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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

131 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

131

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 523

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LACHAUXEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600568

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision de l'OFII refusant le rétablissement des conditions matérielles d'accueil d'une demandeuse d'asile. La juridiction estime que l'OFII a commis une erreur de droit en fondant son refus sur l'article L. 551-16 du CESEDA, alors que la décision de cessation antérieure avait été annulée. L'administration devait soit rétablir le bénéfice, soit prendre une nouvelle décision de refus, qui ne pouvait légalement reposer que sur l'article L. 551-15 du même code.

Avocat : LACHAUX

6 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600361

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête du préfet de la Loire-Atlantique visant à expulser un demandeur d'asile débouté de son hébergement d'urgence. Le juge a considéré que l'urgence, condition nécessaire pour ordonner une telle mesure sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée en l'espèce. Il a notamment relevé l'état de santé précaire de l'intéressé et l'absence de solution de relogement adaptée, ce qui constituait un risque d'aggravation de sa situation.

Avocat : LACHAUX

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
6 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600737

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de visa d'entrée en France pour solliciter l'asile. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante n'apporte pas d'éléments suffisants pour établir une situation de péril imminent ou de détresse particulière justifiant une mesure provisoire. Le juge rejette également la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, la requérante ne résidant pas habituellement en France. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (condition d'urgence pour la suspension) et l'article 3 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle (conditions d'octroi).

Avocat : LACHAUX

4 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522817

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers la Slovaquie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a annulé la décision, estimant que l'administration avait méconnu les garanties procédurales prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, en ne fournissant pas au requérant, en temps utile et dans une langue qu'il comprend, l'ensemble des informations requises sur la procédure Dublin. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LACHAUX

2 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522819

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers la Slovaquie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a annulé la décision, considérant que l'administration avait méconnu les garanties procédurales prévues à l'article 4 du règlement (UE) n°604/2013, en ne remettant pas au requérant, en temps utile et dans une langue qu'il comprend, l'intégralité des informations requises sur la procédure. La juridiction a ainsi fait application du droit de l'Union européenne relatif à l'asile.

Avocat : LACHAUX

2 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522816

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi de deux requêtes en annulation pour excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux ordonnant le transfert de demandeurs d'asile vers la Slovaque au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment les vices de procédure relatifs à l'information, à l'entretien et à la consultation du fichier Visabio, ainsi que l'erreur d'appréciation sur la clause discrétionnaire, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LACHAUX

2 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600159

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de suspension de l'arrêté de l'AP-HP refusant de reconnaître l'imputabilité au service du syndrome anxiodépressif de Mme E..., infirmière. La requérante invoquait l'urgence liée à sa précarité financière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, soutenant que sa pathologie était en lien avec ses conditions de travail stressantes et que l'existence d'un état antérieur n'excluait pas l'imputabilité. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que l'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'article 21 bis de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983.

Avocat : LACHAUX

27 janvier 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601393

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant somalien réfugié, qui demandait une injonction d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'intéressé ayant refusé à deux reprises des solutions d'hébergement pérennes et disposant de ressources financières pour subvenir à ses besoins. Il a également jugé que les éléments médicaux produits ne démontraient pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à l'hébergement d'urgence ou à la dignité humaine, au regard de l'obligation de moyens pesant sur l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : LACHAUX

27 janvier 2026
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02400

Avocat : LACHAUX

27 janvier 2026• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600513

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision des autorités consulaires françaises à Téhéran refusant un visa de long séjour à M. D... C... pour réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant, âgé de 24 ans, de démontrer une dépendance matérielle et affective à l'égard de ses parents justifiant une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : LACHAUX

26 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514037

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par des agents de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE) contestant les modalités d’exécution de leur congé de présence parentale, notamment le fractionnement par demi-journées et l’absence d’acquisition de droits à pension. Par un mémoire du 8 décembre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait, en a donné acte par ordonnance du 22 janvier 2026, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LACHAUX

22 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600659

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à quatre ressortissants somaliens. La requérante, bénéficiaire de la protection subsidiaire, invoquait l’urgence liée à des craintes de violences de son époux envers ses enfants. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante s’étant placée elle-même dans cette situation en ayant attendu plus de cinq ans après l’obtention de sa protection pour engager les démarches de demande de visa.

Avocat : LACHAUX

16 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521580

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert vers l'Italie. La requérante, ressortissante guinéenne, contestait la décision en invoquant notamment une méconnaissance des articles 4, 5, 3 et 17 du règlement (UE) n°604/2013, ainsi que des articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : LACHAUX

16 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518320

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire sans délai et une interdiction de retour de deux ans. Le préfet du Morbihan ayant retiré la décision attaquée le 22 octobre 2025, le juge constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État est condamné à verser 1 000 euros à l’avocate du requérant, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : LACHAUX

16 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521325

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B..., ressortissante béninoise, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à l'absence d'avis médical préalable et une méconnaissance de sa vulnérabilité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que Mme B... n'avait pas communiqué de documents médicaux à l'OFII avant la décision, rendant inopérant le moyen tiré de l'absence d'avis du médecin. La décision s'appuie sur les articles L. 522-1 et R. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LACHAUX

13 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521560

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur du 26 novembre 2025 refusant de délivrer un visa de long séjour à Mme B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison de l'absence de droit au séjour de l'intéressée lors de son départ pour la Tunisie et du délai écoulé depuis. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LACHAUX

6 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521643

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France. Cette décision rejetait le recours administratif préalable formé par des ressortissants afghans contre le refus de visas de long séjour pour demande d’asile. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’apportant pas la preuve d’un risque de renvoi forcé en Afghanistan ou d’une expulsion imminente d’Iran. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LACHAUX

6 janvier 2026
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02224

Avocat : LACHAUX

5 janvier 2026• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522024

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de la décision du 8 décembre 2025 par laquelle le préfet de Maine-et-Loire a refusé d'enregistrer sa demande d'asile en procédure normale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'hospitalisation de M. A... ayant conduit à l'annulation du vol prévu pour son transfert vers l'Espagne, et que les moyens soulevés, notamment celui tiré d'une erreur d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : LACHAUX

31 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521466

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 28 novembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'accorder à M. B..., demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient que l'OFII n'a pas procédé à une évaluation préalable de la vulnérabilité du requérant, en méconnaissance des articles L. 522-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette omission constitue un vice de procédure substantiel, justifiant l'annulation de la décision.

Avocat : LACHAUX

31 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours