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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

183 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

183

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 871

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAFAYEffacer tout
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500677

Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par la société Carib Voyages d’une demande de communication de documents relatifs à un marché public d’assistance pour une conférence des régions ultrapériphériques. La requérante n’ayant pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal lui a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : LAFAY

1 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400404

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de Tarn-et-Garonne de deux recours en excès de pouvoir visant à annuler les contrats de recrutement de M. B en qualité de directeur général des services de la commune de Moissac, conclus respectivement le 13 septembre 2023 (pour un an) et le 2 septembre 2024 (pour trois ans). Le préfet soutenait que ces contrats étaient illégaux car, en vertu des articles L. 343-1 et L. 412-6 du code général de la fonction publique, l'emploi de directeur général des services d'une commune de moins de 40 000 habitants ne peut être pourvu par un agent contractuel, sauf dérogation temporaire pour pallier une absence ou une vacance de poste. La commune de Moissac et M. B ont contesté ces moyens, arguant notamment que la commune pouvait bénéficier d'un surclassement. Le tribunal a rejeté les deux déférés, considérant que la commune de Moissac, classée station de tourisme et comptant des quartiers prioritaires, pouvait légalement recruter un agent contractuel sur cet emploi sur le fondement des articles L. 313-2 et L. 313-3 du code général de la fonction publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAFAY

24 septembre 2025• 6ème Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515978

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de Mme A G D et de sa famille. Les requérants demandaient la suspension des décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour en qualité de visiteurs pour Mme D et ses deux enfants mineurs. Le juge a estimé que la condition d'urgence, invoquée notamment en raison de l'état de grossesse de Mme D et de la scolarisation des enfants en France, n'était pas établie, les requérants ne justifiant pas d'une situation nécessitant une intervention dans un délai de 48 heures. En conséquence, les demandes de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SARL LAFAYETTE AVOCATS TOULOUSE

19 septembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300633

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné les recours de M. A, agent territorial, contestant d’une part sa suspension conservatoire d’un mois (arrêté du 5 mai 2023) et d’autre part sa sanction d’exclusion temporaire de six mois (arrêté du 23 avril 2024). Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que la suspension était justifiée par des faits présentant un degré suffisant de gravité et de vraisemblance, et que la procédure disciplinaire, bien que critiquée, n’était entachée d’aucune irrégularité substantielle. Il a également écarté les conclusions indemnitaires pour absence de demande préalable. Les décisions ont été prises en application du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : LAFAY

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501439

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. B qui contestait l’invalidation de son permis de conduire. Le ministre de l’intérieur a en effet rapporté cette décision après avoir pris en compte un stage de reconstitution de points effectué par l’intéressé avant la notification de l’invalidation. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de constater qu’une requête est devenue sans objet.

Avocat : LAFAYE

3 septembre 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500543

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A B pour contester le retrait de 8 points et la perte de validité de son permis de conduire. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a produit un relevé d'information établissant que le permis de M. B est désormais valide avec un solde de 12 points, ce qui équivaut à un retrait de la décision attaquée. Par ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. Les conclusions accessoires de M. B au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : LAFAYE

20 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504905

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de la société NTI Solutions de sa requête en annulation de la procédure de passation d'un marché de vidéoprotection engagée par la commune de Saint-Grégoire. La société requérante s'est désistée de l'ensemble de ses conclusions, sans qu'aucune audience publique n'ait été nécessaire. En conséquence, le juge a ordonné la clôture de l'instance sans examiner le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8.3 du règlement de la consultation.

Avocat : LAFAY

31 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506996

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, était saisi par la société Container Trading WFW GMBH d'une demande d'annulation de la procédure de passation d'un lot d'un accord-cadre pour la fourniture de composteurs, organisée par Valence Romans Agglo. En cours d'instance, la collectivité a déclaré la procédure sans suite en application de l'article R. 2185-1 du code de la commande publique. Le juge a constaté que les conclusions aux fins d'annulation avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant le surplus des conclusions des parties.

Avocat : LAFAY

17 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511456

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision « 48 SI » du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité du permis de conduire de M. A... pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'impact professionnel pour le requérant, chauffeur VTC. Cette appréciation a été motivée par la gravité et le nombre des infractions commises (notamment des feux rouges et un sens interdit), qui justifient le maintien de la décision pour des raisons de sécurité routière, et par l'insuffisance des éléments établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation financière.

Avocat : LAFAYE

15 juillet 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01441

Avocat : LAFAY

11 juillet 2025• 5ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01443

Avocat : LAFAY

11 juillet 2025• 5ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01440

Avocat : LAFAY

11 juillet 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301018

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné les requêtes de Mme F, agent territorial, contestant les décisions de la région Réunion relatives à son placement en congé de maladie ordinaire et à l’interruption de son traitement, ainsi que le titre exécutoire émis pour le recouvrement de sommes indûment perçues. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de Mme F, considérant que les moyens soulevés, notamment le vice de procédure, le défaut de motivation, l’incompétence de l’auteur de l’acte, et l’erreur de droit concernant l’activité de location, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, du code des relations entre le public et l’administration, et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : LAFAY

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504568

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision 48SI du ministre de l'intérieur informant M. B A de la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie. Bien que le requérant, chauffeur routier, invoque un préjudice grave et immédiat pour sa situation professionnelle, il n'a fourni aucune pièce probante (fiches de salaire récentes) ni explication circonstanciée sur ses charges financières. La requête a donc été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LAFAYE

9 juillet 2025
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00773

Avocat : LAFAY

3 juillet 2025• Juge des référés
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201607

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la Sarl Atout PC'S, qui demandait la condamnation de la région Réunion à l'indemniser pour l'abandon d'une procédure d'implantation dans la zone d'activités aéroportuaire de Gillot. La société invoquait une rupture fautive des négociations et des assurances données par la région. Le tribunal a estimé que les préjudices allégués n'étaient pas établis, faute de preuve de paiement des factures produites et de lien de causalité clair avec la faute invoquée. La région Réunion a obtenu 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LAFAY

30 juin 2025• 3ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517966

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait à ce qu'il soit enjoint à l'ENSAM de lui accorder une majoration d'un tiers du temps pour la phase d'interrogation orale de l'épreuve de physique-chimie, en complément du tiers temps déjà accordé pour la phase de préparation. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, car la majoration prévue par les articles L. 112-4 et D. 613-26 du code de l'éducation s'applique à chaque épreuve dans son ensemble et non à ses différentes phases de manière distincte. Par conséquent, l'administration n'a pas porté une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : LAFAY

28 juin 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302363

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A contestant le refus de reconnaître l’imputabilité au service de son arrêt de travail et son placement en congé de maladie ordinaire puis en disponibilité d’office. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la procédure avait été régulière et que l’autorité compétente n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en considérant que l’entretien litigieux ne constituait pas un accident de service au sens des articles L. 822-18 et L. 822-21 du code général de la fonction publique. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : LAFAY

26 juin 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304055

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A contestant le refus de reconnaître l'imputabilité au service de ses arrêts de travail à la suite d'un incident survenu le 14 février 2022 avec sa responsable hiérarchique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'autorité signataire, de l'insuffisance de motivation et des vices de procédure. Il a jugé que les faits invoqués ne constituaient pas un accident imputable au service au sens des articles L. 822-18 et L. 822-21 du code général de la fonction publique, dès lors que le refus de fournir des vêtements professionnels secs relevait de l'exercice normal du pouvoir hiérarchique. En conséquence, le tribunal a validé le placement de l'agent en congé de maladie ordinaire puis en disponibilité d'office, et a rejeté les conclusions indemnitaires.

Avocat : LAFAY

26 juin 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200872

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la SASU Atexia, titulaire du lot n°6 d'un marché de travaux publics pour la réhabilitation du lycée Émile Boyer De La Giroday, afin de contester le décompte général et définitif et d'obtenir le paiement de 902 018,22 euros TTC. La société imputait à la région Réunion, maître d'ouvrage, plusieurs fautes contractuelles (défaut de planification, carence dans le contrôle et le suivi, résiliation tardive de lots, refus de réceptions partielles) ayant allongé le chantier de 24 à 67 mois, et contestait une réfaction de prix pour non-encastrement de réseaux. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la SASU Atexia, estimant que les retards et difficultés d'exécution n'étaient pas imputables à des fautes du maître d'ouvrage mais à des aléas de chantier et à la défaillance d'autres entreprises, et que la réfaction litigieuse était justifiée. La demande d'expertise a été rejetée comme inutile, et la région Réunion a été condamnée aux dépens.

Avocat : LAFAY

26 juin 2025• 2ème chambre