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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

430 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

430

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 218

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LACLAUEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303395

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme A H contestant le refus de la rectrice de l'académie de Montpellier de reconnaître l'imputabilité au service d'une rechute survenue le 10 décembre 2020, consécutive à un accident de service de 2017. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et l'erreur de droit, en se fondant sur le code général de la fonction publique (articles L. 822-18 à L. 822-25) et le code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision administrative.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305476

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... contestant son arrêté de révocation pris par le maire de Perpignan. La requérante invoquait un vice de procédure pour défaut d'information sur son droit à un défenseur lors d'un entretien préalable, mais le tribunal a jugé que la procédure disciplinaire n'avait été engagée que postérieurement, par un courrier du 8 juin 2023 l'informant de ce droit, écartant ainsi le moyen. Sur le fond, le tribunal a estimé que les faits de détournement de fonds publics, établis par un procès-verbal de vérification et partiellement reconnus par l'agent, constituaient une faute grave justifiant la sanction maximale de révocation, laquelle n'était pas disproportionnée au regard de l'obligation de probité prévue à l'article L. 121-1 du code général de la fonction publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

24 septembre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302331

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du maire de Perpignan du 6 avril 2023 lui infligeant une exclusion temporaire de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire, estimant que l'audition d'un témoin en sa présence lors du conseil de discipline était régulière. Il a également jugé que l'indépendance des procédures pénale et administrative rendait inopérant le moyen fondé sur la relaxe de l'agent. Enfin, la sanction a été considérée comme proportionnée aux faits reprochés, en application du code général de la fonction publique et du décret n° 89-677 du 18 septembre 1989.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

24 septembre 2025• 6ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00333

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

23 septembre 2025• 2ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304340

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par M. B... d’une demande d’annulation de la décision du 23 octobre 2023 par laquelle l’inspection du travail a autorisé son licenciement pour motif économique. Le requérant contestait notamment la motivation de la décision, la régularité de la procédure contradictoire, la réalité de la cessation d’activité de son employeur, la délégation française de la fondation AKDN, et l’absence de recherche de reclassement au sein du groupe. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure avait été régulière et que la cessation d’activité était établie, justifiant ainsi le licenciement. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement économique et à la protection des salariés mandatés.

Avocat : PECH DE LACLAUSE - BATHMANABANE & ASSOCIÉS

23 septembre 2025• 1ère Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00334

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

23 septembre 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00035

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301414

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme A... contestant l'arrêté du maire de Perpignan du 12 janvier 2023 ordonnant la déconstruction d'immeubles menaçant ruine. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, au motif que l'arrêté avait reçu exécution, maintenant ainsi l'objet du recours pour excès de pouvoir. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire est examinée au regard des articles L. 2212-1 et suivants du code général des collectivités territoriales et des dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives à la police de la sécurité des immeubles.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

12 septembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301412

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du maire de Perpignan du 12 janvier 2023 ordonnant la déconstruction d'immeubles menaçant ruine. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris sur le fondement des pouvoirs de police générale du maire (articles L. 2212-1 et suivants du code général des collectivités territoriales), était légal en raison de l'extrême urgence et du risque immédiat d'effondrement, sans qu'une procédure contradictoire préalable soit nécessaire. La solution retenue confirme la validité de l'arrêté, malgré son exécution, et rejette les moyens de procédure irrégulière et de détournement de procédure soulevés par le requérant.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

12 septembre 2025• 3ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02600

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER -HUOT -PIRET-JOUBES

11 septembre 2025• 4ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505918

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé par Mme B C pour demander la suspension de l'arrêté du maire de Lherm du 2 juillet 2025, pris sur le fondement de l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme, lui ordonnant de démolir des constructions et un assainissement non autorisés sous astreinte. La requérante invoque l'urgence et conteste la légalité de l'arrêté pour défaut de motivation, erreur de fait et de droit, notamment en raison de la prescription décennale et de la régularité présumée du chalet. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l'urgence n'était pas établie, car la présomption d'urgence en matière de mise en demeure de démolir peut être écartée lorsque la construction est ancienne et que la requérante ne démontre pas de conséquences graves et immédiates. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

3 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505631

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de Mme B, contractuelle de droit public, contestant son licenciement par l'université Toulouse 1 - Capitole et le refus de reclassement subséquent. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison de la privation de rémunération de la requérante, mais a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le vice de procédure (absence de consultation de la CAP) et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Par conséquent, la requête aux fins de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

26 août 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300435

Ce jugement du Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) rejette la requête de M. D, copropriétaire voisin, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire des Angles à Mme B pour deux chalets. Le tribunal écarte l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut d’intérêt à agir, de l’incompétence, de l’incomplétude du dossier de demande, de la méconnaissance des règles d’urbanisme (articles A1, UC1 à UC8 du PLU) et de la fraude. Il juge que le projet est conforme aux dispositions applicables du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme, et rejette les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

25 août 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302075

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. B C, adjoint technique jardinier de la commune de Perpignan, qui contestait deux sanctions disciplinaires : un blâme (arrêté du 21 décembre 2022) et une exclusion temporaire de trois jours (arrêté du 17 février 2023). Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’erreur d’appréciation, le défaut de motivation et la méconnaissance du principe non bis in idem, n’étaient pas fondés. Il a également rejeté les conclusions indemnitaires de M. C pour absence de préjudice moral établi. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

25 août 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203601

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la SCI Saint-Jory Faïnantchial contestant des titres de perception émis pour la taxe d'aménagement et la redevance d'archéologie préventive. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société. Il a notamment jugé que le moyen tiré de l'illégalité de la délibération fixant le taux de la taxe était infondé et que les autres moyens, relatifs à un vice de forme ou à une erreur de calcul, n'étaient pas établis. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur les fins de non-recevoir soulevées en défense.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

29 juillet 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505071

Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné la requête de M. C, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales lui retirant sa carte de résident (statut de réfugié) et lui imposant une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen de son état de santé, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était légalement fondée. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral a été rejetée, de même que les conclusions accessoires de M. C.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

24 juillet 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504803

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A E, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant un retour pendant trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance de la procédure contradictoire, en se fondant sur la délégation de signature régulière et la motivation suffisante de l'arrêté. Il a également rejeté les griefs tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation concernant l'interdiction de retour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et des conventions internationales applicables.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

18 juillet 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01961

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

15 juillet 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01491

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER -HUOT -PIRET-JOUBES

8 juillet 2025• 3ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01595

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

8 juillet 2025• 3ème chambre