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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

117 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

117

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 721

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LAFAYEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600576

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Dauphine Isolation Environnement (DIE) d’un référé précontractuel visant à contester la procédure de passation d’un marché public de travaux de rénovation énergétique du lycée Jean Vigo à Millau, attribué par la région Occitanie. La requérante soutenait que son offre avait été dénaturée lors de l’évaluation du sous-critère n° 1 de la valeur technique, et que la notation quasi identique des offres sur la majorité des sous-critères avait neutralisé le critère de la valeur technique, privant ainsi la pondération annoncée de tout effet et favorisant indûment l’offre la moins-disante. Le juge a rejeté la requête, considérant que la société DIE n’établissait pas que la note attribuée à son offre procédait d’une erreur manifeste d’appréciation ou d’une dénaturation, et que la circonstance que les notes soient proches ne caractérisait pas, en elle-même, un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence. La décision s’appuie sur les articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative ainsi que sur les principes généra

Avocat : LAFAY

12 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403967

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la société Trainbus visant à annuler une convention de délégation de compétence en matière de transport entre la commune d'Argelès-sur-Mer et la région Occitanie. La société soutenait notamment que la convention était irrégulière et méconnaissait l'autorité de chose jugée. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par les défendeurs, jugeant que la résiliation de la convention initiale ne privait pas d'objet le recours en excès de pouvoir dirigé contre celle-ci.

123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAFAY

10 février 2026• 4ème chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506038

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Sud Ouest Signalisation. Celle-ci contestait le rejet de son offre comme irrégulière dans le cadre d'un accord-cadre pour des travaux de signalisation, au motif qu'elle n'avait pas fourni un échantillon de tube conforme aux exigences du règlement de la consultation. Le juge a estimé que la communauté urbaine Le Havre Seine Métropole n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que l'échantillon fourni (un coulisseau) ne répondait pas à la spécification d'un tube "simple" de diamètre uniforme de 90 mm. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2152-1 et L. 2152-2 du code de la commande publique, qui permettent à l'acheteur d'écarter les offres ne respectant pas les exigences des documents de la consultation.

Avocat : LAFAY

6 janvier 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400200

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B..., ingénieur principal territorial, qui contestait le refus implicite de la région Réunion de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 25 points pour l'encadrement d'un service. Le tribunal a jugé que, bien que M. B... encadre plus de vingt agents, les fonctions de direction qu'il exerce relèvent d'un service à vocation technique et non d'un "service administratif" au sens du point 10 de l'annexe du décret n°2006-779 du 3 juillet 2006. Par conséquent, la condition d'éligibilité à la NBI n'était pas remplie, et la décision de rejet a été validée.

Avocat : LAFAY

22 décembre 2025• 2ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300794

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par le syndicat des commissionnaires en douane et transitaires de la Guadeloupe (SCDTG) et plusieurs sociétés de transport d’une demande d’annulation du contrat de cession de la branche d’activité « stockage et traitement du fret aérien » conclu le 5 juillet 2022 entre la Société aéroportuaire de Guadeloupe Pôle Caraïbes (SAGPC) et la société PLSG. Les requérants soutenaient que cette cession était illégale car elle permettait à la société PLSG, une filiale, d’accéder à des données confidentielles de ses concurrents, portant atteinte au libre jeu de la concurrence. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le litige relevait de la compétence de la juridiction judiciaire et non administrative, en application de l’article 7 de la loi du 20 avril 2005 relative aux aéroports, la SAGPC étant une personne morale de droit privé concessionnaire d’un aérodrome et non un mandataire de l’État.

Avocat : LAFAY

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504787

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le ministre a défendu en faisant valoir que l’infraction à l’origine du retrait de points avait été supprimée du dossier du requérant, rendant son permis à nouveau valide avec un solde de deux points. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet, et a rejeté la demande de frais de justice présentée par M. B... sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision s’appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la route.

Avocat : LAFAYE

12 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203995

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation de 6ème chambre, a examiné les requêtes de M. B... contestant le refus implicite de promotion au grade d’ingénieur territorial, l’organigramme de sa direction, et la liste d’aptitude correspondante. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que l’organigramme contesté constituait une simple mesure d’organisation du service insusceptible de recours et que les décisions de refus de promotion et d’établissement de la liste d’aptitude n’étaient entachées d’aucune illégalité. Il a notamment estimé que le moyen tiré de la violation du principe d’égalité n’était pas fondé et que l’administration n’avait commis ni erreur manifeste d’appréciation ni discrimination. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : LAFAY

1 décembre 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519461

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par la société Eiffage énergie systèmes Île-de-France d’un référé précontractuel, sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, visant à contester la procédure de passation d’un marché global de performance lancé par la commune de Sevran. La société requérante a toutefois déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 28 novembre 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune analyse au fond de la procédure de passation ou des textes applicables n’a donc été effectuée.

Avocat : LAFAY

28 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505410

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de M. B... pour solde de points nul. Le juge estime que le moyen invoqué par le requérant, tiré de la désignation de sa conjointe comme auteure de l'infraction, n'est manifestement pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, sans se prononcer sur l'urgence, la requête est rejetée, ainsi que les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : LAFAYE

24 novembre 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501803

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L.551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société ICP Roto. Celle-ci contestait la passation du lot n°2 d'un accord-cadre pour l'impression du magazine régional, en invoquant une dénaturation de son offre technique et un défaut de contrôle de l'offre de l'attributaire. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la régularité de la procédure de passation menée par la Région Réunion.

Avocat : LAFAY

17 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503107

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... de deux requêtes visant à contester des décisions « 48 SI » constatant la perte de validité de son permis de conduire, ainsi que les retraits de points sous-jacents pour des infractions commises entre 2021 et 2024. Le tribunal a joint les deux affaires. Il a constaté un non-lieu à statuer sur la décision du 30 janvier 2025, l'administration l'ayant implicitement retirée après l'attribution de points suite à un stage de sensibilisation. Les conclusions dirigées contre les retraits de points pour les infractions de 2021 et 2023 ont été rejetées comme irrecevables en raison de leur tardiveté. Sur le fond, le tribunal a appliqué les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, jugeant que les moyens soulevés par le requérant n'étaient pas fondés pour les infractions restantes.

Avocat : LAFAYE

17 octobre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401336

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A... contestant un blâme prononcé par la Région Réunion. Le juge a d'abord écarté comme tardif le moyen tiré du défaut de motivation, soulevé après l'expiration du délai de recours. Sur le fond, il a estimé que les faits reprochés (difficultés d'encadrement et relations conflictuelles) ne constituaient pas une faute de nature à justifier la sanction, mais a néanmoins rejeté la demande d'annulation. La décision s'appuie sur l'article L. 530-1 du code général de la fonction publique.

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13 octobre 2025• R222-13 (JU 2)
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500677

Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par la société Carib Voyages d’une demande de communication de documents relatifs à un marché public d’assistance pour une conférence des régions ultrapériphériques. La requérante n’ayant pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal lui a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du même code.

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1 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400404

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de Tarn-et-Garonne de deux recours en excès de pouvoir visant à annuler les contrats de recrutement de M. B en qualité de directeur général des services de la commune de Moissac, conclus respectivement le 13 septembre 2023 (pour un an) et le 2 septembre 2024 (pour trois ans). Le préfet soutenait que ces contrats étaient illégaux car, en vertu des articles L. 343-1 et L. 412-6 du code général de la fonction publique, l'emploi de directeur général des services d'une commune de moins de 40 000 habitants ne peut être pourvu par un agent contractuel, sauf dérogation temporaire pour pallier une absence ou une vacance de poste. La commune de Moissac et M. B ont contesté ces moyens, arguant notamment que la commune pouvait bénéficier d'un surclassement. Le tribunal a rejeté les deux déférés, considérant que la commune de Moissac, classée station de tourisme et comptant des quartiers prioritaires, pouvait légalement recruter un agent contractuel sur cet emploi sur le fondement des articles L. 313-2 et L. 313-3 du code général de la fonction publique.

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24 septembre 2025• 6ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300633

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné les recours de M. A, agent territorial, contestant d’une part sa suspension conservatoire d’un mois (arrêté du 5 mai 2023) et d’autre part sa sanction d’exclusion temporaire de six mois (arrêté du 23 avril 2024). Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que la suspension était justifiée par des faits présentant un degré suffisant de gravité et de vraisemblance, et que la procédure disciplinaire, bien que critiquée, n’était entachée d’aucune irrégularité substantielle. Il a également écarté les conclusions indemnitaires pour absence de demande préalable. Les décisions ont été prises en application du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

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18 septembre 2025• 2ème chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501439

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. B qui contestait l’invalidation de son permis de conduire. Le ministre de l’intérieur a en effet rapporté cette décision après avoir pris en compte un stage de reconstitution de points effectué par l’intéressé avant la notification de l’invalidation. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de constater qu’une requête est devenue sans objet.

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3 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504905

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de la société NTI Solutions de sa requête en annulation de la procédure de passation d'un marché de vidéoprotection engagée par la commune de Saint-Grégoire. La société requérante s'est désistée de l'ensemble de ses conclusions, sans qu'aucune audience publique n'ait été nécessaire. En conséquence, le juge a ordonné la clôture de l'instance sans examiner le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8.3 du règlement de la consultation.

Avocat : LAFAY

31 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506996

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, était saisi par la société Container Trading WFW GMBH d'une demande d'annulation de la procédure de passation d'un lot d'un accord-cadre pour la fourniture de composteurs, organisée par Valence Romans Agglo. En cours d'instance, la collectivité a déclaré la procédure sans suite en application de l'article R. 2185-1 du code de la commande publique. Le juge a constaté que les conclusions aux fins d'annulation avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant le surplus des conclusions des parties.

Avocat : LAFAY

17 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511456

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision « 48 SI » du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité du permis de conduire de M. A... pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'impact professionnel pour le requérant, chauffeur VTC. Cette appréciation a été motivée par la gravité et le nombre des infractions commises (notamment des feux rouges et un sens interdit), qui justifient le maintien de la décision pour des raisons de sécurité routière, et par l'insuffisance des éléments établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation financière.

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15 juillet 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301018

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné les requêtes de Mme F, agent territorial, contestant les décisions de la région Réunion relatives à son placement en congé de maladie ordinaire et à l’interruption de son traitement, ainsi que le titre exécutoire émis pour le recouvrement de sommes indûment perçues. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de Mme F, considérant que les moyens soulevés, notamment le vice de procédure, le défaut de motivation, l’incompétence de l’auteur de l’acte, et l’erreur de droit concernant l’activité de location, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, du code des relations entre le public et l’administration, et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : LAFAY

10 juillet 2025• 2ème chambre