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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

131 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

131

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 422

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LACHAUXEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522024

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de la décision du 8 décembre 2025 par laquelle le préfet de Maine-et-Loire a refusé d'enregistrer sa demande d'asile en procédure normale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'hospitalisation de M. A... ayant conduit à l'annulation du vol prévu pour son transfert vers l'Espagne, et que les moyens soulevés, notamment celui tiré d'une erreur d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : LACHAUX

31 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521540

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B..., ressortissant ivoirien, d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 1er décembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut d'évaluation de sa vulnérabilité et une erreur d'appréciation sur le caractère tardif de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LACHAUX

31 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521467

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 2 décembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'accorder à M. B..., demandeur d'asile guinéen, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que cette décision était entachée d'un vice de procédure, l'OFII n'ayant pas remis au requérant, par écrit et dans une langue qu'il comprend, les informations relatives aux conditions et modalités de refus des conditions matérielles d'accueil, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de huit jours.

Avocat : LACHAUX

31 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520271

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme irrecevable la requête de M. B..., qui contestait le refus implicite de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le juge a constaté que la décision expresse de refus du 9 septembre 2025, notifiée par pli recommandé avisé et non réclamé, devait être regardée comme notifiée avant le 8 octobre 2025. La requête, enregistrée le 18 novembre 2025, était tardive au regard du délai de recours de sept jours prévu par les articles L. 555-1 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LACHAUX

22 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406102

Le Tribunal administratif de Nantes était saisi par Mme Katell Courbet-Merdrignac, secrétaire administrative, d’un recours en excès de pouvoir contre le retrait d’une décision lui accordant un assistant de vie professionnelle (AVP) pour 2023-2024 et le refus implicite pour 2024-2025. La rectrice de l’académie de Nantes a opposé un non-lieu à statuer, arguant que l’AVP avait finalement été accordé pour les deux années scolaires en juin 2024. Le tribunal a constaté que cette nouvelle décision constituait une simple abrogation, et non un retrait rétroactif, et qu’elle n’était pas devenue définitive faute de recours. Par conséquent, il a rejeté l’exception de non-lieu et examiné la requête au fond, en application des dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : LACHAUX

16 décembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520923

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 24 novembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à M. B..., ressortissant guinéen, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas procédé à un entretien personnel préalable permettant d'évaluer la vulnérabilité du demandeur et de recueillir ses explications sur le dépôt tardif de sa demande d'asile, en méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : LACHAUX

15 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517364

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour pour un enfant mineur haïtien au titre de la réunification familiale. En cours d’instance, le visa sollicité a été délivré par l’autorité consulaire, rendant les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sans objet. Par ordonnance, le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate de la requérante au titre des frais d’instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : LACHAUX

10 décembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521389

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... visant à suspendre son transfert vers l'Espagne. Le requérant invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit à la vie, à ne pas subir de traitements inhumains, à la vie privée et au droit d'asile) en raison d'un suivi psychologique récent. Le juge rappelle que la procédure de contestation des décisions de transfert est exclusive et que le référé liberté n'est ouvert qu'en cas de circonstances nouvelles postérieures au jugement ayant rejeté le recours initial. En l'espèce, le suivi psychologique, bien que postérieur au jugement du 17 juillet 2025, n'est pas considéré comme une circonstance nouvelle excédant les effets normaux de la mise à exécution du transfert, la requête étant donc manifestement mal fondée.

Avocat : LACHAUX

5 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513896

Le Tribunal administratif de Nantes a constaté, par une ordonnance du 4 décembre 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. D... et Mme B... demandant l'annulation du refus de visa de long séjour pour regroupement familial opposé par l'autorité consulaire à Dakar. Cette solution a été retenue car, postérieurement à l'introduction du recours, les visas sollicités ont été délivrés le 30 septembre 2025, rendant les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet. Le tribunal a toutefois fait droit aux conclusions accessoires en condamnant l'État à verser 440 euros à l'avocat des requérants au titre de l'aide juridictionnelle et 360 euros aux requérants sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LACHAUX

4 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305924

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A..., demandeuse d’asile colombienne, contre une décision de la directrice territoriale de l’OFII du 25 janvier 2023 mettant fin aux conditions matérielles d’accueil pour elle et sa famille. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d’appréciation de sa vulnérabilité et un défaut d’information sur les conséquences du refus d’une proposition d’hébergement en Corrèze. Le tribunal a substitué la base légale de la décision, la fondant sur le 2° de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) plutôt que sur l’article L. 551-16. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après examen des moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 551-8, L. 551-10 et L. 551-15 du CESEDA, ainsi que de la directive 2013/33/UE.

Avocat : LACHAUX

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520680

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... et Mme B... qui demandaient le rétablissement des conditions matérielles d'accueil pour leur enfant mineur et une solution d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la famille ayant indiqué disposer d'une solution d'hébergement stable lors de ses démarches, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celle relative à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : LACHAUX

28 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518871

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de la Loire-Atlantique de proposer un logement de type 2 accessible à Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 1er avril 2025. Le tribunal a constaté qu'aucune offre n'avait été faite dans le délai légal de six mois, malgré la situation de suroccupation et les besoins liés au handicap de la requérante. Il a assorti cette injonction d'une astreinte de 50 euros par jour de retard à compter d'un délai de trois mois suivant la notification du jugement. La solution retenue applique les articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais de justice.

Avocat : LACHAUX

28 novembre 2025• Magistrat : Mme BAUFUME - R. 222-13
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417998

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (9ème chambre) concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. E..., ressortissant sri-lankais, contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal constate que le préfet, malgré une mise en demeure, n'a pas produit de mémoire en défense et est donc réputé avoir acquiescé aux faits exposés par le requérant. La solution retenue est que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LACHAUX

17 novembre 2025• 9ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501855

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à leur enfant mineure, en qualité de membre de la famille d’un réfugié. En cours d’instance, le visa sollicité a été délivré le 16 mars 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il rejette également la demande de frais irrépétibles présentée au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LACHAUX

14 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518970

Le tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait à ce qu'il soit enjoint au préfet de la Loire-Atlantique de lui assurer la continuité de sa prise en charge dans une structure d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que, malgré la situation de vulnérabilité de la requérante, l'administration justifiait avoir rempli son obligation de moyen face à la saturation du dispositif d'hébergement d'urgence, et que les circonstances de l'espèce ne révélaient pas une carence caractérisée portant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment son article L. 345-2-3, et rappelle que le droit à l'hébergement d'urgence est une liberté fondamentale, mais que son exercice est conditionné par les capacités d'accueil disponibles.

Avocat : LACHAUX

31 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517680

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi en référé suspension par Mme C..., sous tutelle, pour contester le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de retour. En cours d’instance, la commission a recommandé au ministre d’accorder le visa, retirant ainsi implicitement sa décision de rejet. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en suspension et en injonction, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : LACHAUX

29 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517052

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension d'un refus de visa long séjour pour réunification familiale opposé à une mineure haïtienne. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a informé le tribunal que l'enfant avait été convoquée pour se voir délivrer le visa sollicité, ce qui a implicitement retiré la décision contestée. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également admis la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 550 euros à son avocate au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LACHAUX

15 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516548

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus de renouvellement de titre de séjour, a constaté un non-lieu à statuer. Le préfet de la Loire-Atlantique avait retiré sa décision du 7 août 2025 par un arrêté du 8 octobre 2025, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction. La requête de M. A... a donc été jugée sans objet sur ces points, et le surplus des conclusions, notamment les frais de justice, a été rejeté.

Avocat : LACHAUX

15 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411998

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et que la situation personnelle du requérant avait été examinée. En conséquence, les moyens soulevés contre les décisions portant obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et fixation du pays de destination, qui dépendaient de la légalité du refus de séjour, ont également été rejetés.

Avocat : LACHAUX

8 octobre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515872

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 6 août 2025 par lequel le préfet de la Vendée a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen. La condition d'urgence a été reconnue en raison du risque de rupture du contrat de travail à durée indéterminée de l'intéressé, compte tenu de son intégration professionnelle continue depuis quatre ans. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LACHAUX

7 octobre 2025