal a jugé que cette conservation constituait la contrepartie d'une prestation de service soumise à la TVA, et non une simple indemnité réparant un préjudice, en application de l'article 256 du code général des impôts. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : SELARL LABONNE & ACDP

20 juin 2025• Chambre 1
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY00332

Avocat : SELARL LABONNE & ACDP

12 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3