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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

188 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

188

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAINEEffacer tout
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00255

Avocat : MAGDELAINE

3 octobre 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301268

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement d’office de Mme A, qui contestait un ordre de versement émis par l’EPIC Brides Tourisme en sa qualité de régisseur. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Le tribunal lui a donc donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SPE SAS ANDERLAINE

24 septembre 2025
TA93
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417043

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 23 octobre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la menace pour l'ordre public était établie, en raison de sa condamnation pour proxénétisme aggravé, justifiant le refus sur le fondement de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés.

Avocat : MAGDELAINE

16 septembre 2025• 9ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02747

Avocat : MAGDELAINE

15 septembre 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01177

Avocat : MAGDELAINE

9 septembre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523024

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 8 août 2025 lui interdisant de circuler sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation et une erreur de droit au regard de l'article L. 622-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a estimé que la décision était fondée sur une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, compte tenu du comportement de l'intéressé et de son absence de liens stables avec la France. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'interdiction de circuler.

Avocat : BONFILS FILAINE

25 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522939

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant serbe, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 7 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le préfet avait suffisamment examiné la situation personnelle du requérant, notamment ses liens familiaux et professionnels, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de l'interdiction de retour, en l'absence de circonstances humanitaires justifiant une dérogation.

Avocat : BONFILS FILAINE

25 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523586

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant malien, contestant un arrêté du préfet de police du 12 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de trente-six mois. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait correctement apprécié la situation de l'intéressé, notamment la menace pour l'ordre public liée à des violences conjugales et à la consommation de stupéfiants. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent les interdictions de retour et leur durée.

Avocat : BONFILS FILAINE

25 août 2025• 8e Section - MESD
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501780

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Amiens rejette la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet implicite, né le 14 septembre 2022, de sa demande de regroupement familial pour son épouse et ses trois enfants, invoquant notamment une méconnaissance du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal rappelle que, même en l'absence de notification des voies et délais de recours, le destinataire d'une décision ne peut exercer un recours au-delà d'un délai raisonnable d'un an à compter de la date à laquelle il en a eu connaissance. En l'espèce, le requérant ayant eu connaissance de la décision implicite de rejet au plus tard le 14 septembre 2022, sa requête enregistrée le 30 avril 2025 est tardive et donc irrecevable.

Avocat : MAGDELAINE

22 août 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03266

Avocat : MAGDELAINE

17 juillet 2025• 7ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03265

Avocat : MAGDELAINE

17 juillet 2025• 7ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02785

Avocat : POULET-MERCIER-L'ABBE MARJOLAINE

9 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00991

Avocat : MAGDELAINE

4 juillet 2025• 5ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00853

Avocat : MAGDELAINE

27 mai 2025• 5ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00080

Avocat : PAPI VIOLAINE

20 mai 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403910

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) du 18 septembre 2023 lui refusant une autorisation préalable d’accès à une formation aux métiers de la sécurité privée. En cours d’instance, le CNAPS a délivré l’autorisation sollicitée le 13 février 2024, valable jusqu’au 13 août 2024, ce qui a implicitement rapporté la décision contestée. Par ordonnance du 7 mai 2025, le président de la 6ème chambre a constaté que le recours était devenu sans objet en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté les conclusions de M. C au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : PAPI VIOLAINE

7 mai 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207695

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. E, ressortissant camerounais, qui contestait le refus du préfet de l'Essonne d’accorder le regroupement familial au profit de son épouse. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que l’épouse de M. E résidant irrégulièrement en France, le préfet avait légalement pu l’exclure du regroupement familial sur le fondement de l’article L. 434-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision a donc été confirmée.

Avocat : MAGDELAINE

4 avril 2025• 3ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309192

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l’État à verser 400 euros à M. A pour les troubles dans ses conditions d’existence, en raison du retard fautif de son relogement suite à une décision de la commission de médiation du 10 juin 2021 le reconnaissant prioritaire et urgent. Le juge a appliqué les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, retenant une carence de l’État de dix-neuf mois après le délai de six mois imparti au préfet. M. A a été relogé le 12 juillet 2023, mais l’indemnisation a été limitée à 400 euros, jugée proportionnée à la durée et aux conditions de logement. Les frais d’instance ont été mis à la charge de l’État, avec application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DELAINE

2 avril 2025• 14ème chambre, DALO
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505371

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de délivrer un rendez-vous à un ressortissant nigérian dans un délai de quinze jours pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour pour soins. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, le requérant étant privé des versements de la CAF et en situation de grande précarité administrative, et que la mesure était utile sans faire obstacle à une décision administrative. L'État a également été condamné à verser 800 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MAGDELAINE

26 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431959

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 7 juin 2024 par lequel le préfet de police a refusé d'admettre au séjour M. A, ressortissant guinéen, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l'article 3 § 1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, en raison de l'absence de perspective de maintien des contacts entre le père et son enfant mineur français, dont la mère est titulaire d'une carte de résident. Le préfet de police est enjoint de délivrer à M. A un titre de séjour temporaire dans un délai de deux mois, ainsi qu'une autorisation provisoire de séjour dans un délai de sept jours.

Avocat : MAGDELAINE

18 mars 2025• 1re Section - 1re Chambre