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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

157 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

157

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 773

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LAGARDEEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2007354

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par la société G. Immo (venant aux droits de la société Aedes Patrimoine) d’une demande d’indemnisation pour les préjudices matériel et commercial résultant d’une inondation causée par la rupture d’une canalisation d’eau en janvier 2017. La requérante recherchait la responsabilité solidaire de la société Veolia Eau d'Ile de France, concessionnaire, et de l’établissement public territorial Paris Est Marne et Bois, maître d’ouvrage. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, le recours contentieux n’ayant pas été formé dans le délai de deux mois suivant la décision implicite de rejet de la demande indemnitaire préalable, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Les conclusions reconventionnelles de Veolia pour procédure abusive ont également été rejetées.

Avocat : DUPICHOT LAGARDE BOTHOREL & ASSOCIES

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2404058

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné deux requêtes de M. A..., ressortissant tunisien, contestant d'abord le retrait de sa carte de résident (arrêté du 9 octobre 2024), puis l'obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour d'un an (arrêté du 14 avril 2025). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de l'erreur d'appréciation, et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et les conclusions accessoires de M. A.... Les décisions ont été rendues sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAGARDERE

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514437

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler son transfert aux autorités croates et son assignation à résidence. La requérante, ressortissante turque ayant sollicité l'asile en France, contestait ces décisions du préfet des Bouches-du-Rhône, notamment pour incompétence de l'auteur et violation des règlements européens. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAGARDERE

3 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503035

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant l’arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 15 avril 2025 l’obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle de l’intéressé. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la demande d’annulation a été rejetée.

Avocat : LAGARDERE CAROLE

3 décembre 2025• 7ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403790

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester la décision implicite de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de cesser le versement des conditions matérielles d’accueil. Le requérant n’ayant pas répondu à la demande de confirmation du maintien de ses conclusions, formulée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 3 décembre 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement d’office.

Avocat : LAGARDERE CAROLE

3 décembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201192

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. A... contestant le refus implicite du préfet des Hautes-Pyrénées de retirer un arrêté du 15 février 2022 lui refusant l'autorisation d'aménager une grange foraine. Le tribunal a d'abord requalifié les conclusions comme étant dirigées contre l'arrêté initial du 15 février 2022. Sur le fond, il a rejeté la requête en considérant que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, les vices de procédure liés à la composition de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites, et l'erreur de droit concernant l'application de l'article L. 122-11 du code de l'urbanisme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : LAGARDE

26 novembre 2025• CHAMBRE 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312784

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de Mme B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 26 juin 2023 ajournant sa demande de naturalisation pour deux ans. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et juge que le ministre a légalement fondé sa décision sur l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Il estime que l'insertion professionnelle de la requérante, malgré un CDI récent, n'était pas suffisamment stable et durable pour justifier l'octroi de la nationalité, et que l'ajournement ne constitue ni une erreur de droit ni une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : LAGARDE

25 novembre 2025• 1ère Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303898

Le Tribunal Administratif de Toulon annule l'arrêté du 24 octobre 2023 par lequel le préfet du Var a retiré la carte de séjour pluriannuelle de M. A..., ressortissant turc. Le tribunal estime que les faits reprochés (conduite sous stupéfiants, défaut de permis et d'assurance), bien que répréhensibles, ne présentent pas une gravité suffisante pour caractériser une menace pour l'ordre public justifiant le retrait du titre. La décision est fondée sur l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le préfet est enjoint de restituer le titre de séjour dans un délai d'un mois.

Avocat : LAGARDERE

24 novembre 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501420

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme C... épouse A..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, compte tenu de la possibilité de reconstituer la cellule familiale en Algérie. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : LAGARDERE

21 novembre 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400156

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la société EPI - Engenharia E Construcoes LDA, qui contestait une amende administrative de 20 000 euros infligée par la directrice régionale de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités de Normandie. Cette amende sanctionnait le défaut de présentation de documents traduits en français (article L. 1263-7 du code du travail) et l’absence de carte d’identification professionnelle pour ses salariés détachés (article L. 8291-1 du même code). Le tribunal a jugé que la sanction n’était pas disproportionnée, l’administration ayant pris en compte les circonstances, la gravité des manquements et les ressources de la société, conformément à l’article L. 1264-3 du code du travail.

Avocat : PEISSE DUPICHOT LAGARDE BOTHOREL et Associés

19 novembre 2025• 2ème chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506559

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers la Croatie et une assignation à résidence pris par le préfet des Bouches-du-Rhône, se déclare incompétent territorialement. Il estime que l’assignation à résidence, fondée sur l’article L. 751-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ne relève pas de la dérogation prévue à l’article R. 922-4 du même code. En application de l’article R. 922-1, la compétence revient au tribunal du siège de l’autorité ayant pris la décision, soit le Tribunal Administratif de Marseille. L’ordonnance transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : LAGARDERE CAROLE

12 novembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303840

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 9 novembre 2023 par lequel le préfet du Var avait retiré la carte de résident de M. D..., ressortissant congolais. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant ce retrait sur l'article L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la condamnation pénale de M. D... pour violences ne figurait pas parmi les infractions limitativement énumérées par ce texte. Le moyen d'erreur de droit étant suffisant pour annuler la décision, les autres moyens soulevés par le requérant n'ont pas été examinés.

Avocat : LAGARDERE

12 novembre 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503869

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... tendant à ce qu'il soit ordonné au préfet du Var de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé. La requérante invoquait l'urgence et l'utilité de la mesure, mais le préfet a produit une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 2 janvier 2026, délivrée le 3 octobre 2025. Le tribunal a constaté que cette attestation, prévue par les articles R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, permet à Mme A... de justifier de la régularité de son séjour pendant l'instruction de sa demande. Par conséquent, la demande de mesure provisoire a perdu son objet et il n'y a plus lieu d'y statuer.

Avocat : LAGARDERE

13 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500767

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 5 novembre 2024 par lequel le préfet du Var avait refusé un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant comorien, et l'avait obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions de l'article L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en raison de l'absence de prise en compte suffisante de sa vie privée et familiale en France. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de deux mois.

Avocat : LAGARDERE

3 octobre 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500326

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme C... épouse A..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet du Var refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée, contrairement à ce que soutenait la requérante. Le tribunal a également jugé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire devenues sans objet.

Avocat : LAGARDERE

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500315

Le Tribunal Administratif de Toulon (3ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire étaient suffisamment motivées. En revanche, il a annulé la décision d'interdiction de retour d'un an, faute pour le préfet d'avoir motivé cette mesure en application de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAGARDERE

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500300

Le Tribunal Administratif de Toulon annule l'arrêté du 27 décembre 2024 par lequel le préfet du Var a refusé un titre de séjour à Mme B..., ressortissante tunisienne, et l'a obligée à quitter le territoire. La décision est motivée par une erreur de fait et de droit, le préfet n'ayant pas prouvé l'existence d'obligations de quitter le territoire français antérieures non exécutées, en méconnaissance de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal retient également une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante justifiant d'une vie privée et familiale stable en France, sans attaches en Tunisie.

Avocat : LAGARDERE

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500388

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné les recours en excès de pouvoir de M. B et Mme A C, ressortissants tunisiens, contre les arrêtés préfectoraux leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants contestaient la motivation des décisions, leur situation familiale et le défaut d'examen de leur demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a rejeté leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : LAGARDERE

19 septembre 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502300

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 4 mars 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : LAGARDE

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510476

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 27 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur les critères du règlement Dublin III.

Avocat : LAGARDERE

16 septembre 2025• Reconduite à la frontière