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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

70 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

70

Décisions totales

383 581

Ordonnances

229 931

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LABRIKIEffacer tout
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-26DA00078

Avocat : LABRIKI

5 mars 2026• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402835

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait utilement invoquer le défaut de motivation de la décision implicite, faute d'avoir demandé la communication de ses motifs dans les conditions prévues par le code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : LABRIKI

29 janvier 2026• 5ème chambre
1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00394

Avocat : LABRIKI

28 janvier 2026• Juge des référés
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2504342

Suspension du permis de conduire pour alcoolémie. Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de M. B... contre la décision du préfet de l'Oise du 29 août 2025. Le tribunal juge la décision suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 224-7 du code de la route, la conduite sous l'emprise de l'alcool (1,12 g/L) constituant un motif légal suffisant.

Avocat : LABRIKI

28 janvier 2026• JU1
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2304293

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de remise de sa dette de RSA de 18 854,20 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et des circonstances exceptionnelles liées aux séjours de son mari en Algérie. Le tribunal a jugé que ces séjours, d'une durée supérieure à trois mois, faisaient perdre le droit au RSA en application des articles L. 262-2 et R. 262-5 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de remise de dette.

Avocat : LABRIKI

22 décembre 2025• CHAMBRE PRESIDENT
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502678

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait l’arrêté du préfet de l’Oise du 30 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que la requérante ne pouvait utilement invoquer l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la situation des ressortissants algériens étant régie de manière exclusive par l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Les autres moyens, tirés notamment de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et du droit d’être entendu, ont également été écartés.

Avocat : LABRIKI

18 décembre 2025• 2ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01388

Avocat : LABRIKI

5 décembre 2025• 9ème Chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503539

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l’EARL Les Bergeries d’Aumont, qui demandait l’annulation du refus de l’administration fiscale de lui accorder un délai supplémentaire pour répondre à une proposition de rectification. Le juge a estimé que cette décision n’est pas détachable de la procédure de redressement et ne peut être contestée que dans le cadre du contentieux d’assiette suivant la mise en recouvrement de l’imposition. En conséquence, le recours pour excès de pouvoir n’était pas recevable, entraînant le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles à fin d’injonction et au titre des frais de justice. Cette solution s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LABRIKI

14 novembre 2025
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504218

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour obtenir le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d’un rendez-vous. Le juge a reconnu l’urgence, la requérante étant en situation de renouvellement de titre et ne pouvant justifier de la régularité de son séjour faute de remise matérielle de son précédent titre. Il a enjoint au préfet de l’Oise de lui délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler, mesure utile et ne faisant obstacle à aucune décision administrative. En revanche, la demande de délivrance du titre de séjour lui-même a été rejetée, une telle mesure relevant du juge du fond et non du référé.

Avocat : LABRIKI

6 novembre 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504337

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Oise suspendant le permis de conduire de M. B... pour douze mois, suite à une infraction de conduite sous l'emprise de l'alcool (1,12 g/L de sang). Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, malgré les besoins professionnels et médicaux invoqués par le requérant, en raison de la gravité de l'infraction et des exigences de sécurité routière. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LABRIKI

5 novembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502067

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant la suspension de son permis de conduire pour quatre mois, prononcée par le préfet de l'Oise suite à un excès de vitesse de 147 km/h sur une route limitée à 80 km/h. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait pu légalement recourir à la procédure d'urgence prévue à l'article L. 224-2 du code de la route, sans méconnaître le principe du contradictoire. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur de fait et de l'erreur manifeste d'appréciation, estimant que la vitesse retenue était établie et que les conséquences professionnelles invoquées ne justifiaient pas une réduction de la sanction.

Avocat : LABRIKI

22 octobre 2025• JU1
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01853

Avocat : LABRIKI

1 octobre 2025• 3e chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508534

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, contestant un arrêté préfectoral du 3 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu, estimant l'arrêté suffisamment motivé et l'intéressé ayant été entendu lors d'une audition. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : LABRIKI

23 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502764

Le Tribunal administratif d'Amiens, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que l’intéressé avait été placé en rétention administrative à Coquelles (Pas-de-Calais) en cours d’instance. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Lille, seul territorialement compétent pour connaître du litige. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence territoriale.

Avocat : LABRIKI

4 septembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301800

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision de la préfète de l’Oise de classer sans suite sa demande de naturalisation pour dossier incomplet. Le tribunal a jugé que cette décision ne faisait pas grief, car le dossier était effectivement incomplet, Mme A n’ayant pas produit le diplôme ou l’attestation de niveau de langue requis par l’article 37-1 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le classement sans suite de la demande.

Avocat : LABRIKI

31 juillet 2025• 3ème Chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00968

Avocat : LABRIKI

24 juillet 2025• Juge des référés
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502608

Le Tribunal administratif d'Amiens, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement, ne se prononce pas sur le fond. Il constate que le requérant résidait dans le département de la Seine-Saint-Denis à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et transmet l'affaire au Tribunal administratif de Montreuil.

Avocat : LABRIKI

10 juillet 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2400380

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Oise de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la requérante ne pouvait se prévaloir de l'article 3 de l'accord franco-marocain faute de contrat de travail visé, et que le moyen tiré de l'article L. 435-1 du CESEDA était inopérant car elle n'avait pas sollicité ce fondement. Il a également écarté l'invocation de la circulaire du 28 novembre 2012, celle-ci étant dépourvue de valeur normative. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle de l'intéressée.

Avocat : LABRIKI

26 juin 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502059

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l’Oise suspendant le permis de conduire de M. B pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré les besoins professionnels et familiaux invoqués, en raison de la gravité de l’infraction (dépassement de plus de 40 km/h) et des exigences de sécurité routière. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LABRIKI

11 juin 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301527

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B A contestant la décision du 10 mars 2023 par laquelle la préfète de l'Oise a classé sans suite sa demande de naturalisation pour dossier incomplet. Le tribunal a jugé que cette décision ne faisait pas grief et n'était donc pas susceptible d'être contestée par un recours pour excès de pouvoir, dès lors que le dossier était effectivement incomplet. Mme A n'a pas démontré avoir produit les documents complémentaires requis dans le délai imparti par la mise en demeure du 9 février 2023, conformément à l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LABRIKI

4 juin 2025• 3ème Chambre